Archives: février, 2010

Pluie de lumière

27 février 2010 - Gadgets - Matériels/gadgets -

Février 27, 2010 - SB - Parapluie de lumière via iwantoneofthoseLe parapluie n’a pas tellement évolué. Des premiers parapluies, sûrement vieux comme les pyramides d’Égyptes,  à celui qui traîne dans le fond du garde-robe du hall d’entrée, ni la conception, ni la fonction n’a beaucoup changée. Jusqu’à ce qu’on pense à y ajouter des lumières…

Les Twilight Umbrella sont disponibles en 3 modèles. On peut choisir d’avoir des lumières extérieures bleues ou à couleurs variables, fonctionnant avec de la fibre optique. Finalement, pour ceux qui souhaiteraient plutôt marcher directement sous les feux de la rampe, le tout dernier modèle possède des lumières à DEL sur le dessus du parapluie ainsi qu’à l’intérieur. Idéal pour marcher dans les coins sombres, malgré la pluie, vous aurez les yeux remplis de couleur.

Via le site www.iwantoneofthose.com, il n’est pas encore possible de commander pour le Canada. Par contre, vous pourrez facilement trouver le produit sur eBay ou autres sites du genre. Les Twilight Umbrella fonctionnent à l’aide de 3 piles AAA et le prix suggéré est de 35$.

Plus besoin d’attendre les perséides pour une pluie de lumières

Pour plus d’informations : iwantoneofthose.com

Source de l’image : iwantoneofthose.com

Campagne antitabac française.

26 février 2010 - Actualité -

tabac_interdittabac2_1Regardez et jugez par vous-même. Que vous soyez fumeur ou non, le cynisme forcé des industriels de cette annonce met l’emphase sur une réalité troublante tout de même.
« Arsenic, acétone, DDT, ammoniaque, polonium 210… Fumer, c’est servir de décharge aux pires produits toxiques. » Jusque-là, rien de neuf direz-vous. Réinventer la roue et trouver de nouveaux arguments contre le tabac n’est de toute façon plus vraiment envisageable. Reste alors le message-choc. Mais ici un vrai message loin des petits avertissements hypocrites qu’on peut trouver ici sur les paquets de cigarettes…

En faisant appel au réalisateur Yvan Attal pour réaliser son nouveau spot TV, l’association française DNF (pour les Droits des Non-Fumeurs) navigue à contre-courant des campagnes ultratrash vues partout dans le monde. Ici, point ou peu de décalage. Enfin si, mais à la fin seulement.
Alors efficace ? À votre avis.

 pucelle

Devenez un programmeur très simplement.

26 février 2010 - Général - Guides et conseils - Premier coup d'oeil - Techno démystifié -

codeurAlgorithmes, liste, pile, boucle étaient au menu le tout exprimé au final en un tas de charabia incompréhensible au commun des mortels, codé en hexadécimal, « CD18BB C9 » j’en passe et des meilleures.
C’était en ce qui me concerne la grande époque du codage « à bras » et des sauvegardes sur des cassettes audio de centaines de lignes de code tapées patiemment.
Puis les langages de programmation ont évolué, C et C++ sont devenus commun et pour les plus réfractaires au langage machine, le Visual basic est arrivé sur le marché.

Mais pour monsieur et madame tout le monde, cela reste un domaine souvent abstrait qu’ils n’envisagent même pas d’explorer. Pourtant. Avoir la possibilité de créer notre propre petit programme peut se révéler souvent gratifiant, et des outils simples sont disponibles gratuitement afin d’initier les plus curieux et pourquoi pas donner l’envie d’aller plus loin.
Small Basic de Microsoft fait partie de ceux-là. Complètement gratuit, il permet grâce à une interface de programmation simple et de nombreuses listes déroulantes de créer rapidement nos premiers programmes.

