Archives: mai, 2010

Des perles de Bic pour le Bac.

31 mai 2010 - Divertissement - Tendances -

bicSaviez-vous qu’avant Copernic, la Terre ne tournait pas? Et que les sans-culottes de la Révolution française n’avaient pas assez d’argent pour s’acheter des slips?

Bruler Jeanne d’Arc a révélé son odeur de sainteté et que dire des plantes aux racines carrées.

Moi sérieusement, je me demande comment les profs font pour garder leur sérieux et ne pas s’écrouler crampés de rire sous la table.

Arrangé avec le gars des vues vous dites?

Peut-être mais c’est tellement drôle. Écoutez aussi pour mourir de rire cet étudiant qui nous livre avec candeur sa théorie sur l’utilisation de l’effet de serre pour réduire le taux de chômage en noyant les chômeurs. Elle vaut tout l’or du monde.

pucelle

Le iPad et les livres québécois…

31 mai 2010 - iPad - Matériels/gadgets - Sympatechno - Technologique -

la_hutte_ecran-02Jeudi dernier, j’ai assisté au lancement d’une application iPad conçue au Québec et spécialement destinée à la lecture de livres numériques québécois.

Cette application nommée « La hutte » s’appuie sur une plate-forme de distribution numérique qui a été développée en partenariat avec De Marque et l’association des éditeurs de livres (ANEL). Elle rend possible l’achat et la lecture de livres numériques selon un catalogue de plus de 1500 titres québécois (déjà disponible sur le portail Web livresquébécois.com).

Cette application s’inscrit dans les efforts que déploient DeMarque avec l’association des éditeurs de livres pour permettre à l’édition québécoise d’exister dans le domaine du livre numérique.

Grâce à leur expérience dans ce domaine, Mirego et DeMarque ont pu réagir rapidement pour lancer cette application spécialisée pour les tablettes numériques (et tous les autres supports de lecture). Avec à cette nouvelle infrastructure, les éditeurs pourront donc commercialiser leurs livres sous une forme numérique, quel que soit l’appareil utilisé.

Les canaux de distribution d’Apple sont difficiles d’accès pour les éditeurs québécois. Cependant, cette application permettra aux consommateurs de lire autre chose que des livres étrangers. Il est aussi à noter que les livres québécois que l’on pourra lire sur un iPad sont tous commercialisé à partir des sites internet des libraires. Ces livres sont donc achetés directement du libraire le plus près de chez vous: « C’est un avantage pour les éditeurs francophones. Avec cette application, ils peuvent maintenant compter sur un mode de distribution dans un marché local bien ciblé, contrairement aux livres disponibles uniquement dans le iBookstore d’Apple qui deviennent difficiles à repérer dans la masse » a expliqué Albert Dang-Vu, président de Mirego.

la_hutte_ecran-17Avec « La Hutte », l’on peut maintenant acheter des livres québécois numérisés quelque soit le format de lecture.  Que cela soit un roman, un livre jeunesse, une bande dessinée ou encore un guide de voyage, il devient facile de les lire sur son iPad.

Le bon point de cette application est certainement la reproduction des illustrations en couleurs.  Aussi, l’on peut tourner les pages avec l’impression du livre de papier. L’on retrouve une table des matière qui permet de choisir différents chapitres. L’on peut lire et agrandir le texte grâce à l’écran tactile. Et, l’on peut aussi lire un livre page après page à la verticale ou en version deux pages en tournant le iPad à l’horizontal.

Mais pourquoi cette application se nomme-t-elle la hutte? En fait, c’est un terme qui est tiré du vocabulaire de la drave, cette activité bien québécoise qui permettait d’acheminer de façon ingénieuse le bois coupé en forêt jusqu’aux moulins de papiers. À cette époque révolue, « la hutte » était une petite habitation flottante construite sur des radeaux où les draveurs dormaient.

Aujourd’hui, DeMarque et Mirego font cheminer les livres numériques jusqu’aux lecteurs et « La hutte » numérique de 2010 ne flotte pas sur une rivière mais elle supporte très bien le format PDF utilisé par les libraires québécois! Aussi, l’on peut aussi s’attendre qu’avec le temps, cette application supportera des éléments dynamiques et interactifs comme c’est déjà le cas pour certains magazines conçus pour le iPad.

