Réseaux sociaux: le nouvel outil d’espionnage des agents fédéraux?
14 octobre 2010 - David Lobjoie
Le mémo a été dévoilé, avec quantité d’autres documents, à la suite d’une demande d’accès à l’information de la part de l’Electronic Frontier Foundation (EFF), un gardien de la vie privée sur le Net. Il décrit, entre autres, de quelle manière les agents du Bureau de la détection des fraudes et de la sécurité nationale (FDNS) exploitent les réseaux sociaux pour en tirer une mine d’or d’informations, fournies gracieusement par les internautes narcissiques.
Les principaux réseaux sociaux – Facebook, Twitter, MySpace et Digg – ont été plutôt avares en commentaires au sujet du programme gouvernemental d’espionnage sur les réseaux sociaux. Les documents rendus publics indiquent par ailleurs que l’activité d’espionnage du gouvernement s’étend au-delà des réseaux sociaux: le contenu des sites Wikipedia et Craigslist est aussi sous surveillance, soutient l’EFF.
«La tendance narcissique de plusieurs internautes les incite à se constituer d’importants réseaux de contacts en ligne, et un bon nombre d’entre eux acceptent même des demandes de cyberamis qu’ils ne connaissent même pas. (…) Ceci procure un énorme avantage pour le FDNS, car il est dès lors possible de surveiller les individus suspectés de mener des activités frauduleuses», est-il écrit sur l’un des documents obtenus par l’EFF.
Les informations personnelles glanées ici et là sur les réseaux sociaux serviraient, par exemple, à évaluer des demandes de citoyenneté d’immigrants. La cérémonie d’investiture du Président Obama aurait aussi donné lieu à la création du Centre de surveillance des réseaux sociaux, d’où aurait été lancée une recherche massive d’informations sur les réseaux sociaux portant sur l’ensemble des individus et des organisations intimement liés à l’événement. C’est du moins ce que rapporte l’EFF au sujet des activités du Département de la sécurité nationale américaine (DHS).

Source: Electronic Frontier Foundation







NasCicilia et MaSoud veillent au grain ,comme toujours (….) .
Je trouve amusant qu’on s’intéresse à l’espionnage de l’État. On fait quoi avec l’espionnage des compagnies commerciales qui eux veulent notre bien. Je pense aussi à la convergence sur Internet. (….)
Rien d’étonnant à ce que les services secrets état-uniens s’intéressent aux médias sociaux. Leur intéret pour les cyber-technologies est connus depuis un bon bout de temps… Déjà en 2005 l’armée américaine offrait aux jeunes des high schools des jeux de guerre, mais, était-ce bien d’innocents jeux? Oh, que non… Ils reproduisaient l’armement cybernétique de l’armée et il devenait ainsi plus facile à enrôler… Ayant déjà eu leur formation de façon ludique à la maison ils étaient fin pret à faire fontionner drônes et autres bidules similaires, tous plus meurtrier les uns que les autres. Alors que les services secrets aient leur nez dans les nouvelles technologies de l’information n’est aucunement étonnant. Ils ne plubliciseront pas la chose, à preuve: deux ans se sont écoulés avant que nous ayons eu vent de la chose. Il est vrai que certains gropuscules terroristes opèrent à partir d’internet, il faut en être conscient, Facebook en particulier rend les échanges si faciles à distance. La vrai question en est une d’étique et de respect de la vie privée. Conclusion: internautes ne soyez pas narcissiques au point de ne pas vérifier qui sont vos « amis » avant qu’ils ne fassent partie de votre réseau, car il-y-a certainement pire qu’un espion GEEK sur le net, la prudence élémentaire est de mise.