Le Magic Track Pad est en fait un écran tactile, sans écran. Fonctionnant sans fil, il vous permettra de contrôler votre ordinateur Mac exactement comme vous le feriez avec un iPod Touch, un iPad ou un iPhone, tous en conservant votre clavier. Vous pourrez donc faire glisser vos doigts sur la surface de verre pour faire défiler les pages web, modifier des photos, naviguer parmi vos dossiers, etc. Beaucoup plus rapide et amusant à utiliser que la souris, le Magic Track Pad risque d’être l’outil branché de la rentrée. Bien entendu, fidèle à son habitude, la compagnie Apple a bien pris soin de proposer un objet aussi agréable à utiliser qu’à regarder.
Le prix? Un surprenant 69$ US. Abordable. Très abordable même. Le Magic Track Pad sera disponible au Apple Store en ligne ou en magasin, d’ici la mi-août.
Source : PRNewWire
Source de l’image : CoolestGadgets
L’entreprise RocketShip Tours offrira dès 2012, des voyages d’environ trois heures dans l’espace. Spécialisée dans le tourisme spatial, la compagnie proposera une formation de quatre jours et deux journées de rencontres avec l’équipage en guise de préparation.
Le jet utilisé, le Lynx, est équipé de quatre moteurs à réaction. Accroché à un remorqueur, il sera largué du ciel puis reviendra se poser sur la piste privée de XCOR Aerospace. Il sera capable de réaliser jusqu’à quatre voyages par jour dans l’espace.
Guy Laliberté à déboursé 20 millions de dollars pour son voyage hautement médiatisé. Bien que son périple était beaucoup plus complet, reste à savoir que les prix sont à la baisse pour ce segment de l’industrie touristique. Ça vous intéresse?
Pour réserver votre place, prévoyez un dépôt de 20 000$. Toute l’information se trouve ici : RocketShip Tours. Vous nous enverrez les photos!
En visitant le site Custom Case-Mate, vous aurez trois options : DIY (faites-le vous-même), I Make My Case et Mix & Match. La première option vous permettra d’utiliser une de vos photos ou un de vos dessins. Ensuite, avec le I Make My Case, vous utiliserez plutôt des designs d’artistes reconnus, que vous combinerez vous-même. Finalement, le Mix & Match vous offre un immense choix de couleurs pour créer votre étui.
Dans tous les cas, les étuis seront tous identifiés « 1 de 1 », faisant d’eux des modèles uniques et originaux.
Les prix? Ils sont comparables à ce que vous paieriez pour un étui en silicone. Les frais de transport sont inclus. C’est l’outil idéal pour les entreprises qui voudraient offrir à leur employés un étui avec logo ou simplement pour les utilisateurs pour qui être différent est une priorité.
Source : Case-Mate
Source de l’image : Geeky-Gadgets
Ce hashtag est si viral qu’en seulement quelques heures le site de microblogging était contaminé! Nul ne sait précisément d’où est partie l’idée mais elle a si bien marché qu’elle a submergé Twitter en version française!
Cette mode fonctionne particulièrement bien chez les 30-50 ans. Cette tendance virtuelle, formée de ces deuxhastags, s’est affirmée autant au Québec qu’en France. ces jours-ci, ces deux flux sont si bien nourris que leurs fils n’en finissent plus de se dérouler.
Au Québec, même Guy A Lepage s’y est mis! Quant à moi, j’y résiste de toutes mes forces! À 37 ans, je ne suis même pas vieille, je suis juste mûre!!! Après tout, ce n’est pas de ma faute si la technologie fait évoluer le monde à vitesse accélérée. D’un autre coté, vu la fascination de notre société moderne pour la jeunesse, il est peut-être sain d’accepter que l’on est vieux. C’est à méditer…
Et, durant cette même semaine, la doyenne de Twitter a rejoint l’au-delà en paix. Ivy bean, la plus vieille utilisatrice de Twitter, était âgée de 104 ans. Elle vivait en Angleterre. Elle possédait un compte Twitter depuis 2008 avec plus de 60 000 abonnés. Elle twittait en direct de sa maison de retraite. Et, elle était vieille pour vrai!
Si vous n’avez toujours pas compris en quoi consiste cette mode Twitter, elle est très simple. L’idée étant de poster des statuts nostalgiques qui parlent de ces choses du passé qui ne sont plus et de s’affirmer vieux et vieille! Quelques exemples pris sur le vif:
- @Genevieveborne: Je me souviens quand j’enregistrais les tounes à la radio sur une cassette! #jesuisvieille
- @Lintercom: #jesuisvieille Je suis déjà allée voir New Kids on the Block au Forum de Mtl et j’avais bcp bcp de posters sur mes murs!