« La hutte » devrait être disponible gratuitement dès la semaine prochaine dans le AppStore d’Aple mais l’on peut déjà y avoir accès via le portail des livres québécois…

Les prix des iPads en modèle WIFI varie entre 550$ et 750$. Les modèles capables d’accéder au réseau mobile 3G se vendent entre 680 et 880$. Rogers propose deux forfaits spéciaux pour les iPad 3G. Le premier vous permet d’utiliser 250 MO pour 15$ alors que le second vous propose 5 GO pour 35$. Du coté de Bell, l’on annonce des forfaits de données spécialisés pour les iPad avec Wi-Fi et 3G au Canada. Tous les forfaits seront offerts sans contrat, donnant la liberté d’activer ou d’annuler un forfait en tout temps. Pour 250 Mo de données, les frais mensuels sont de 15 $. Pour 5 Go, ils sont de 35 $.

Facebook modifie ses paramètres de confidentialité.

30 mai 2010 - Facebook - Vivre sur le web -

Facebook logoFacebook répond aujourd’hui aux commentaires et inquiétudes des utilisateurs en matière de confidentialité en annonçant la mise en place de paramètres plus simples et plus efficaces pour partager en toute sécurité des informations personnelles. Grâce à ces nouveaux paramètres, les plus de 400 millions d’utilisateurs Facebook pourront contrôler précisément, et ce en quelques clics à peine, les personnes qui ont accès aux informations et contenus qu’ils publient sur la plateforme. En outre, de nouveaux paramètres vont également être mis en place pour permettre de facilement désactiver les applications ou sites tiers.

facebook-eyeLes nouveaux paramètres de confidentialités introduits par Facebook illustrent l’importante consultation collaborative entreprise qui se révèle très utile pour clarifier et communiquer sur les principes de Facebook en matière de confidentialité. Elle a aussi grandement contribué à la conception ainsi qu’à la mise en place de ces nouveaux contrôles de confidentialité, déployés et effectifs pour l’ensemble des utilisateurs dans les semaines à venir.

Mark Zuckerberg fondateur de Facebook a d’abord annoncé l’intention de Facebook d’apporter ces changements dans un éditorial publié sur le Washington Post dans lequel il détaille les principes qui gouvernent Facebook :

1) Les utilisateurs contrôlent les informations qu’ils partagent

2) Facebook ne partage par les informations personnelles des utilisateurs avec des services ou des gens sans leur autorisation

3) Facebook n’autorise pas les annonceurs à accéder aux informations personnelles des utilisateurs

4) Facebook ne vend pas les informations personnelles des utilisateurs

5) Facebook restera un service gratuit pour tous

L’annonce récente concerne principalement deux de ces principes.

Simplifier le contrôle des informations partagées

Un contrôle simple : Un nouveau paramètre a été introduit pour permettre aux utilisateurs de partager plus facilement du contenu ou des informations avec leurs amis, les amis de leurs amis ou avec tout le monde. Pour ce faire, un seul clic suffit. Les paramètres correspondants sont immédiatement effectifs et faciles à comprendre. Parallèlement, Facebook a choisi de conserver certains de ses paramètres pour les utilisateurs qui souhaitent personnaliser leur niveau de partage. Tous ces paramètres apparaissent désormais sur une seule page pour un meilleur accès.

Contrôle rétroactif : Pour les utilisateurs sélectionnant les options plus restrictives « Amis uniquement » ou « Amis des amis » avec le contrôle principal, le paramètre correspondant s’appliquera à l’ensemble du contenu préalablement publié sur la plateforme. Ainsi, quelques clics suffisent à un utilisateur pour renforcer la protection de l’ensemble des informations et contenus publiés sur la plateforme.

Futurs produits : Facebook s’engage à respecter les choix des utilisateurs en matière de confidentialité pour les nouveaux produits et à faciliter le partage de leurs informations sur la plateforme. Ainsi, tout utilisateur qui définit le paramètre « Amis uniquement » pour « Partager sur Facebook », appliquera automatiquement ce même paramètre aux nouveaux produits avec des paramètres de confidentialité.

Maitre mot : simplicité : La granularité de contrôle a toujours constitué l’objectif principal dans la conception de la politique de confidentialité de Facebook. A commencer par les changements annoncés aujourd’hui, Facebook insistera également sur la simplicité de sa conception de confidentialité.