Small basic fait dans une moindre mesure la même chose que son ainé commercial Visual basic.
Vous et moi parlons français. Nous sommes capables de mettre bout à bout des idées et des concepts pour arriver à un résultat final cohérent débouchant sur une action.
L’ordinateur ne comprend pas ce langage, il lui faut donc un interprète qui va traduire nos idées en code informatique.
Il faut donc écrire une histoire en se conformant à une syntaxe particulière qu’il faudra apprendre progressivement. C’est pour cela qu’on parle de langage. Small basic agi donc à titre d’interprète ou d’interface entre nous et l’ordinateur.

Le logiciel se présente en trois parties:

SMB 01La fenêtre d’édition centrale pour y taper le programme
La barre d’outils à droite qui comporte toutes les fonctions nécessaires
La surface inférieure où nous pouvons retrouver plusieurs éditeurs ouverts simultanément

Laissez-moi rapidement vous montrer à quel point la programmation peut commencer simplement.
Partons du principe que la programmation se fait en anglais.
Nous allons créer un programme simple qui va écrire à l’écran « Ceci est mon tout premier programme, vive Synchro-blogue ».

Si nous donnions l’instruction à quelqu’un, nous lui dirions :
Dans une nouvelle fenêtre de texte, écris-moi « Hello world. Ceci est mon tout premier programme, vive Synchro-Blogue».
En anglais ça nous donnerait : In a text window write me  « Hello world. Ceci est mon tout premier programme, vive Synchro-Blogue ».
En raccourcissant sous Small Basic, nous devons donc saisir dans la fenêtre d’édition :

TextWindow.Write(« Hello world. Ceci est mon tout premier programme, vive Synchro-Blogue « )

Essayez-le par vous-même et vous verrez qu’à mesure que vous saisissez vos instructions ou votre code si vous préférez, un menu animé apparait et vous propose les fonctions disponibles évitant ainsi d’avoir à la saisir au complet.
Validez-la par la touche entrée et vous constaterez que dans la barre d’outils à droite s’inscrit en français la description de la fonction et la façon de correctement l’orthographier.
Cliquez maintenant sur la flèche bleue dans la barre de menu ou pressez la touche F5 et voilà vous venez de créer votre tout premier programme, certes très simple, mais vous permettant de mettre un pied dans le monde de la programmation.
SMB 02
Une documentation de base est disponible ICI en français pour vous livrer petit à petit certains des secrets de programmation « avancées ».
Microsoft met aussi à votre disposition des exemples démontrant la puissance de ce tout petit logiciel de programmation.
Dans la barre de menu, cliquez sur importer et saisissez le code QRQ360 pour télécharger un programme de casse brique simple. Le code source du programme va s’afficher et taper F5 pour le lancer.
Essayez-vous tranquillement et dès que vous êtes fière de vos créations, cliquez sur le bouton publier et un code vous sera renvoyé pour faire partager à tout le monde votre travail.
Je vous invite à publier vos codes dans les commentaires pour nous faire découvrir vos premiers programmes.

Si vous n’avez pas tout compris, voici une vidéo très simple et en français qui vous en dira plus.

Et si vous êtes un peu curieux, dites-moi la raison d’être du « hello world » non traduit.
pucelle

Plus d’information.

Avoir une banane dans l’oreille

26 février 2010 - Gadgets - Matériels/gadgets -

Février 25, 2010 - SB - Solid Alliance Crazy Earphones via crunchgear 5La société Solid Alliance, qui se démarque pour ses produits colorés,  excentriques mais pas toujours très performants, offre maintenant toute une série d’écouteurs du genre.

Soyons clair, il s’agit là d’écouteurs de base, dépourvus de tout attributs techniques. Oubliez la technologie de réduction des bruits ambiants, oubliez les systèmes d’amélioration des basses fréquences, oubliez les contrôles intégrés au fil connecteur ou tout autre avancée technologique. Bel effort cependant, des embouts de deux grandeurs différentes sont inclus, pour un meilleur ajustement dans l’oreille. Nous sommes en 2010 et ces écouteurs vous serviront probablement beaucoup plus à attirer les regards qu’à vivre une expérience audio de première qualité. Quoiqu’avec un boulon dans l’oreille, normal que l’on n’entende pas très bien.

