Hurluberlu ?
9 avril 2009 - Nathalie pelletier


Il n’y a pas si longtemps, on m'a traité d'hurluberlu parce que
j’avais osé dire que l’internet était en train de damer le pion aux médias écris, à la radio et à la
télévision canadienne. Nous sommes pourtant désormais en plein dedans; le monde des médias
change à la vitesse de l’éclair, tout comme ses méthodes de financement. J’ai
assisté la semaine dernière à Montréal Web Vidéo 2009, une série de
conférences fascinantes qui nous ont brossé un portrait à la fois déprimant et
excitant, d’où nous en sommes et de ce qui nous attend !
Premier constat : les gens se dirigent de plus en plus
vers le web pour obtenir de l’information et se divertir au Canada. Inutile de vous donner des chiffres puisqu’ils augmentent à
chaque seconde ! Deuxième
constat : les médias traditionnels perdent des plumes alors les
producteurs et diffuseurs qui refusent de suivre la parade en proposant des projets
multi plateformes ont moins de chance de survie ! Troisième constat : Avec le web interactif 2.0, la démocratie s’installe ! Les
décideurs de contenu ne sont plus les patrons des chaînes de télévision mais chacun d’entre nous. Ce qui implique que les méthodes de
calcul des publicitaires doivent changer, de même que les méthodes de
financement des productions et la législation dans le domaine des droits d’auteur.
Je vous ai perdu ? Disons simplement que le web 2.0 nous
permet d’interagir et de réagir rapidement et en direct à ce qu’on voit sur
internet ou sur notre téléphone intelligent ! L'attention des gens se
dirige donc de plus en plus vers le partage de vidéos et d’information sur des sites
de réseautage comme Facebook, Twitter ou
MySpace. On voit de petits
bijoux d’invention naîtrent du partage de contenu. Pour le divertissement, j’aime bien le FunShow sur MSN, qui nous permet
de créer notre propre sketch vidéo et d’interagir avec lui. Pour ce qui est du domaine de l'information, de multiples projets multi-plateformes sont présentement en chantier, tous plus inventifs les uns que les autres.
Comme l’a si bien dit Tom Perlmutter, président de l’ONF,
« on vit une révolution numérique.
Il faut être audacieux, penser à l’impensable et créer de nouvelles
façons de communiquer. »
Comme lui, j’ai le goût de participer à cette révolution et je me réjouis de ce qu’elle va nous permettre
de créer. Qu’en pensez-vous?





Les médias peuvent bien crever pour leur manque de vision pour leur modèle.
En une démesure à la française, qui se prennent pour les héritiers de Nostradamus !
c'est moins de 5 % des gens dans le monde qui ont accès à internet et seulement une infime part de ceux-ci utilise le Net comme moyen d'information et délaisse les média habituels.
Il faut sortir de son petit quartier de riche et de sa vision limitée sur son porte monnaie et son nombril de privilégié bien pensant et cesser d'extrapôler au monde entier cequi se passe sur son palier.
Je parle ici de la situation des médias au Canada.
Étant moi-même d'une famille pauvre, je sais très bien que beaucoup de Québécois n'ont pas d'ordinateur. Ça ne change par contre pas les chiffres et la réalité de ce qui se passe dans le domaine des médias.
Alors cher Louis de la Barbetière, comment dans ce cas expliquer vous la baisse importante pour ne pas dire record des ventes des médias traditionnels. Avez-vous une réponse à ça? Voyer vous je viens d'un quartier pauvre à Québec et grâce aux nombreux organismes communautaires qui oeuvrent au Québec même les familles pauvres peuvent avoir un ordinateur.
Chère dame, votre article est, pour l'instant, un des symptômes de cette révolution numérique. Des textes qui se ressemblent tous.
Des textes généralement mal écrits et bourrés de fautes. Le plus grand problème, c'est la pertinence. Ma fille de 10 ans se nourrit d'informations sur wikinomics, google, et d'autres sites qui ne jugent pas de la qualité de l'information. Ce centre de contenus gratuits apporte son lot d'effets pervers.
Malgré tout, nos enfants seront certainement plus ouverts sur le monde grâce à cette révolution. En contrepartie, ils seront nettement moins informés.
On ne sait déjà plus comment ils développeront leur sens critique. Une qualité essentielle dans un environnement où tous les représentants de toutes les causes peuvent dire n'importe quoi dans le but de convertir toujours plus d'adhérents.
En bout de ligne, les hurluberlus ce seront nous. Ceux qui auront décidé de faire confiance au web pour diffuser des contenus pertinents.
Je n'ai qu'une idée à dire: "Fibre optique"
Les médias ont leur modèles et ils tentent maintenant de nous donner le pouvoir de décider du contenu, voilà ce qui arrive. Botrax résume l'idée principale, hihi. Merci à toi l'ami.
Si il est faux que les pc sont inexsistant dans les foyers pauvres, il est vrai de dire que par rapport à la population mondiale, je suis choyée d'en posséder 3 pour moi toute seule, hey hey. Probablement que je suis riche et que je suis une héritière des pays industrialisés. Bon…
Ceci dit, puisque les gens aiment écrire, se réaliser, rencontrer et échanger, les sites comme Facebook ou autres sont juste bien fait pour la demande. Je trouve ça ridicule, honnêtement et je rage de m'y voir parfois alors que j'ai clairement stipuler à mes amies de ne pas m'y placer (ni contacts, ni photos, ni rien). Un manque de communication me direz-vous?….quoi??? en ces temps de grande libération de l'infos?! Incroyable mais vrai!
Il va falloir décider de se servir d'un PC à 1000$ au lieu de payer un journal à 10 cent, bien oui. Ce problème n'en est pas un puisque nous avons encourager et voulu cela.
J'approuve Jean-François qui dit que la qualité est nulle si on fait une moyenne, mais ça aussi je l'aurait pariée mille fois! Jean tu te trompes sur un point…Tes enfants auront plus d'infos et seront plus au courant que ton grand-père de ce qui se passe au bout du monde ça c'est officiel. Et crois moi qu'ils seront plus critiques, plus difficiles et qu'ils avaleront moins bien les stupidités mondaines de la vie réelle. En revanche, ils seront plus aisément corruptibles puisque les bases et la stabilité auront disparus (tant au niveau des vraies connaissances que de la société en générale). Le cerveau aura juste trop d'infos et ce, trop rapidement.
Ils boiront les infos sur le net avant de courir travailler sans savoir ce qui se passe chez le voisin d'en dessous. On retourne à la base de la crédulité et du mensonge facilement accepté (si seulement compris).
***Une idée comme ça:
- Le Saint Padre Pio disait des journaux qu'ils étaient instruments du Diable, alors imaginons ce que l'internet peut faire…! Hihi! (touche humoristique)
- Et Hitler lui-même s'est servi de la presse pour promouvoir mieux et plus rapidement que quiconque ses idées et ses mensonges. Plus large et plus gros seront-ils, et plus vite acceptés! Voilà ces propres paroles! J'invente rien. Le début de la 2e guerre a été un tissu de mensonges (encore des années avant qu'on finisse d'en découvrir les bases)…et les gens ne pensent qu'à lire Da Vinci Code pour "découvrir" des trucs intéressants et "à la page"
Ridicule et pathétique.
Non! Je ne suis pas fière de ce qui se passe dans cette "révolution"…pas fière de faire partie de tout ça!
Dans 150 ans, on rira de nous tous! Si on n'en pleure pas…