Moins de changements des paramètres de confidentialité : Facebook admet que les nombreux changements en matière de confidentialité survenus l’année dernière ont pu semer la confusion et s’engage désormais à travailler dans le respect des principes énoncés aujourd’hui pour continuer à mettre au point de nouveaux produits et fonctionnalités innovants.

Moins d’informations obligatoirement publiques

Réduire la quantité d’informations publiques : Facebook a considérablement réduit la quantité d’informations visibles par tous. Ces informations se limitent aujourd’hui au nom, à la photo de profil (si l’utilisateur en possède une), au sexe (qui peut être masqué sur le profil) et aux réseaux (si l’utilisateur en a rejoint).

De vrais contrôles de confidentialité pour les Pages : Les connexions aux Pages, visibles par tous auparavant, disposent désormais de paramètres de confidentialité fonctionnant des deux côtés de la connexion. Ainsi, les utilisateurs peuvent faire en sorte que les autres utilisateurs ne voient pas les pages sur leur profil ainsi que le fait qu’ils aient cliqué sur le bouton « J’aime » des pages en question. Les différentes applications devront désormais demander une autorisation explicite préalable pour accéder à certaines des pages des utilisateurs qui ne sont pas accessibles à tous.

pucelle

Un projecteur tout-en-un.

30 mai 2010 - Électronique pour la maison - Matériels/gadgets -

projectorJ’ai toujours été plus ou moins hermétique à l’idée d’utiliser un projecteur pour mon cinéma maison.

Les conditions de pénombre imposées pour tirer parti au mieux de l’image projetée ont toujours été un frein en ce qui me concerne.

J’ai découvert par hasard le moviemate 60 d’Epson qui présente la particularité d’être un projecteur relativement compacte, mais aussi d’intégrer un lecteur DVD.

Mes précédentes expériences en ce qui concerne les projecteurs étaient aussi ternies par le bruit omniprésent d’un ventilateur destiné à refroidir la source de lumière interne. Ici, le moviemate 60 brille par son silence et c’est ce qui m’a incité à aller plus loin dans son étude.

La première fois qu’on m’en a parlé, à la vue de ses spécifications je n’étais pas sûr que j’investirais 700$ pour un projecteur qui n’est pas HD.

Mais mes doutes se sont rapidement envolés alors que mes tests avançaient.

Moviemate 60 backIl dispose d’une connectique très complète allant de l’antique prise jaune vidéo composite jusqu’au HDMI en passant par le VGA et les composantes.

Sa lampe interne dont la durée de vie est estimée à 5000 heures produit un flux lumineux de 2000 lumens qui n’impose par une noirceur totale pour profiter de l’image. Évidemment, ce qui est vrai pour des nouvelles par exemple ne le serait pas pour un film et vous devrez fermer les rideaux pour bénéficier d’un résultat optimal.

Sa résolution native, soit la taille de l’élément qui dessine l’image sur votre mur, est de 960×540 pixels soit au dessus de la résolution SD NTSC habituelle (720×480) mais bien en dessous des 720p que j’aurais aimé y trouver minimalement.

Mais cela n’empêche pas d’y envoyer des vidéos de n’importe qu’elle résolution, y compris pleine HD, il les adaptera automatiquement et le résultat sera très correct.

Mon premier test a consisté à le faire fonctionner en mode autonome à partir de son lecteur de DVD interne.

Ce dernier très polyvalent va prendre en charge non seulement les DVD, mais sait aussi lire les fichiers informatiques DivX, les images JPEG et la musique au format MP3.

On retrouve évidemment sur sa télécommande toutes les fonctions habituelles d’un DVD classique en plus du contrôle du projecteur.

J’ai l’habitude d’un format d’image de 56 pouces pour ma télévision alors je voulais me livrer à l’exercice de disposer d’une image deux fois plus grosse avec ce projecteur pour avoir une comparaison

Movimate 60 frontÀ 6 mètres de distance du mur, le moviemate 60 m’a offert une image très claire et lumineuse d’environ 100 pouces de diagonale. Cependant, je dois nuancer le propos en disant qu’il faut tout de même rester au minimum à 4 mètres de l’écran pour ne pas percevoir l’effet de tramage induit par la source vidéo dont les pixels très grossis apparaissent à l’image si on se place trop proche.

J’y ai par la suite branché un lecteur Blu-Ray et bien que l’optique ne soit pas HD, l’image était très bien définie et claire.