Vous pouvez commander les vôtres via le site GeekStuff4U.com . Vous devrez débourser 32$ US pour ces écouteurs, avouons-le, à l’esthétisme douteux…

Via: geekstuff4u.com

Source des images: solidalliance.com et crunchgear.com

Février 25, 2010 - SB - Solid Alliance Crazy Earphones via solidalliance 1 Février 25, 2010 - SB - Solid Alliance Crazy Earphones via solidalliance 2

Février 25, 2010 - SB - Solid Alliance Crazy Earphones via solidalliance 4Février 25, 2010 - SB - Solid Alliance Crazy Earphones via solidalliance 3

Devenir riche grâce à une vidéo virale.

25 février 2010 - Facebook - Médias sociaux - Twitter - Vivre sur le web - Youtube -

ClickPlayFrito Lay Canada vous propose rien de moins que de devenir le créateur du nom de la nouvelle saveur Doritos en réalisant une vidéo virale.
Lancé le 14 février à l’échelle nationale, le concours Viralocité Doritos vous invite à nommer la nouvelle saveur Doritos encore sans nom, à créer une vidéo en ligne de 60 secondes sur ce que la saveur vous inspire et à la diffuser dans le cyberespace. 
doritosLa personne qui obtient le score Viralocité Doritos le plus élevé peut gagner un prix en argent de 100 000 $, ainsi qu’une somme additionnelle de 150 000 $, si elle atteint la Viralocité Doritos maximale. 
L’objectif est de devenir une célébrité virtuelle.
Chaque soir durant la période du concours un logiciel de mesure va calculer l’ampleur de la propagation virale des vidéos (viralocité) en téléchargeant et en compilant des données provenant de sources internes et externes, comme Google, YouTube, Facebook, Twitter, Digg et AddThis.
La clé du concours Viralocité Doritos est d’être futé dans le domaine de l’exploration du cyberespace.  Il y a deux façons simples de remporter du succès:

• Être créatif : faites des recherches, observez, tirez des leçons des autres vidéos virales et créez votre propre vidéo engageante, divertissante, originale, humoristique et unique en son genre.

• Répandez le mot : tirez avantage des canaux sociaux et utilisez-les tous pour inciter les gens à regarder votre vidéo et à en parler.

La nouvelle saveur Doritos II sans nom se vend dans des sacs dorés distinctifs chez les détaillants partout au Canada et les soumissions au concours seront acceptées sur www.doritosviralocity.ca et www.doritos.ca, jusqu’au 21 mars 2010.
pucelle

Plus d’information.

350$ de mémoire

25 février 2010 - Caméras numériques - Gadgets - Matériels/gadgets -

Février 25, 2010 - SB - SanDisk Ultra SDXC 64GB via sandiskLa compétition s’annonçait féroce entre Toshiba et Panasonic qui avaient toutes les deux annoncées la sortie, en 2010, d’une carte SDXC (la nouvelle technologie qui remplacera graduellement les SDHC) de 64Go. On parlait de cartes qui se vendraient à plus de 500$ pièce. Finalement, SanDisk aura gagné la course en mettant en vente, via son site web, la leur.

Moins rapide que celle de Panasonic, la carte de catégorie 4 est capable de transferts à 15Mo/seconde. On parle d’une catégorie 10 capable de 22Mo/seconde pour la Panasonic.

Ça représente quoi, 64GB pour une carte mémoire? C’est 16000 photos en résolution de 8 méga-pixels ou huit heures de vidéo en haute-définition. Vous trouvez que c’est beaucoup? Ce n’est encore rien! La technologie SDXC permettra d’atteindre des capacités de stockage de 2To sur une même carte SD.

En 2005, pour une carte mémoire SD 1Go, j’avais déboursé 100$ (au Boxing Day en plus!). Aujourd’hui, on achète des 4Go en paquet de deux pour à peine 20$. C’est assurément ce qui se produira avec les cartes 64Go SDXC qui entrent graduellement sur le marché.

Les paris sont ouverts. Dans 12 mois, d’après vous, on paiera combien pour cette carte qui se vend présentement 350$ US?

