Quels masques, pour quoi faire ?
30 avril 2009 - David Lobjoie
Avant que la panique ne s’empare de la province, la paranoïa bien naturelle est déjà en place face à l’arrivée de la nouvelle souche virale qui fait peur à tout le monde. Suite à des interrogations personnelles et vos demandes par courriel, voici quelques précisions suite à mes recherches.
Les personnes les plus exposées sont bien sûr les travailleurs de la santé, et c’est donc vers eux que je me suis tourné pour me faire conseiller.
Comme pour la dernière grosse épidémie, celle du SRAS en 2004, les deux niveaux de gouvernement suivent la situation de près et publient à travers leurs sites Internet plusieurs bulletins d’informations.
En ce qui concerne les masques, ceux-ci ne sont là que pour empêcher l’inhalation de particules rejetées par une personne porteuse du virus. Et ceci est valable bien sûr pour toutes les maladies.
Il faut bien faire la distinction entre une infection de type aéroallergène, aérogène ou encore « airborne» dont l’agent infectieux peut se trouver en suspension dans l’air et un autre agent infectieux qui ne se trouve contenu que dans des gouttelettes d’eau expulsées par des éternuements par exemple et qui se déposent dans l’environnement immédiat de la personne contaminée.
Dans le cas du virus H1N1 qui nous concerne en ce moment, aucune certitude n’existe concernant sa capacité à être véhiculé par l’air. Mais le principe de précaution prévalant, mieux vaut se préparer au pire comme cela a été le cas pour le SRAS.
Un masque de type N95 offre, selon les experts, la meilleure protection. Il répond à la même norme que ceux utilisés par les professionnels de la santé et recommandés par l’organisation mondiale de la santé (OMS).
Ce type de masque est réutilisable ou jetable dès qu’il est souillé ou qu’on pense avoir été dans un environnement contaminé. Des études réalisées par le centre de contrôle des infections américain (CDC) sur lesquelles se basent le gouvernement canadien montrent qu’il faut disposer d’un respirateur facial à adhérence parfaite qui couvre les voies respiratoires donc bouche et nez sans fuites sur les côtés et bien ajusté. De plus, comme le précise Santé Canada, si un respirateur ne présente pas la norme N95 dans ses spécifications, il faut au minimum qu’il soit capable de filtrer des particules d’un micron ou moins, que l’efficacité de son filtre soit de 95% au minimum, et que son étanchéité sur le visage n’autorise pas plus de 10% de fuites.
Donc les pièces de textile faciales comme les masques chirurgicaux, ou les masque anti-poussière qu’on peut trouver dans les centres de rénovation ne sont pas très efficaces. Bien qu’ils procurent tout de même une certaine protection, ils n’offrent pas la certitude que des particules aérogènes ne peuvent pas entrer pas les espaces laissés libres par une mauvaise adhérence autour du masque sur le visage. De plus pour maximiser l’adhérence, les organismes de contrôle recommandent aux hommes un rasage frais.
Donc si vous vous mettez à la recherche d’un système de protection pour vous ou votre famille, conformez-vous à ces quelques recommandations si vous voulez être bien protégés en cas d’évolution dans un environnement potentiellement contaminé.





Vous décidez de porter un masque et le bon… lavez vous les mains et changez toutes les heures. Il n'est pas bloqué après ce temps mais toutes les erreurs de manipulations que vous ferez pourrons vous ou le contaminer. Deuzio… si de l'air passe par l'espace entre la peau et le masque grosse protection. Rien n'est certain mais c'est mieux que rien. N'oubliez pas de vous enfermez, de regarder la télé, de surfé et de vous assurer que le livreur de pizz n'est pas contaminé……
je mén fait pas autre mesure,mais jápplique les regles d'hygienes recommander.si tout le monde les mets en pratiques ca ira mieux pour tous .
Bon hé bien si ça deviens trop dangereux je sortirais mon bon vieux masque à gaz.
Ce que je trouve le plus incroyable dans cette histoire, c'est le fait que tout comme dans l'industrie de l'Aviation, si il n'y as pas assez de mort, on ne dévelloperas pas de vaccin… c'est incroyable.
Les ressources offertes aux chercheurs du domaine médicales ne devraient pas leur coûter un sous et ils devraient tous recevoir de bon salaire non seulement pour leur travail, mais pour les chances qu'ils prennent en l'effectuant.
C'est bien beau le masque, mais,les yeux?
Beaucoup de virus et de bactéries peuvent s'attraper par les yeux.