- @SophieGironi: Quand j’ai commencé a bosser, j’utilisais Word sous DOS #jesuisvieille
- @guyalepage: @snyderjulie je suis tellement vieux que je regardais Julie Snyder aussi à TQS. #yapasjustemoidevieux
- @guyalepage: Je lisais les chroniques de André Rufiange dans le JdeM (et je regardais beaucoup la page 7) #jesuisvieux
- @MajoretteM : Plus jeune, le téléphone familial servait pour appeler et assommer les voleurs #jesuisvieux
- @trudelpierre: @CharlesLaf J’ai même pas de iphone. Non seulement #jesuisvieux , mais suis peut-être mort pis je l’sais pas.
- @GrandPatou: Quand les stations télé ne diffusaient pas d’émission, il y avait un indien dans l’écran #jesuisvieux
- @MicheO3: J’ai connu les triangles, carrés et les croix en bas du téléviseur #jesuisvieux
Et si l’envie vous prend de participer à cette nouvelle vague « twitterienne » mais que vous êtes en manque d’inspiration il y a toujours ce compte Twitter intitulé « Coup de Vieux » qui pourra vous remuer les idées encroutées…
Tout d’abord il faut savoir que le « i-dosing » utilise le concept du battement binaural pour créer de mystérieuses sensations. Ce battement binaural est connu depuis 1839. Jusque là, rien de nouveau sous les tropiques…
Cependant, avec les nouvelles avancées numériques, ce battement binaural devient une façon, un peu loufoque, de se droguer la cervelle.
Plusieurs sites Internet vendent ce genre de MP3 en ligne. Ceux-ci promettent de vous faire entrer dans un état parallèle rien qu’en écoutant la chose.
Et, sur YouTube, toutes sortes de vidéos démontrent l’effet spectaculaire de ces nouvelles drogues numériques. Après en avoir visionné plusieurs, je dois admettre que la maman en ma peau frissonne à regarder les réactions parfois extrêmes des jeunes.
Dans ces moments là, je suis bien contente des cinq ans à venir de ma fille. Je ne suis pas encore prête à imaginer les dangers qui rôderont autour de ses 15 ans!
Ce qui me trouble le plus dans ces vidéos, c’est de constater le jeune âge de ceux qui s’amusent à se faire vriller la cervelle. Pour en avoir écouté des bribes à travers les vidéos d’utilisateurs de YouTube, j’ai trouvé le son bien désagréable. J’ai creusé le filon et j’ai facilement trouvé quelques « doses » sur YouTube. Cela dit, je n’ai pas été capable d’en écouter une plus d’une minute à la fois!
Peut-être suis-je rendue trop vieille (ou raisonnable) pour ce genre d’excès. L’envie (ou le courage) me manque et le peu de ce que j’en entends ne me donne guère le goût de me torturer la cervelle. D’autant plus que cela fait plutôt mal aux oreilles.
Mais est-ce quelque chose dont les parents devraient se soucier? Certainement. Il est toujours important de savoir ce que les jeunes font de leurs cervelles. Même si l’on en comprend pas vraiment la signification (ou le sens), il ne sert à rien de se cacher la tête dans le sable. En connaitre l’existence permet d’en parler. Communiquer sur ce type de sujet avec son jeune ne fait jamais de mal. Cela peut même être l’occasion d’engager la discussion pour partager avis, idées et expériences. Cette nouvelle tendance numérique fait de plus en plus d’adeptes et cela pourrait bientôt être votre ado…
Une nouvelle façon de se défoncer?
Gates of Hades semble être un « produit » populaire sur le Web. Si j’en comprends bien le langage, l’on ne parle pas ici de chansons mais de « i-dose ». Enfin de ce que j’en vois sur YouTube, les sensations que les utilisateurs ressentent à écouter ce genre de sons ressemblent plus à un « bad trip » qu’à de l’euphorie en boite. L’effet placebo n’est pas à nier. Mais qui sait?
À première vue, cette drogue numérique n’a pas l’air si dangereuse que cela. Mais qui sait comment l’exposition prolongée à ces sons peut affecter le cerveau? Car si l’on en connait encore bien peu la pratique, la théorie n’est pas si stupide. Et si la définition de ce concept parle de relaxation, l’effet produit sur les jeunes parait plus angoissant que zen. J’imagine que les années à venir nous en apprendrons davantage sur ce troublant sujet…
Selon Wikipédia:« le battement binaural ou son binaural est un artéfact de traitement auditif, c’est-à-dire des sons apparents, dont la perception apparaît dans le cerveau indépendamment de stimulus physiques. Cet effet a été découvert en 1839 par Heinrich Wilhelm Dove. Le cerveau produit un phénomène résultant en des pulsations de basse fréquence dans le volume sonore d’un son perçu lorsque deux tonalités à des fréquences légèrement différentes sont présentées séparément, à chaque oreille du sujet (on utilise aujourd’hui pour ce faire un casque stéréo).Un battement sera perçu, comme si les deux sons se mélangeaient naturellement, en dehors du cerveau.