Pour les impatients, qui voudraient commander la leur tout de suite : Sandisk.com. Et attention, cette carte est basée sur la technologie SD 3.0 et très peu d’appareils sont actuellement compatibles avec ce mode SDXC.

Via: gadget.com

Source de l’image: sandisk.com

Réalité augmentée façon 007…

25 février 2010 - Gadgets - Informatique - Matériels/gadgets - Technologique - Téléphones Intelligents -

blackberry-colorLes nouvelles technologies révolutionnent notre façon d’envisager la vie privée tout en nous submergeant d’informations en tout genre. Personnellement je suis persuadée qu’à notre époque branchée, appliquer des notions de vie privée tel qu’on le concevait il y a 30 ou 50 ans est complétement ridicule. Le monde dans lequel on vit n’est plus le même que celui du siècle dernier. En soi, c’est tout à fait logique, les temps n’en finissent pas d’évoluer.

Et c’est sans parler de la ribambelle de satellites qui évoluent dans l’espace et qui archivent le temps qui nous passent sur la peau. Des satellites hors de notre contrôle qui sont capables de nous espionner mieux que tout le reste qui nous inquiète…

Bref, tout cela pour en venir à un exemple étonnant de cette nouvelle technologie que l’on définit par « réalité augmentée ». Je dois avouer trouver les divers concepts de ces réalités augmentées fascinants. C’est une technologie qui me fait aussi croire que je verrai un jour des hologrammes. Cependant, cet exemple de réalité augmentée me fait, malgré moi, un peu frissonner…

Ce prototype de reconnaissance faciale fonctionne sur le système d’exploitation mobile Android. Conçu par des suédois, il est, pour l’instant, testé à petite échelle humaine et n’est pas encore disponible sur le marché. Il démontre par contre qu’il est désormais possible de créer une réalité augmentée esthétique, rapide et précise. Et que les téléphones sont définitivement de plus en plus intelligents! À vous d’en juger.

Harcèlement technologique.

25 février 2010 - Général - Guides et conseils - Techno démystifié -

Installer un réseau sans fil à la maison offre non seulement l’opportunité de disposer de mobilité totale dans le logis, mais permet aussi aux voisins immédiats de savoir qu’ils disposent éventuellement d’une connexion gratuite.
Donc, tous les petits « wiz kid » autour de chez vous vont s’essayer pour pénétrer votre WIFI et profiter de votre connexion.
Vous devez évidemment commencer dès l’installation de votre routeur sans fil par sécuriser la transmission de données en la cryptant avec le protocole le plus solide du moment et ajouter un filtrage par adresses MAC ainsi théoriquement seuls les ordinateurs de votre réseau peuvent accéder au routeur.
Mais votre réseau reste cependant visible grâce à son nom qui est transmis en permanence à des fins de connexion. On appelle cela le SSID.
SSID est l’acronyme de Service Set Identifier. C’est le nom identifiant votre réseau sans fil. Vous avez la possibilité de le masquer dans la configuration de votre routeur, mais cela n’offre une protection illusoire qui découragera cependant les plus néophytes des pirates informatiques en herbe.
De plus, le cacher pourrait poser des problèmes de connexion pour certains périphériques sans fil comme les imprimantes par exemple.
Alors puisqu’il faut vivre avec, pourquoi de pas s’en servir pour lancer un message discret et « anonyme » aux petits curieux.
Composé de 32 caractères alphanumériques, le SSID peut se voir affublé de petits messages subtils qui par la même occasion deviendront aussi le nom de votre réseau sans fil.
Par exemple RESEAU-PLEIN-DE-VIRUS ou ESSAIS-TOI-MAIS-ATTENTION-POLICE ou encore JE-TE-SURVEILLE-PAR-LA-FENETRE.
Plein de subtilité j’en suis conscient, mais au moins cela dira clairement ce que vous pensez des tentatives d’intrusion dans votre vie privée et se fera relativement anonymement pour la majorité des gens.
Amusez-vous tout en restant correct et pensez aussi à solidement sécuriser votre réseau sans fil.

wirelessInstaller un réseau sans fil à la maison offre non seulement l’opportunité de disposer de mobilité totale dans le logis, mais permet aussi aux voisins immédiats de savoir qu’ils disposent éventuellement d’une connexion gratuite.