Il en fut de même avec un ordinateur portable qui me servit lors d’une présentation PowerPoint que j’ai projetée devant une assemblée dans une pièce très illuminée.

Ce fut donc globalement une belle surprise qui m’a fait voir autrement les projecteurs de milieu de gamme, loin du bruit et du prix qui les rendaient prohibitifs selon moi.

Petit détail anecdotique, le moviemate 60 dispose aussi de deux mini -haut-parleurs et d’une poignée de transport qui en font un projecteur transportable idéal pour les belles soirées d’été où on s’offre un film sur un drap blanc dans le jardin autour d’un bon feu.

pucelle

Plus d’information.

Explorez l’histoire spatiale.

30 mai 2010 - Dernière heure - Général - Nouvelles - Science -

cosmomania logoL’agence spatiale canadienne met à notre disposition depuis le 15 mai et jusqu’au 15 aout une exposition gratuite nommée Cosmomania qui sur ses 450 mètres carrés relate 50 années d’exploration spatiale depuis le premier satellite Spoutnik présent grandeur nature sur place jusqu’à la station spatiale.

à travers ses couloirs, c’est à un voyage dans le temps que l’agence spatiale canadienne (ASC) vous invite à Saint-Hubert sur la rive sud de Montréal pour découvrir tout ce qui constitue ce domaine qui en fait rêver beaucoup.

 

cosmomania

 

Prenez place à bord d’une fantastique machine à remonter le temps et débutez votre périple en URSS, à la fin des années 50, dans l’atelier qui a abrité le Spoutnik, le premier satellite de la Terre. Transportez-vous ainsi d’une époque à l’autre et revivez les grands chapitres de l’exploration spatiale au fil de cette exposition originale conçue par la Cité de l’espace, en France. Spectaculaire, riche en décors et en contenu, anecdotique, Cosmomania est destinée à des visiteurs de tous âges désireux de replonger au cœur de l’histoire spatiale afin de mieux imaginer l’avenir de l’humanité dans l’espace.

 

L’accès est libre et L’exposition est présentée sous chapiteau, devant le Centre spatial John H. Chapman de l’ASC.

Veuillez noter qu’aucune visite de l’Agence spatiale canadienne ne sera disponible pour des raisons de sécurité et de logistique.

 

Voyez ci-dessous plusieurs astronautes, dont Julie Payette, nous parler de cette exposition alors qu’elle était présentée à la cité de l’espace en France.

pucelle

Plus d’information.

À bas les photos de profil sur Facebook ?

27 mai 2010 - Facebook - Faits vécus techno -

<em>La photo du profil de Nona Belomesoff. </em>

La photo du profil de Nona Belomesoff.


Difficile de nier que les cyberprédateurs sont maintenant nombreux à fréquenter les sites de réseautage, à la recherche de profils grâce auxquels ils peuvent non seulement « voir » à quoi ressemblent leurs futures proies, mais aussi connaître leurs centres d’intérêt et leurs détails personnels, ce qui leur permet d’amorcer un premier contact avec les jeunes internautes. Les faits divers (et par conséquent, ce blogue) regorgent de ces histoires sordides issues de rencontres virtuelles qui n’auraient jamais dû avoir lieu et qui ont été facilitées par cet étalage de données personnelles.

Le cas de Nona Belomesoff illustre bien le problème. La jeune fille de 18 ans étudiait en médecine vétérinaire et adorait les animaux, autant d’informations plutôt anodines que quiconque pouvait obtenir en consultant son profil Facebook, lequel était bien sûr orné de la photo de la jolie jeune fille. Quand un certain Jason Green la contacte via le réseau social en déclarant qu’il aime lui aussi les animaux et qu’il a le meilleur emploi du monde parce qu’il soigne des animaux blessés et malades, Nona n’hésite pas une seconde à lui répondre. Peu de temps après leurs premiers contacts virtuels, le jeune homme offre à Nona de se joindre à l’organisme pour lequel il affirme travailler, le New South Wales Wildlife Information Rescue and Education Service (WIRES, un ONG australien dont la principale activité est d’aider et de sauver les animaux sauvages du pays, qu’ils soient malades, blessés ou orphelins).