La fréquence des tonalités doit être inférieure a environ 1 000 à 1 500 Hz, pour que le battement soit perçu. La différence entre les deux fréquences doit être faible (inférieure à 1 500 Hz) pour que l’effet se produise, sinon les deux tons seront entendus séparément et aucun battement ne sera perçu. L’intérêt des battements binauraux peut être classé en deux catégories. Premièrement, il y a un intérêt des neurophysiologistes dans le travail sur le sens de l’ouïe. Deuxièmement, les battements binauraux pourraient influencer le cerveau de manière plus subtile, par le biais de l’entraînement de la pensée et pourraient être utilisés pour la relaxation ou d’autres bienfaits pour la santé (faits non-prouvés).
Et je ne peux m’empêcher de poser cette question à la ronde virtuelle: « Il y a-t-il des i-dosers par ici? ». Si c’est le cas, je serais bien curieuse d’en connaitre des expériences réelles afin de mieux comprendre cette étrange tendance….
Katie avait six mois quand elle a été placée en adoption par ses parents biologiques. À 14 ans, elle a voulu connaître ses origines et est secrètement entrée en contact avec eux via Facebook, sans rien connaître de la véritable histoire qui avait mené à son adoption. Toute excitée au début, elle s’est vite aperçue que l’aventure prenait une direction complètement opposée que ce à quoi elle s’attendait. L’une de ses sœurs biologiques s’est mise à lui envoyer quotidiennement des courriels hargneux et son père biologique s’est mis à la harceler au téléphone en précisant qu’il savait tout de sa vie, qu’il voyait tout sur Facebook et qu’il connaissait plein de détails sur sa mère adoptive.
Il fallut trois mois aux parents adoptifs de Katie pour comprendre ce qui se passait. Eux savaient que le père biologique de la jeune fille avait déjà été emprisonné deux fois pour violence et trafic de narcotiques. Ce n’est donc pas surprenant que la mère de Katie ait pris peur quand elle a su qu’elle communiquait avec cet homme. « Quand nous avons adopté Katie, a-t-elle déclaré, il n’était pas du tout question de garder le contact avec sa famille biologique. Mais ces gens font maintenant partie de sa vie et elle doit trouver le moyen de vivre avec ça. C’est dur pour nous et pour elle, mais c’est comme ça.» Le seul aspect positif de cette histoire : Katie a pu reprendre contact avec sa sœur aînée biologique, Amy, à qui on avait fait croire que sa jeune soeur était morte, et qui, elle, a dû fuir la maison familiale à 15 ans pour échapper à la violence et aux abus qu’elle y subissait.
L’histoire d’Emma est un peu semblable. Elle avait 15 ans quand elle a tapé sur le moteur de recherche de Facebook le nom de la femme qui l’avait mise en adoption. Quelques secondes plus tard, les résultats sont apparus : Facebook lui offrait trois possibilités, elle a donc envoyé le même message à ces trois possibilités, dans l’attente d’une réponse, laquelle est venue quelques jours plus tard. Emma savait que sa mère biologique avait été toxicomane et que son père avait un passé de violence, mais la curiosité l’a emporté. Bientôt sa mère naturelle et elle se sont mises à échanger des douzaines de message par semaine et, comme elles ne vivaient qu’à quelques kilomètres l’une de l’autre, il ne fallut pas longtemps pour qu’elles se rencontrent.
« Emma était terriblement excitée à l’idée de voir ses parents. En un instant elle a tout oublié, la toxicomanie, la violence, a déclaré sa mère adoptive qui a tout découvert par accident. Elle a aussi retrouvé la trace de son père sur Facebook et ils ont tous deux accès maintenant à des informations très personnelles, comme le nom de son école ou le nom du village où nous vivons ».
Pour les parents adoptifs d’Emma la situation est difficile : « Ils lui ont dit tous les deux qu’ils l’aimaient, qu’elle leur manquait, mais quand moi ou mon mari essayons de lui en parler, elle se fâche. Nous comprenons qu’elle veuille avoir ses parents biologiques dans sa vie, mais nous ce qu’on veut c’est qu’elle soit en sécurité, sans faux espoirs. En fait, on a peur qu’elle s’enfuie… »
Il est tout à fait normal et naturel que des enfants adoptés veuillent en savoir plus sur leurs origines, mais les procédures légales pour pouvoir entrer en contact avec un parent ou un enfant biologique peuvent être longues et ardues et impliquent nécessairement une tierce personne. C’est pourquoi de plus en plus de gens tentent de reprendre contact par leurs propres moyens. Malheureusement, bien des enfants ne savent pas pourquoi ils ont été placés en adoption et ne comprennent donc pas les risques qui les guettent quand ils affichent des détails personnels en ligne ou échangent des messages avec un parent naturel.