Donc, tous les petits « wiz kid » autour de chez vous vont s’essayer pour pénétrer votre WIFI et profiter de votre connexion.

Vous devez évidemment commencer dès l’installation de votre routeur sans fil par sécuriser la transmission de données en la cryptant avec le protocole le plus solide du moment et ajouter un filtrage par adresses MAC ainsi théoriquement seuls les ordinateurs de votre réseau peuvent accéder au routeur.

Mais votre réseau reste cependant visible grâce à son nom qui est transmis en permanence à des fins de connexion. On appelle cela le SSID.

SSIDSSID est l’acronyme de Service Set Identifier. C’est le nom identifiant votre réseau sans fil. Vous avez la possibilité de le masquer dans la configuration de votre routeur, mais cela n’offre une protection illusoire qui découragera cependant les plus néophytes des pirates informatiques en herbe.

De plus, le cacher pourrait poser des problèmes de connexion pour certains périphériques sans fil comme les imprimantes par exemple.

Alors puisqu’il faut vivre avec, pourquoi de pas s’en servir pour lancer un message discret et « anonyme » aux petits curieux en le changeant.
De plus, ne pas laisser le nom par défaut permettra de ne pas indiquer aux curieux la marque de votre routeur et par extension son mot de passe par défaut, des fois que vous ne l’auriez pas changé :)

Composé de 32 caractères alphanumériques, le SSID peut se voir affublé de petits messages subtils qui par la même occasion deviendront aussi le nom de votre réseau sans fil.

Par exemple RESEAU-PLEIN-DE-VIRUS ou ESSAIS-TOI-MAIS-ATTENTION-POLICE ou encore JE-TE-SURVEILLE-PAR-LA-FENETRE.

Plein de subtilité j’en suis conscient, mais au moins cela dira clairement ce que vous pensez des tentatives d’intrusion dans votre vie privée et se fera relativement anonymement pour la majorité des gens.

Amusez-vous tout en restant correct et pensez aussi à solidement sécuriser votre réseau sans fil.
pucelle

 

Veux-tu jouer avec moi ?

25 février 2010 - Faits vécus techno - Vivre sur le web -

photo_1_dreamstime_8000258Il y a près de dix ans, Joëlle*, 27 ans, journaliste pigiste, rencontre Thomas, un ingénieur de 29 ans, à une fête donnée chez des amis communs. C’est le coup de foudre, à tel point que moins d’un an après, ils emménagent ensemble. Quelque temps plus tard par contre, Thomas doit partir pour affaires en Argentine. La séparation durera trois mois, mais le couple se console en se contactant par courriels et par clavardage. L’achat d’une webcam leur permet bientôt, si ce n’est de se toucher, du moins de se voir. Comme ils s’ennuient beaucoup l’un de l’autre, Joëlle et Thomas prennent vite l’habitude de se donner des rendez-vous coquins dans des salles de tchat où ils s’excitent et se parlent de telle façon qu’ils ont, presque, l’impression d’être l’un avec l’autre.