Jason Green explique ensuite à la jeune fille qu’il participera prochainement à une nuit de camping en forêt avec d’autres travailleurs de WIRES, à la recherche d’animaux blessés et l’invite à se joindre à eux. Pour Nona, cette invitation représente une étape importante vers la réalisation de son rêve de toujours : travailler au sauvetage d’animaux sauvages. Elle s’empresse donc d’accepter.

Nona quitte donc la maison familiale un mercredi pour retrouver les « employés » de WIRES pour leur nuit de camping. Le vendredi suivant, son corps est retrouvé sans vie dans un ruisseau d’une réserve de Sydney. Peu de temps après, un certain Christopher James Dannevig, 20 ans, alias Jason Green, mais qui ne travaille aucunement pour WIRES, est arrêté et inculpé du meurtre.

<em>Quel adolescent aujourd'hui n'a pas sa page Facebook ?</em>

Quel adolescent aujourd'hui n'a pas sa page Facebook ?


Les cyberprédateurs ne sont pas les seuls internautes à utiliser les photos des profils Facebook à leur profit. Un article paru dans l’hebdo britannique The Observer dimanche dernier nous apprend que plusieurs parents biologiques utilisent maintenant les sites de réseautage pour retracer leurs rejetons grâce aux photos de profil, alors que la loi leur interdit de prendre contact avec eux.

Comme le fait remarquer l’auteure de l’article, c’était surtout des jeunes femmes célibataires qui autrefois donnaient leur enfant en adoption, alors qu’aujourd’hui, les deux tiers des enfants adoptés ont été retirés à leurs parents biologiques pour cause d’abus ou de négligence. Bien souvent, ces parents s’opposent au retrait de leurs droits parentaux pour lequel ils blâment les services sociaux.

En général, les parents biologiques n’ont des nouvelles de leurs enfants – quand ils en veulent – qu’une fois par an, par correspondance postale. Les parents adoptifs leur envoient, via le travailleur social ou l’agence d’adoption, des nouvelles et des photos de leur enfant pour qu’ils puissent suivre son évolution. Le problème est que ces photos sont utilisées par les parents biologiques pour retrouver leur progéniture sur des sites de réseautage, avec pour résultat que de plus en plus d’enfants adoptés, qui ne connaissent pas toujours les dessous de leur adoption, reçoivent des messages du genre : « Cher fils, je suis heureuse de te trouver enfin. Ça fait une éternité que je te cherche. Réponds-moi parce qu’on ne t’a dit que des mensonges sur moi. »

Une adolescente a par exemple été contactée par sa mère biologique via Facebook, mère qui l’a mise en contact avec son père biologique. La jeune fille ne savait pas que ce dernier l’avait sexuellement abusée quand elle était plus jeune. Un autre adolescent a revu son père biologique après que ce dernier ait aussi repris contact via Facebook. Le garçon ignorait qu’on l’avait retiré de sa famille d’origine pour cause d’abus physiques sévères de la part de son père biologique quand il n’était encore qu’un bébé.

Aujourd’hui, plusieurs agences conseillent aux parents adoptifs de ne plus inclure de photos dans leur correspondance annuelle, au cas où elles seraient utilisées en ligne pour retracer l’enfant. Certaines agences d’adoption demandent même aux parents biologiques de signer un contrat leur interdisant d’utiliser les réseaux sociaux pour contacter leur enfant.
photo_4
On apprenait aujourd’hui que Facebook venait de modifier les paramètres de confidentialité des comptes de ses membres pour en faciliter la gestion et la sécurité. Espérons que ces changements aideront à régler un problème qui ne prend que de l’ampleur dans un sens comme dans l’autre, puisque l’affichage de « vraies » photos attirent les prédateurs tandis que l’affichage de « fausses » photos sert souvent de paravent à ces mêmes prédateurs.

Pour se convaincre (si nécessaire) de la facilité avec laquelle on peut trouver des renseignements personnels et confidentiels en ligne sur les différents réseaux sociaux, pour s’en servir comme bon nous semble, on regarde les vidéos réalisées par Orange (le Vidéotron français), des vidéos on ne peut plus éloquentes…

Le Phoenix ne renaitra pas de ses cendres.

26 mai 2010 - Nouvelles - Science -

Phoenix logoLa sonde avait été envoyée dans la région arctique de Mars pour en analyser le sol pour prouver la présence d’eau et sonder les hautes couches de l’atmosphère à des fins d’études. Le Canada avait largement contribué à cette mission en fournissant une station météo et un laser d’analyse atmosphérique.