Environ 4000 enfants sont adoptés chaque année au Canada, dont 2000 proviennent de l’adoption internationale. En moyenne, deux enfants adoptés sur trois ont été retirés à leur famille d’origine pour des raisons d’abus et de négligence. Et quand vient le temps d’expliquer à leurs enfants naturels la raison de leur mise en adoption, la plupart des familles d’origine mettent le blâme sur les services sociaux qui leur auraient « arraché » ou « volé » leurs enfants plutôt que sur leur propre conduite.
Une mère adoptive a récemment raconté son histoire à la télévision anglaise. Sa fille adoptive venait d’avoir 16 ans quand elle a reçu un message sur Facebook en février dernier, alors qu’elle allait entrer en période d’examens. L’ado n’avait jamais su qu’elle avait été retirée de sa famille biologique à l’âge de sept ans pour abus et négligence. Du jour au lendemain, la jeune fille est passée de l’ignorance totale sur sa famille d’origine, aux mains de laquelle elle avait eu un départ très difficile dans la vie, à des contacts virtuels au cours desquels jamais sa mère naturelle n’a fait état des raisons pour lesquelles elle avait dû être adoptée. Tout cela a énormément bouleversé la jeune fille, qui du coup, en a raté ses examens.
Dans un autre cas, une adolescente a été contactée par sa mère biologique qui, en retour, l’a mise en contact avec son père naturel. La jeune fille ne savait pas que cet homme l’avait sexuellement abusée quand elle était petite. Un père adoptif a aussi raconté que son garçon, un ado, est allé rencontrer son père naturel après que ce dernier l’ait contacté via Facebook. Le garçon ignorait qu’il avait été mis en adoption parce qu’il avait été sévèrement et physiquement abusé quand il n’était encore qu’un bébé.
Bien sûr, toutes les histoires de retrouvailles via Facebook ne sont pas aussi glauques. On a pu lire récemment l’histoire de cette Irlandaise qui avait donné son bébé de six semaines en adoption il y a 18 ans et l’a retrouvé après l’avoir cherché sur Google et Facebook. Maintenant mère de trois autres enfants, elle ne pouvait s’empêcher de penser à cette première fille. C’est d’ailleurs grâce au prénom peu commun qu’elle lui avait donné, Jeannie-aline, qu’elle a finalement pu retrouver sa trace en ligne.
La femme de 38 ans avait donné naissance à sa fille alors qu’elle en avait 20 et qu’elle ne pensait pas avoir ce qu’il fallait pour offrir à Jeannie-aline ce dont elle avait besoin. « Je sais maintenant que ce ne sont pas les choses matérielles dont les enfants ont besoin, a-t-elle déclaré, c’est d’amour. C’est ça l’important. Si je pouvais retourner en arrière, je ne referais pas la même chose, mais j’étais jeune et naïve ».
Lori Haas et son fils naturel, Travis Sheppard, se sont retrouvés 20 après que Lori ait donné son fils en adoption.
Plus près de nous, à Vancouver, Lori Haas a pu retrouver son petit garçon donné en adoption 20 ans auparavant, alors qu’elle n’avait que 17 ans. L’infirmière n’avait que le nom du garçon pour le retrouver. Un ami lui a suggéré de s’essayer sur Facebook qui lui a renvoyé une liste d’une douzaine de membres ayant le même nom que son fils. Il lui a suffit par contre de voir la petite photo de l’un d’eux pour comprendre immédiatement qu’elle avait retrouvé son fils. Quelque temps plus tard, ils se retrouvaient en personne, pour leur plus grand bonheur.
La plupart des agences d’adoption conseillent aux parents adoptifs de ne pas « tagger » leurs enfants sur les photos affichées sur Facebook, de les aider à ajuster leurs données personnelles pour qu’elles ne puissent être vues par tout le monde, de s’assurer qu’ils ne partagent pas leur date de naissance, leur adresse ou leurs détails scolaires et surtout, qu’ils savent comment bloquer les internautes qui voudraient les contacter sans leur accord.
Des règles de base que tout le monde devrait d’ailleurs s’empresser d’adopter…
25 ans après la découverte du plus célèbre des bateaux naufragés, la science s’intéresse à son cas et désire cartographies précisément ce qu’il reste de l’épave.
Le but est de conserver pour la postérité l’épave du transatlantique tel qu’elle git à 3850 mètres au fond de l’atlantique à 650 km au sud-est de Terre neuve avec à son bord quelques-uns des 1500 disparus de cette nuit tragique du 14 au 15 avril 1912.
L’expédition permettra aussi de concevoir une représentation 3D du navire pour qu’il soit accessible à tous.
L’équipe qui partira de Terre–neuve le 18 aout pour un voyage de 20 jours agira au nom de la société d’exploitation de l’épave et ne plongera pas pour collecter des artéfacts, mais travaillera comme de vrais archéologues sur terre.