Puis Thomas revient et la routine s’installe. Joëlle travaille à la maison, tandis que Thomas part chaque jour au bureau, pour revenir à l’heure du souper. Un jour, par simple curiosité, question de prendre une pause durant sa journée de travail, mais aussi un peu par nostalgie des beaux moments virtuels passés avec Thomas, Joëlle se connecte à un site de clavardage. Après quelques « rencontres » décevantes, elle commence à clavarder avec « Sam ». L’après-midi y passe, elle y prend un immense plaisir et lui aussi, semble-t-il, puisqu’ils se donnent rendez-vous pour le lendemain. C’est alors que Sam mentionne Second Life et lui demande si elle aimerait l’y rencontrer. Joëlle ne sait pas ce qu’est Second Life, mais Sam le lui explique et après plusieurs essais infructueux, leurs avatars finissent pas se retrouver dans l’un des bars virtuels du site. Joëlle est toute excitée par l’aventure. Elle sait pertinemment qu’elle ne veut pas rencontrer Sam pour vrai et qu’elle aime encore Thomas, même si leur relation s’est un peu affadie. De toutes façons, malgré un certain sentiment de culpabilité, elle ne considère pas cette relation virtuelle comme une infidélité envers son partenaire. Il n’est pas question d’attachement physique, ce n’est qu’un jeu, un jeu de rôles. Elle et Sam ont beaucoup d’affinités, il s’épanche facilement (ce qui est loin d’être le cas de Thomas) et Joëlle a l’impression de le connaître depuis toujours. Elle sait aussi que Sam a peut-être 70 ans et non 35 comme il le prétend, et alors ? Son avatar à elle est aussi bien plus mince, plus grand et plus beau qu’elle-même ne l’est en réalité. Et alors ? Elle ne fait de mal à personne.

Pourtant, au fil des jours, la vie virtuelle de Joëlle prend de plus en plus de place. Même pendant ses vacances à Cuba avec Thomas, elle invente toutes sortes d’excuses pour se connecter. Elle-même trouve la situation plutôt pathétique et elle sent bien qu’elle s’éloigne de plus en plus de Thomas, mais elle ne peut pas non plus résister au désir de retrouver cet autre monde où existe un Sam qui ne demande rien d’autre que de jouer avec elle.

Au bout de quelque temps, Thomas s’impatiente pourtant de voir sa blonde toujours en ligne et si peu disponible pour lui et il commence à soupçonner qu’elle a une liaison. Joëlle nie et prétend que son travail exige qu’elle passe tant de temps devant son ordinateur. Thomas rétorque que les gens normaux ne se retrouvent pas à deux heures du matin devant leur ordi pour soi-disant « travailler ». Ils se chicanent de plus en plus, l’insatisfaction mutuelle grandit, mais le pire est quand la jeune femme s’aperçoit qu’au même moment sa relation virtuelle avec Sam se détériore elle aussi. Sam est de plus en plus souvent en retard à leurs rendez-vous virtuels, allant même parfois jusqu’à ne pas se présenter du tout. L’avatar de Joëlle explose en scènes de jalousie quand Sam parle ou joue avec un autre avatar, toutes choses qu’il fait de plus en plus. Jusqu’au jour où il l’avertit qu’il ne veut plus jouer avec elle.

Pendant quelque temps, Joëlle le cherche en ligne, elle ressent l’abandon de Sam aussi fortement qu’un rejet amoureux, mais soit que Sam a changé d’avatar soit qu’il se promène en des lieux virtuels qu’elle ne connaît pas, impossible de le retrouver. Le travail de la jeune femme s’en ressent, son humeur aussi et sa relation avec son chum ressemble de plus en plus à un enfer quotidien.

À ce moment-là, Thomas a l’opportunité de repartir à l’étranger. Il saute sur l’occasion, en se disant que la séparation leur donnera peut-être le temps d’y voir clair et de faire le point sur leur relation. Au début, Joëlle est désemparée : du jour au lendemain, elle se retrouve seule dans le grand appartement, sans époux réel ou virtuel. Aucune des nouvelles rencontres qu’elle fait en ligne ne la satisfait et elle finit par comprendre que Thomas lui manque beaucoup plus qu’elle ne s’y attendait. C’est alors qu’elle décide de lui envoyer une invitation virtuelle à venir la retrouver sur Second Life.

Thomas hésite mais comme il veut en fait comprendre ce qui a tant attiré Joëlle dans le monde virtuel, il finit par accepter l’invitation. À sa grande surprise, il y prend goût. À tel point que depuis, non seulement le couple s’est retrouvé, mais ils partagent maintenant une passion commune, celle des jeux de rôle…

* noms fictifs

Poubelle spatiale.