Posé à proximité de la calotte polaire, les scientifiques avaient prévu que l’hiver martien serait très dur voir fatal à la sonde.

phoenix_100525_2_tEt la NASA vient d’avoir confirmation de la mise hors service de Phoenix. En effet, les panneaux solaires indispensables à son fonctionnement semblent avoir été irrémédiablement détruits par l’accumulation de neige carbonique sur leur surface ce qui semble les avoir arrachés.

La semaine dernière, l’orbiteur Mars Odyssey de la NASA a survolé le site d’atterrissage de la sonde Phoenix à 61 reprises, dans le cadre d’une dernière tentative de communication avec l’atterrisseur. On n’a reçu aucune transmission de ce dernier. Phoenix n’avait pas répondu lors de 150 survols effectués pendant trois périodes antérieures d’écoute active cette année.

Et finalement, la nouvelle a été confirmée par une photo prise depuis l’orbite de la planète par une caméra à haute résolution qui, comparée aux anciennes photos prises alors que la sonde fonctionnait, montre d’importants changements.

phoenix_100526_1

Les panneaux solaires qui apparaissaient clairement brillants avant l’hiver semblent maintenant absents ce qui semble corroborer l’arrachement sous le poids de la neige martienne.

Privé de ses pourvoyeurs d’énergie la sonde s’est tranquillement éteinte allant au bout de ses batteries et est maintenant considérée comme morte. Son programme d’exploitation actif a donc cessé.

Reste maintenant à continuer l’étude des données recueillies, choses qui prendra encore plusieurs mois.

phoenix_ohcanadaPour la petite histoire, Phoenix, bien qu’étant une sonde américaine, le mot Canada passera à la postérité sur le sol martien, fièrement arboré par la couverture thermique de l’instrument laser LIDAR comme en témoigne la photo ci-contre.

Voici une courte vidéo qui retrace les moments forts de la mission.

pucelle

Plus d’info sur le site de l’agence spatiale canadienne.

La marée noire via le Web…

26 mai 2010 - Actualité - Online Video - Vivre sur le web -

11J’ai regardé, ces deux derniers jours, la webcam sous-marine de la fuite de pétrole dans le Golfe du Mexique. Presque hypnotisée par ce flux sombre qui s’échappait, sans retenue, des entrailles de la Terre. Hypnotisée et désespérée.

Cette semaine, l’on a tous appris que la marée noire était arrivée en Louisiane. Ce n’est qu’un début puisque cela fait plus d’un mois que la fuite déverse son brut dans l’océan. Qu’apprendra-t-on comme mauvaises nouvelles dans les prochaines semaines à ce sujet?

Mais, aujourd’hui, s’allume une lueur d’espoir dans cette marée noire. Il y a du nouveau sur la webcam de BP. Enfin une opération s’enclenche pour essayer de boucher la fuite toxique. Cette opération, appelée « Top Kill », a commencé cet après-midi aux alentours de 13hres. Elle consiste à injecter une solution faite d’eau, de matières solides et de barite dans deux conduits qui mènent à la valve anti explosion du puits. Là d’où s’échappent le pétrole et le gaz. Ensuite, si tout se déroule au mieux, BP scellera le puits avec du ciment pour ne plus jamais forer à cet endroit!

C’est une opération délicate. Selon Kent Wells, l’un des vice-présidents du pétrolier, « cette opération a entre 60 et 70% de chances de réussir. » Et, par la magie du Net, l’on peut, via la Webcam de BP, assister en direct à cette opération qui, espérons le, permettra de mettre un terme à ce déversement de pétrole dans l’océan.