Un fin quadrillage virtuel sera placé sur le site et chaque élément présent au sol. Ainsi, une véritable cartographie exhaustive des artéfacts visibles sera dressée. Le tout avec des technologies de sonar et d’imagerie numérique non disponibles lors de la découverte de l’épave il y a 25 ans. Dans les faits, le site où s’est définitivement échoué le Titanic sera traité avec une extrême minutie comme une scène de crime.
Tout ceci permettra de mettre en évidence des éléments qui n’apparaissaient pas il y a 25 ans et aidera à déterminer l’état général de l’épave et éventuellement mettre à jour des éléments nouveaux sur les circonstances exactes du drame.
Chacun des périphériques qui constituent nos machines contient un petit morceau de code qui permet aussi à l’ordinateur de savoir qui est qui et comment il doit adresser l’information.
Ce microcode est aussi accessible par des logiciels qui peuvent nous donner précisément plusieurs données intéressantes.
Speccy est un petit gratuiciel qui va balayer tout ce que contient votre ordinateur pour vous produire un rapport le plus exhaustif possible.
Ainsi, la marque et le modèle de votre processeur, la taille de votre disque dur et ses performances, le volume de mémoire et sa répartition, le type de carte graphique et ses capacités, votre système d’exploitation sont des informations qui vous seront rapidement révélées.
Certains diront que ces informations sont déjà accessibles directement dans Windows. C’est vrai, mais comme le précise l’auteur du logiciel, Speccy va regrouper en une seule place toutes ces données qui sont normalement disponibles dans plusieurs fenêtres séparées.
Alors à quoi cela sert-il?
Simplement à être parfaitement au courant de ce que contient votre PC, savoir par exemple si vous voulez y rajouter de la mémoire, combien d’espaces pour des barrettes additionnelles sont présents, combien sont déjà occupés et précisément, par quel type de barrettes mémoire.
Cela sert aussi à voir si l’ordinateur que vous vous apprêtez à acheter chez un particulier contient vraiment ce qui est annoncé par son propriétaire.
Bref un petit logiciel bien utile du même programmeur que l’indispensable récupérateur de fichiers Recuva à posséder absolument.
Je me souviens, 15 ans en arrière, je venais de m’acheter un « énorme » disque dur (hard disc drive ou HDD) de 450Mb pour équiper le PC 486DX4100 que je venais de finir d’assembler. Et soudainement, la pensée que désormais j’étais équipé pour le futur m’a traversé l’esprit.
450Mb imaginez un peu combien de documents, de fichiers d’un format musical naissant appelé MP3 et de jeux tenant sur 4 disquettes de 1.5Mb j’allais pouvoir stocker dans cet espace gigantesque.
En comparaison, le disque dur qui équipait mon premier PC, 3 ans auparavant, disposait d’une capacité de 6Mb.
Aujourd’hui, la plus petite des clés USB dépasse allègrement ces volumes qui de toute façon n’accueilleraient plus le plus petit des systèmes d’exploitation grand public actuels.
Pour mémoire, un disque dur est composé d’un ensemble de plateaux rotatifs tournant entre 5400 et 10 000 RPM recouverts d’un substrat magnétique qui reçoit l’information qu’on veut y stocker par l’intermédiaire de têtes d’écriture qui les survolent.
Cette information est idéalement arrangée de façon linéaire/circulaire sur des « pistes magnétiques » dont la densité varie en fonction de la taille du disque dur. Et la technologie aidant, cette densité augmente et donc la taille des disques durs aussi.
Mais les critiques concernant leur fiabilité et leur relative fragilité en raison des pièces mobiles qu’ils contiennent entachent depuis longtemps la réputation de cet élément indispensable au fonctionnement d’un ordinateur.
Surtout avec l’augmentation très rapide des capacités. Imaginez perdre 2Tb de données, musiques, vidéos ou photos en raison d’une défectuosité mécanique. Cela m’est déjà arrivé avec un HDD de 750Gb j’en sacre encore.
Donc, la recherche pour trouver un successeur digne de ce nom va bon train depuis plusieurs années et on voit depuis bientôt 2 ans maintenant des disques durs ne contenant aucune pièce mobile, mais plutôt basés sur des puces mémoires de grande capacité.
Nommés SSD pour Solid State Drive, ces disques durs sont encore relativement chers et n’atteignent pas les capacités actuelles des HDD classiques.
Mais du côté de la performance en écriture et surtout en lecture, on obtient des résultats plus qu’intéressants ce qui fait dire à beaucoup que le SSD va finir par remplacer le HDD classique.
Mais depuis peu un autre son de cloche se fait entendre. Car si la technologie permettant d’augmenter la densité de l’information qu’on peut stocker sur un plateau magnétique est parfaitement maitrisée dans le cas des HDD, la technologie de lithographie permettant de graver les puces mémoires des SSD a ses limites.