25 février 2010 - Nouvelles - Science -

junkSujet récurrent depuis quelques mois, les déchets laissés en orbite par nos différents programmes spatiaux commencent à vraiment devenir problématiques. À un tel point qu’ils menacent fréquemment la sécurité des équipages des navettes, mais plus souvent encore la vie même de l’équipage de la station spatiale internationale.
Imaginez-vous percuté par un boulon lancé dans votre direction à environ 54 000km/h. Autant vous dire que le résultat serait aussi funeste pour un module spatial pressurisé que pour un astronaute en sortie extravéhiculaire.
Depuis les années 60, nous envoyons sans cesse des objets dans l’espace pour observer la Terre, faciliter nos communications ou explorer notre univers.

space debrisLe problème c’est que tous les éléments des lanceurs ne retombent pas en brulant dans l’atmosphère.
Une grande majorité est là depuis des décennies, tournant en orbite avec les satellites.
Leurs tailles allant de la simple tête de boulon explosif à l’étage complet d’un lanceur et leur nombre grandissant a obligé les agences spatiales internationales à mettre en place des organismes de surveillance qui contrôlent 24/7 la position des rebus spatiaux.
Récemment, un étage de lanceur chinois a failli entrer en collision avec un satellite européen. Anecdotique, cet événement pris individuellement ne frappe pas l’imaginaire. Au pire on se dit que les Européens auraient perdu un satellite. Mais sur la même orbite se trouvent aussi nos satellites de communication ainsi que de télédiffusion.
Une telle collision entrainerait des dizaines de morceaux à la trajectoire incontrôlée partant dans tous les sens à la rencontre d’autres satellites entrainant ainsi une potentielle réaction en chaine de destruction.

Et en quelques heures ce que nous considérons comme des acquis, à savoir le téléphone interurbain, la télévision satellite disparaitraient.
Et la problématique va grandissante et cause bien des maux de tête aux spécialistes, car il n’y a malheureusement rien d’autre à faire que déplacer temporairement les satellites et autres véhicules spatiaux pour éviter les collisions.
Et quand on voit les Chinois montrer leur capacité à détruire des satellites en orbite basse avec un simple missile comme ils l’ont fait en 2007, répartissant quelques centaines de nouveaux débris dans l’espace, il ne faudra pas s’étonner si un jour il n’y a plus personne à l’autre bout du fil ou si la TV devient subitement noire.

 Le même sujet à travers l’oeil publicitaire de l’Air Force américaine.

 pucelle

Wikipedia portatif

24 février 2010 - Gadgets - Informatique - Matériels/gadgets -

Février 24, 2010 - SB - Openmoko WikiReader via WikireaderL’appareil, qui se vend 100$, ne dispose pas de connexion internet mais contient, sur sa carte MicroSD, les quelques 3 millions de pages de l’encyclopédie Wikipédia. À l’aide de l’écran tactile de 3,5 pouces, vous entrez un mot, en utilisant le clavier virtuel et voilà, vous accèderez à la page.

Les images, graphiques et tableaux, souvent très utiles, ont été supprimés dans cette version portative de Wikipédia. La résolution de l’écran, qui n’est pas en couleur, ne semble pas être excellente non plus et malheureusement, celle-ci n’est pas rétro-éclairée. À l’heure où les iPhone, Blackberry et téléphones portables offres des résolutions impressionnantes, ça rend la chose un peu moins intéressante…

Concernant les mises à jour, vous pouvez vous abonner via le site Wikireader.com et pour 30$ par année, vous recevrez, par la poste, une nouvelle carte MicroSD contenant la dernière version de l’intégralité de Wikipédia à tous les six mois. Par contre, vous pourrez aussi, vous-même et sans frais, effectuer cette mise à jour de 4GB directement en ligne, en autant que vous ayez un lecteur de carte.

Avec de plus en plus de smartphones en circulation, des ordinateurs portables plus petits et des points d’accès wi-fi à tous les coins de rue, est-ce vraiment utile? Vous en pensez quoi?

Pour commander: Wikireader

Via: wired.com

Source de l’image: wikireader.com

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