Êtes-vous cyberdrogué?
Au quotidien, Internet fait partie intégrante de notre environnement socioprofessionnel. C’est un outil de travail et de communications, une mine d’informations, une façon de payer nos factures, un espace de partage et de rencontre. …
Au quotidien, Internet fait partie intégrante de notre environnement socioprofessionnel. C’est un outil de travail et de communications, une mine d’informations, une façon de payer nos factures, un espace de partage et de rencontre. Et c’est sans parler de la révolution des courriels. Qui se souvient encore du temps où recevoir une lettre de l’étranger était un fait exceptionnel?
D’ailleurs ma fillette de trois ans et demi n’arrive pas à assimiler l’idée que l’on puisse aller au courrier. Pour elle, nous allons au « courriel ». Et elle n’en démord pas! Pour l’instant cela me fait sourire. Mais en étant consciente des multiples dangers de la Toile, je compte bien lui apprendre à s’en servir le mieux possible. L’éduquer afin qu’elle puisse intégrer l’outil à son quotidien sans que cela ne nuise à sa réalité. En soi, c’est un défi parental.
Internet se taille une place de plus en plus grande en nos habitudes.
Quoi que l’on en pense, Internet est un outil de plus en plus indispensable à nos vies et, à moins d’un cataclysme, cela ne risque pas de changer de sitôt! Mais l’utilisation de la Toile entraine toutes sortes de nouveaux comportements dont certains sont plus ou moins sains. Comme l’on en est qu’au début de cette nouvelle ère numérique, il est encore difficile de bien cerner toutes les dérives que cela peut engendrer. L’on peut déjà remarquer l’émergence d’une série de nouveaux mots qui visent à décrire ces nouvelles sensations. Ainsi je trouve pertinent l’idée d’un « état de webriété ». Le concept de toxicomanie numérique n’est pas fou non plus! Et lorsque j’entends parler de cyberdépendance ou de netholisme, je tends l’oreille.
J’ai appris dernièrement qu’aux États-Unis le centre de retraite Heavensfield avait mis sur pied une cure de désintoxication pour internautes. Ceci ne m’étonne guère. Je crois en effet que certaines personnes deviennent des drogués de la Toile. Et je suis certaine que d’ici quelques années des groupes de « cyberdépendants anonymes » se réuniront dans un quartier près de chez vous!
Qu’est-ce que la cyberdépendance?
Les études sur le sujet sont encore rares et le principe reste obscur. Les symptômes sont mal définis. Les critères pour faire un diagnostic sont flous. Aucune définition claire n’a été scientifiquement approuvée. Mais selon une étude récente environ 11 millions d’internautes souffrent de cyberdépendance aux États-Unis. Généralement l’on estime que 10% des internautes sont cyberdépendants. Si l’on sait qu’il y a 700 millions d’internautes à travers le monde, cela représente quand même 70 millions de toxicomanes numériques! Les adolescents sont à risque ainsi que les hommes et les femmes qui ont entre 25 et 45 ans. L’on sait aussi que les drogués de la Toile (comme tous ceux qui vivent une forte dépendance) perdent le sens de la réalité. Il fuient leurs problèmes par le biais du Net.
Comment reconnaître un comportement à risque?
Tout d’abord, il est bon de se rappeler qu’un internaute doit être responsable de son temps de connexion. Il doit être en mesure de reconnaitre lorsque son usage du Net commence à avoir un impact négatif sur sa réalité ou sur son entourage. Et surtout, il doit conserver un regard critique quant à ce que la Toile lui apporte. Ceci n’est pas toujours facile. Si vous pensez que vous ou quelqu’un de votre entourage est à risque, voici quelques pistes à suivre pour en apprendre davantage…
En ligne:
- La cyberdépendance selon le psychologue Jean Garneau
- Vos enfants sont-ils « accros » à Internet ?
- Êtes-vous cyberdépendant ?
- Être ou ne pas être cyberdépendante ?