Car pour que le SSD soit un compétiteur valable, il faut que non seulement il puisse atteindre les mêmes capacités que le HDD, mais il faut aussi que physiquement il adopte exactement le même encombrement pour une substitution facile dans les machines déjà existantes.
Car dans les limites technologiques actuelles, si on diminue encore la taille des transistors qui constituent les puces mémoires des SSD, les possibilités d’interactions électriques inhérentes à ce type de composants électroniques très dense vont causer de la corruption de données. Cela imposerait la mise en place de protocoles internes de contre vérification qui vont ralentir le processus de stockage.
Si vous envisagez l’adoption d’un SSD pour votre machine, mon conseil serait d’opter pour une taille réduite, autour de 60 ou 80 Gb pour en faire l’unité qui accueillerait votre système d’exploitation et les applications que vous utilisez le plus souvent. Ensuite vous stockez toutes vos données sur un HDD classique. Ainsi, vous obtiendrez une machine qui va démarrer très rapidement du fait du temps d’accès aux puces mémoires ultras rapides du SSD et vos applications y gagneront aussi en performance.
En conclusion, à moins d’une évolution majeure dans la façon dont sont construites les puces mémoires, les SSD resteront limitées à des tailles inférieures aux HDD classiques, mais disposant de performances très intéressantes qui selon moi en font un disque de démarrage idéal.
Donc si vous envisagez de redonner un petit coup de jeune aux performances de stockage (lecture/écriture) de votre machine, peut-être pourriez-vous considérer l’achat d’une unité SSD.
Le métier de pilote de chasse est, selon moi, l’un des plus passionnants tant au niveau de la difficulté technique de la maitrise de la « bête » que des dangers et sensations qu’on puisse vivre aux commandes d’un chasseur.
Chaque apprenti pilote militaire se voit déjà aux commandes d’un chasseur supersonique prêt à en découdre avec d’éventuels agresseurs grâce à l’arsenal mis à sa disposition. Mais avant cela pour le jour où éventuellement il tombera sur plus fort que lui, il doit faire connaissance avec celui qui pourrait devenir son meilleur ami.
Depuis que l’aéronautique est devenue militaire, c’est-à-dire combattante, les constructeurs d’avions de chasse n’ont eu de cesse de trouver des moyens de préserver la vie des pilotes dont l’avion était rendu inopérant suite à un combat ou un dysfonctionnement majeur.
Il y eut tout d’abord le parachute dont les premières ébauches furent dessinées par Léonard de Vinci bien avant que les frères Wright ne prennent leur envol. Mais il ne fut réellement développé qu’après le premier conflit mondial moderne qui vit les tout premiers combats aériens et dont les pilotes abattus n’avaient d’autre choix que de s’écraser dans leurs appareils en feu ou dans le meilleur des cas avaient une fin rapide suite à une rafale de mitrailleuse en combat rapproché. Je me rappelle de mes premiers vols en Fouga magister, un vieil avion d’entrainement des forces aériennes Françaises dont la méthode d’évacuation d’urgence était de larguer la verrière puis en fonction de la situation se mettre sur le dos puis ouvrir le harnais de rétention au siège et ainsi tomber pour après ouvrir le parachute. Ou bien, méthode plus exotique ou aléatoire selon le point de vue, larguer la verrière, « ramper » sur l’aile……..puis sauter, car dans le cas contraire, si on ne rampait pas, on se prenait la gouverne arrière qui avait la forme d’un énorme V. Et il en fut de même pour les pilotes jusqu’à l’invention du siège éjectable, bouée de sauvetage du pilote en perdition.
Le principe en est relativement simple. Il faut extraire le ou les occupants de l’avion en perdition avant que celui-ci ne percute le sol et si possible dans des conditions de sécurité maximales afin que le ou les parachutes puissent s’ouvrir. Dit de même c’est simple, mais attendez de lire ce qui suit.
Un de mes instructeurs en école de mécanique aéronautique avait coutume de dire que le siège éjectable est la seule chose qui doit parfaitement fonctionner quand plus rien ne va dans l’avion, et que le mécanicien responsable de son bon fonctionnement est la dernière personne dont se rappellera un pilote avant de rencontrer son créateur. Et c’est vrai.
Celui qui, dans la très grande majorité des cas, ne sert qu’au confort du pilote dans l’avion, est en fait un enchevêtrement de dizaines de mécanismes, dont plusieurs sont pyrotechniques, qui permettent la mise en œuvre de ce qu’il conviendrait aussi d’appeler une véritable catapulte aéroportée. Car c’est tout un coup de pied dans les fesses que se prend le pilote qui actionne la poignée d’éjection après avoir épuisé toutes les options qui s’offraient à lui pour sauver son aéronef. Cependant, avec l’évolution des technologies, la violence de l’éjection s’est considérablement adoucie. D’environ 20 « G » ou atmosphères instantanées, les accélérations subies sont devenues plus progressives tout en étant plus efficaces. Pour vulgariser à l’extrême, un siège éjectable est ni plu ni moins qu’un fauteuil posé sur un canon qui va se trouver propulsé dans les airs lors de la mise à feu de ce dernier. Tout un coup de pied aux fesses je vous disais.
