L’on parle souvent de Facebook et de ses dérives. Et, cette semaine, je suis tombée sur une histoire « facebookienne » qui a attiré mon attention.
Cette petite histoire avec une morale 2.0 se déroule en Australie.
Une jeune femme nommée Kate Miller organise son party d’anniversaire sur Facebook.
Elle ouvre alors une page d’évènement à cet effet et elle invite ses amis. Jusqu’ici tout va bien…
Mais Kate n’a certainement pas fait ses devoirs 2.0 puisqu’elle laisse cet événement de nature privée en visionnement public. Évidement des milliers de personnes font la même chose tous les jours sans aucune conséquence. C’est un fait.
Mais dans le cas de Kate Miller, c’était sans compter sur la facétie d’un certain David Thorne qui s’est mis en tête de s’amuser aux dépends de la naïveté de certains utilisateurs de Facebook. Celui-ci possédant un bon réseau et une bonne connaissance du web social, a choisi une fête de ce genre au hasard sur Facebook. Il est tombé sur celle de Kate. Il s’est inscrit à la fête. Puis il a lancé l’opération « Crashons le party de Kate »! Et malheureusement pour la jeune femme, la blague est devenue virale…
Pendant que la nouvelle se répandait comme un virus sur Twitter et Facebook, Thorne a sorti des T-Shirts basés sur l’événement et il a aussi incité la création de dizaines de groupe Facebook niaiseux tous centrés autour du party de Kate. Au pic de cette histoire plus de 500 groupes de ce type ont été recensés! Résultat, en une journée, plus de 60 000 personnes s’étaient inscrites à la fête de Kate Miller!
La pauvre fille, interloquée, n’a pas tout de suite compris ce qu’il lui arrivait. Elle a même osé publier sur le mur de l’évènement un avis dépité et colérique expliquant que ce party se passait en privé dans son appartement. Preuve supplémentaire que la pauvre fille n’a vraiment rien compris au web social!
Ensuite, vu l’ampleur de la chose, elle a tout simplement décidé d’annuler sa fête d’anniversaire qui ne devait, à l’origine, compter que ses amis proches. J’imagine qu’elle a aussi appris une bonne leçon Web en cadeau!
À noter: cette histoire a eu tant de succès sur le Web australien que même si Facebook a retiré la page d’origine du party virtuellement « crashé », plusieurs fêtes inspirées de cette blague 2.0 sont organisées pour le premier mai (date de la fête de Kate).

La morale de cette histoire est claire comme de l’eau de roche. L’une des premières leçons à apprendre lorsque l’on utilise Facebook est de toujours tenir compte de ses paramètres de confidentialité. En soi, Facebook n’est pas vraiment dangereux. Mais, trop souvent, des utilisateurs se mettent dans une mauvaise situation par pure ignorance de la puissance du web 2.0. L’histoire de Kate en est un bon exemple. Alors, si vous organisez un événement Facebook avec vos amis en privé, de grâce, prenez soin de configurer les paramètres de sécurité en conséquence!
Pour l’avoir pratiqué plusieurs fois en ma réalité, je fais toujours bien attention de mettre ce type événement en ultra privé afin que seuls mes amis invités puissent y avoir accès. J’efface même de mon mur tout lien pouvant mener à cette soirée afin d’en garder une complète intimité. De cette façon, je profite du coté pratique de la chose en toute sécurité et quiétude d’esprit.
D’ailleurs depuis que j’ai commencé cette pratique virtuelle, je ne peux qu’en retirer des éléments positifs. C’est tellement facile d’organiser une fête quand tous nos amis sont sur Facebook que cela en devient presque un jeu d’enfant! Alors, ne vous privez pas de vous faciliter la vie grâce au Web social car il vous suffit de bien réfléchir à vos paramètres de confidentialité pour pouvoir fêter en toute tranquillité…






