Cette opération devrait durer deux jours durant lesquels le mélange sera injecté à très haute pression dans les deux conduits qui mènent à la valve anti-explosion. La pression équivaut à envoyer entre 105 et 133 litres par seconde dans chaque conduit. Bruce Murray, ingénieur pétrochimiste, a expliqué que si la pression est assez forte, le mélange forcera le pétrole à se replier dans le gisement et à l’immobiliser. En cas d’échec, l’un des pires scénarios à prévoir serait une fuite encore plus importante. C’est donc à surveiller de très près…

Il ne faut pas oublier que cette fuite déverse du brut dans l’océan depuis le 20 avril dernier (et que l’on craint le pire pour la Louisiane). Il n’y a pas de doute que les bayous de la Louisiane sont en danger. L’on saura bientôt toute l’ampleur des dommages…

maree-noire

La marée noire se déverse sur les côtes de la Louisiane (19 mai 2010). HANS DERYK / REUTERS

Et l’on verra à quel point BP fera de véritables efforts pour tout nettoyer! Même si, dans tous les cas de figures, cette marée noire est une catastrophe phénoménale pour toute la faune et la flore de ces fragiles habitats. Malheureusement, ce n’est pas tout puisque la Floride est aussi menacée, tout comme l’état du Mississippi et de l’Alabama…

Philippe Cousteau, le petit fils du célèbre commandant Cousteau a plongé au cœur de la marée noire avec une équipe de télévision américaine. D’après ses dires, ce fut l’une de ses pires expériences de plongées! D’ailleurs, l’on peut voir son dégout alors qu’il vient juste de sortir de l’eau et qu’il en raconte ses premières impressions (en anglais).

Une application iPad québécoise…

26 mai 2010 - iPad - Matériels/gadgets - Technologique -

screenshotC’est en collaboration avec l’agence Web  iXmédia que les Planchers Mercier ont mis sur pied une application personnalisée défiant toute concurrence.

Cette toute nouvelle application iPad sera disponible gratuitement sur lʼApp Store et sur le site Internet des Planchers Mercier. Elle offrira la possibilité de fureter parmi la multitude de choix des planchers de bois francs des Planchers Mercier. Grâce à cette application, il sera donc possible de consulter, directement sur la tablette numérique, le catalogue des Planchers Mercier.

L’idée est qu’en consultant les différents échantillons selon différents décors, il sera plus facile pour les consommateurs de faire un choix avisé. Selon Mathieu Ouellet, directeur général et conseiller stratégique chez iXmédia, «l’innovation ne réside pas autant dans la technologie du iPad que dans l’opportunité pour les entreprises d’interagir de façon plus astucieuse avec leur clientèle.»

Cette application typiquement québécoise est développée par iXmédia, une agence Web de Québec, qui s’est donnée pour mission « d’innover dans la conception et la réalisation de solutions interactives rendues possibles par la technologie numérique. ». Rappelons-nous qu’une application iPad est un petit logiciel qui est développé spécialement pour la tablette numérique. Celui-ci est adapté à un produit, un jeu ou un service.

Le iPad est à la fine pointe de la technologie numérique, nul doute qu’il va transformer le paysage des nouvelles technologies comme l’on ne peut encore l’imaginer. Mais ce seront certainement les diverses applications qui lui donneront une vie réelle. Des applications en tout genre qui le rendront divertissant, pratique, utile et peut-être même indispensable pour ceux qui en auront pris l’habitude…

À lire dans la même veine: Cinq secteurs qui pourraient être transformés par l’iPad d’Apple…

Des astronautes sous la mer.

25 mai 2010 - Général - Techno démystifié -

NEEMO 14 logoAquarius est situé à 20 mètres sous la surface de l’eau, à environ 4,5 km au large de Key Largo, dans les Keys de la Floride et l’astronaute canadien Chris Hadfield vient d’y séjourner pendant les 13 jours qu’ont duré la mission sous-marine NEEMO 14 (NASA Extreme Environment Mission Objectives) qu’il a commandée.

Lors de NEEMO 14 un équipage multidisciplinaire formé de Chris Hadfield, Tom Marshburn, astronaute de la NASA, Steve Chappell, chercheur spécialiste et Andrew Abercromby, gestionnaire adjoint du projet de robot lunaire électrique a effectué jusqu’à 44 sorties sous-marine pour valider et définir certains concepts qui seront utilisés lors des prochaines missions d’exploration planétaires.

neemo14_3Selon Chris Hadfield, les conditions sous-marines procurent aux aquanautes, membres des missions NEEMO, un environnement propice au travail dans des conditions qui se rapprochent de celles dans l’espace.

En effet, l’enfermement relatif de l’équipage et la promiscuité entre ses membres, pendant les deux semaines que dure l’expérience, se rapprochent de ce qui peut être ressenti dans la station spatiale internationale.

De plus, lors des sorties sous-marines, l’évolution se fait toujours en condition de saturation gazeuse. Il est donc impossible en cas de problème de regagner facilement la surface et l’équipage ne peut, en théorie, compter que sur lui même pour résoudre les situations critiques.