Mais voyons un peu plus en détails ce qui le constitue. Avant de penser à quitter un avion en perdition, il faut prendre en considération que l’habitacle est une cellule pressurisée qui permet au pilote d’effectuer sa mission dans des conditions physiologiques supportables par son organisme. Quitter cet environnement climatisé et pressurisé va donc constituer sinon un choc, mais aussi une désorientation qui risque de l’incapaciter quelques secondes après l’éjection.
Il faut donc que dans la mesure du possible, toute la séquence d’éjection soit entièrement automatisée dès la traction sur la poignée. Celle-ci va initier toute une série d’actions extrêmement rapides et violentes dont la première va être l’ouverture de la cabine. Initialement, il s’agissait d’enclencher le déverrouillage de la verrière qui s’élevait légèrement puis était arrachée par le vent relatif pour permettre le passage du siège. Mais avec le temps, les constructeurs lui ont préféré un dispositif de fragmentation plus rapide et moins traumatisante pour le pilote qu’une ouverture immédiate. Celle-ci en fonction du type d’avion peut se réaliser de deux façons.
Par construction, les verrières se voient dotées d’un tube souple aplati qui est moulé dans le plexiglas. Aux deux extrémités de ce tube se trouve un dispositif pyrotechnique qui dès les premiers centimètres d’élévation du siège va allumer deux cartouches de poudre qui à une vitesse fulgurante vont produire du gaz qui va remplir le tube moulé dans la verrière, faire fragmenter le plexiglas autour de celui-ci et découper une forme propre pour permettre la sortie de la tête de l’occupant. Une fois la tête sortie, une autre chaine pyrotechnique disposée sur le pourtour de la verrière va percuter pour fragmenter en plusieurs petits morceaux le reste du plexiglas qui va alors s’envoler sous l’effet du vent relatif à travers la cabine ainsi ouverte et sur le corps du pilote dont la tête et le cou auront déjà été extraits par le processus de fragilisation précédent.
Tout ceci se fait sous l’impulsion initiale de l’élément de base qu’est le canon d’éjection. Il s’agit en fait d’un ensemble de tubes télescopiques imbriqués les uns dans les autres qui comporte plusieurs cartouches pyrotechniques qui, mises à feu les unes après les autres à mesure que le canon se déploie, permettent une élévation progressive du siège, limitant ainsi l’accélération de départ. Lors de l’ascension du siège, et dès les premiers centimètres, plusieurs autres mécanismes vont se mettre en œuvre. Le plus simple d’entre eux est le système de rappel de jambes. Les premières versions de sièges éjectables ne comportaient pas un tel dispositif et lors d’éjections à grande vitesse, on constatait des fractures importantes aux jambes et au bassin des pilotes éjectés. Ceci était dû à la force du vent de face qui, lors de la sortie de l’habitacle, s’engouffrait violemment entre les cuisses de l’occupant du siège, lui propulsant du même coup les jambes de part et d’autre en fracturant ses fémurs.
Suite à ces constatations, un dispositif de rétention fort simple fut inventé. Un rappel de jambe par sangles qui fonctionne de la façon suivante. Lors de son installation à bord, le pilote va passer dans des boucles fixées autour de ses chevilles une sangle dont l’une des extrémités est fixée au plancher de l’avion par un rivet. Celui-ci va se rompre avec la traction de l’éjection, et l’autre extrémité vient se verrouiller dans la partie avant du siège. Lors de l’ascension du siège, la sangle va se tendre progressivement tout en ramenant en position arrière les pieds du pilote qui seront alors fermement maintenus contre le siège. Un dispositif similaire a aussi été étudié pour ramener en position croisée les bras sur le torse. Simultanément, un système pyrotechnique de rappel de torse va se mettre en œuvre. Celui-ci a pour but d’assurer une position correcte de la colonne vertébrale du pilote qui, en fonction des accélérations subies ou la position de l’aéronef lors de l’éjection, peut se retrouver en position penchée ou sur côté ce qui pourrait occasionner des lésions à la moelle épinière lors d’une éjection brutale. Le rappel de harnais va donc violemment se déclencher sous l’action de gaz pour enrouler les sangles de rétention du harnais qui lui permettent en temps normal d’évoluer vers l’avant dans sa cabine. Il va donc se retrouver verrouillé en position arrière dans une position idéale pour l’éjection.