En livre:
- Les Accros d’Internet
- Cyberdépendance en 60 questions (La)
En direct:
- Contactez le Centre québécois de lutte aux dépendances par courriel: info@cqld.ca ou par téléphone: (514) 389-6336.
Mot-clés: cyberdépendance, toxicomanie numérique, webriété
C’est effrayant car internet est vraiment devenu un outil indispensable dans la gestion du quotidien domestique et dans la communication envers autrui. Après définir son degré de dépendance n’est pas aisé. Nous sommes devenus quelque part un peu des intoxiqués de la toile. L’ordinateur a remplacé la télévision dans certains foyers avec son coté interactif et la source intarrissable d’information mise à disposition( musique, film, news, forum, blog). A quand une association des netholiques anonymes ?
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On ne devrait pas commencer par régler les autres problèmes de dépendance avant de parler de la dépendance à un écran qui divulgent des informations. Il n’y a aucun danger à lire ce qu’un écran nous présente. De toute manière, cet article est d’une hypocrisie inouïe. Le vrai but est d’inclure progressivement cet onstrument dans nos écoles et se débarrasser lentement de nos professeurs, get real! Et ce, pour ajouter aux substances illégales et tout l’alcool qu’on retrouve dans toutes nos écoles. Qu’on commence donc par arrëter les agents provinciaux et fédéraux qui sont directement responsables de la drogue et l’alcool qui circulent dans nos écoles primaires et secondaires, ensuite, on pourra aisément attaquer le faux problème qu’est internet. Rensiegnez-vous sur le futur prochain d’internet. D’ici 2012, les gens qui dictent aux gouvernements (soit l’empire britannique) canadiens, américains, français et autres,veulent faire d’internet un réseau qui sera identique aux services que vous recevez via un cablo-distributeur. Example: tel forfait vous donnera accès à tel nombre de sites, vous devrez payer plus si vous désirez allez sur d’autres sites etc…Je crois que vous me suivez. Ceci n’est pas de la paranoïa, c’est de l’information qu’on trouve sur des sites internet crédibles et par des gens ‘internes’ qui dénoncent ces plans machiavélique. Informez-vous! Oubliez TVA et Radio-Canada! Ils sont foutus et ils le savent!
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Moi je ne pourrais pas me passer de l’internet car je travail avec l’équipe de Fortune Académie. L’Internet c’est mon gagne pain! A+
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Bravo M. Pawel kroll, toujours fabuleux.
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quelqu’un toujours les yeux rivés sur un ecran n’accorde de moin en moin d’importance a ce qui se passe autour de soi, je n’accepterais pas que un ordinateur remplace mes proffesseur. oui je suis au lycés et l’école est amusante grace au fait d’etre avec du vrai monde les heures de cours sont toutefois plate et amusante mais imaginer toujours etudier et apprendre sur un ordinateur ? je ne verrais pas les enfant de 6 ou 7 ou 8 ans devant un ordinateur parlant asseyant de lui expliquer l’ecriture, sa me choque de voir que certains jeune restent dans la maison alors qu’il fait super beau dehors. il y a un juste milieu a utiliser certaines technologie. et le futur, c’est nous qui decide le futur…
si vous ne voulez pas etre envahie par la technologie alors ‘’slaquer »
vos depense la dessus…
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Je cris que certain n’ont pas compris ce que veut dire la dépendance à l’ordinateur.Moi j’aie compris que c’est quand une personne oublie de faire c’est travaux quotidiens exemple faire les repas ,la vaisselle et même les soins personnels de tous les jours ,sa c’est de la dépendance à internet et il y en as beaucoup plus que l’on pense ,moi, j’en vois régulièrement,ils en oublient de manger ou ils mangent que des cochonneries pour ne pas perdre une minute d’internet,ils oublies les réunoins de familles et après ils se disent déçus de la vie.
Johanne
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[...] je suis en contrôle de ma consommation Web. Mais je crois cependant que la cyberdépendance est un sujet auquel il faut prêter attention. Ce sera certainement la maladie branchée des prochaines [...]
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