Travailler sous 20 mètres d’eau impose de vivre à la pression ambiante. Celle-ci étant 3 fois plus élevée qu’à la surface, les gaz, qui sont respirés par les aquanautes, sont donc dissous dans leur corps à la pression environnante. Les ramener rapidement à la surface aurait pour conséquence de provoquer des bulles dans l’ensemble de leur organisme, ce qui les conduirait sinon à une mort certaine, à des handicaps majeurs qui les pénaliseraient toute leur vie.

C’est également, mais de façon plus brutale, ce qui arriverait à un astronaute dans l’espace qui perdrait le système de pressurisation de son scaphandre par une déchirure majeure ou un bris important de la visière de son casque.

Christ Hadfield et ses comparses se sont aussi livrés à une petite démonstration en face de caméras comme vous pourrez le voir dans la vidéo à la fin de ce texte pour démontrer les différences de pesanteur entre la Lune, Mars et sur un astéroïde.

La mission s’est déroulée sur le plancher océanique afin de simuler des conditions d’exploration de ces différentes surfaces. On a donc pu mieux comprendre comment un équipage d’astronautes interagit avec divers équipements, comme des combinaisons spatiales perfectionnées, un atterrisseur, un rover ou des bras robotiques. Les membres de l’équipage on habité à bord d’Aquarius et ont effectué des sorties extra véhiculaires simulant des marches spatiales, des opérations robotiques et des manœuvres sur des véhicules tout comme ils le feraient lors de la mise en place d’un habitat sur une autre planète.

neemo14_new_35neemo14_5

Durant ces 13 jours de mission, les aquanautes étaient en liaison étroite avec le centre de contrôle en surface qui s’assurait en collaboration avec les deux spécialistes dans Aquarius du bon fonctionnement de l’habitat sous-marin, mais aussi de l’état de santé de l’équipage.

pucelle

Plus d’information sur NEEMO 14

Louer un film toujours projeté en salle.

25 mai 2010 - Divertissement - Tendances -

D-VOD-re-inventingJames Cameron, le réalisateur d’Avatar le disait il y a encore peu de temps. Un film selon lui devrait être rendu disponible en même temps sur support numérique et dans les salles. De plus, l’industrie de l’exploitation des films en salle doit prendre un virage majeur en offrant une expérience inégalable par rapport au cinéma maison si elle veut survivre.

philips_cinema_tv_02Et le projet actuel de vidéo sur demande du consortium formé de Time Warner, Warner Bros., Walt Disney, Universal Pictures, Sony Pictures, Viacom et  Paramount Pictures va dans ce sens.

Pour tenter de contrer le piratage des fans les plus assidus qui sont prêts à voir chez eux avant tout le monde, une mauvaise copie enregistrée au caméscope numérique sur un écran de cinéma, ce groupe ne propose rien de moins que de rendre les films disponibles à la location à la demande 30 jours seulement après leur sortie en salle.

Aux états unis, Time Warner Cable vient de faire cette proposition  et les discussions iraient bon train. Si bien qu’une décision pourrait être prise d’ici l’automne pour ou contre l’adoption de ce principe.

Concrètement, les cinéphiles les plus mordus se verraient proposés la location du film pour une période donnée par l’intermédiaire de leur fournisseur de télévision pour une somme qui varierait entre 20 et 30$.

Cela parait bien cher, mais à en croire les membres du groupe, c’est le prix à payer pour disposer d’une telle avant-première dans le confort du salon 30 jours seulement après la sortie en salle du film…..

VOD1Historiquement, les maisons de productions prolongeaient l’exploitation en salle d’un film en repoussant au maximum sa sortie en DVD et à la télévision. Aujourd’hui avec la multiplication des dispositifs mobiles qui permettent le visionnement de vidéo, ce modèle d’affaires n’est plus viable, car même une copie pirate de film qui paraitrait passable sur une TV s’avère être très regardable sur un iPod touch par exemple.

Maintenant, reste à savoir si ceux qui se mettent hors la loi en téléchargeant les versions illégales pour les voir tranquillement où bon leur semble décideront de revenir au salon pour payer et les avoir pour un temps en qualité numérique. C’est une histoire à suivre cet automne.

pucelle

Source.