C’est à ce moment précis qu’entre en fonction le moteur-fusée du siège éjectable. C’est un ensemble de cartouches fixées côte à côte sous le siège qui lorsqu’elles sont mise à feu, vont produire des gaz qui vont être éjectés par deux tuyères. Ceci produit ainsi une accélération de 5000lbs en 0.25 seconde qui propulse le siège et son occupant à plus de 75 mètres de l’endroit d’où a été initiée l’éjection. La nécessité d’un tel dispositif est apparue rapidement lorsque des pilotes ont été obligés de s’éjecter au sol. Les anciennes générations de sièges qui ne disposaient pas de moteur-fusée permettaient bien évidemment au pilote de quitter en urgence l’avion au sol en cas d’incidents au décollage ou à l’atterrissage, mais pas lors d’incidents à l’arrêt, prêt à décoller moteur à plein régime, nécessitant une évacuation immédiate hors de toute descente classique par l’échelle. Parce que ces sièges avaient besoin d’une vitesse minimale de 90 nœuds pour permettre au parachute de s’ouvrir complètement et réduire minimalement le choc du pilote qui retombait très rapidement au sol. Ces sièges étaient appelés 0-90. Le moteur-fusée a permis de les rendre 0-0 en prodiguant un 75m d’altitude salutaire au déploiement du parachute assurant ainsi un retour au sol plus souple bien que loin d’être tout de même des plus doux.
Mais revenons à notre pilote qui a quitté sa cabine attaché sur son siège et qui vient de se prendre le vent relatif de plein front. Généralement, on assiste dans les tout premiers moments à un effet de « tumbling » où le siège se met en rotation sur lui-même très rapidement. Ceci pouvant être très préjudiciable à l’occupant du siège qui subit alors de violentes accélérations sous forme de « G » positifs, un autre dispositif pyrotechnique entre en fonction. C’est le pistolet extracteur qui est constitué d’un fut accueillant une masse en métal reliée à l’ensemble des parachutes. Elle va être propulsée afin d’extraire dans un premier temps un petit parachute nommé « extracteur » qui lors de son ouverture va permettre au parachute du siège appelé stabilisateur de sortir puis de s’ouvrir. Ceci va avoir pour effet immédiat de stopper la rotation du siège et d’assurer une descente stable jusqu’à ce que des conditions viables pour une séparation siège-pilote soient remplies.
Car en fonction de l’altitude où se déroule l’abandon de l’avion, il est possible que l’atmosphère ne contienne pas assez d’oxygène pour assurer la survie du pilote. La descente va donc s’effectuer sous le parachute stabilisateur en alimentation oxygène secours grâce à une bouteille sous pression accrochée sur le siège.
C’est le rôle du mécanisme de déverrouillage retardé d’assurer que le pilote ne quitte pas le siège avant d’être capable de respirer par lui-même. Ce système double va faire office de contrôleur d’accélération et d’altitude.
Il s’assure que la séparation ne puisse pas avoir lieu tant que le siège n’aura pas suffisamment décéléré pour assurer une ouverture du parachute pilote sans que celui-ci n’explose sous la pression de l’air dans une descente trop rapide. Il va aussi grâce à une capsule altimétrique permettre un déverrouillage automatique du harnais du pilote à une altitude qui contiendra assez d’air pour qu’il respire correctement. Lorsque les deux conditions d’altitude et de vitesse de descente sont réunies, une nouvelle charge pyrotechnique percute, envoyant des gaz sous pression dans un ensemble de tuyaux qui vont déverrouiller les points d’ancrage du harnais du pilote. Ainsi, cela va libérer les sangles de rappel de jambe larguer les parachutes siège et permettre au compartiment du parachute personnel de s’ouvrir afin que le siège tombe d’un coté et le pilote de l’autre. À ce moment-là, le siège se trouve en chute libre et le pilote est accroché sous son parachute avec son paquetage de survie qui se trouvait dans un contenant sous ses fesses et qui se trouve maintenant attaché à sa ceinture.
Tout ceci, dans des conditions d’altitude et d’accélération optimale s’est passé avant que vous ayez eu le temps de compter 5. Une éjection en mode basse altitude se déroule en fonction du modèle de siège en 3.65 secondes. La séquence particulière que je vous ai décrite ici concerne le siège Mark 10 de la compagnie britannique Martin Baker dont la version export équipe nos CF-18.
Il existe de par le monde d’autres constructeurs de sièges éjectables, mais le principe de base reste le même. Certaines évolutions récentes améliorent encore la sécurité de l’occupant en ajoutant par exemple des centrales anémométriques ou gyroscopiques et même des ailerons rétractables pour assurer une stabilité accrue de l’ensemble siège pilote dans l’air lors d’éjections sur le dos par exemple.
Le siège éjectable constitue une étape majeure dans l’histoire de l’aviation militaire moderne, il a déjà sauvé des milliers de vies et continuera à en sauver. Car même si un jour l’avion ne sert plus à des fins militaires, il continuera toujours à être une pièce d’ingénierie qui peut malheureusement subir des défaillances et qu’il faut abandonner au plus vite avant de se transformer avec lui en un trou fumant dans le sol.
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