Profil du blogeur: Laurent Chouinard

Un vrai signe que le iPad3 est à nos portes?

20 février 2012 - sans catégorie -

Comme c’est la routine dès qu’un produit Apple a été sur les tablettes plus de quelques mois, les rumeurs fusent déjà de partout concernant la venue prochaine du iPad 3.

Il y a toujours quelque chose qui arrive bientôt chez Apple: quand ce n’est pas une nouvelle version des logiciels iOS ou OS X, des appareils iPhones ou iPod, c’est inévitablement le iPad dont on attend l’arrivée.

Cet hiver ne fait pas exception alors qu’il semblerait que le prochain iPad sera dévoilé en mars. [suite]

Pourquoi le iPhone n’est pas conçu en Chine?

13 février 2012 - Actualité - Apple -

Dans un récent billet, je décrivais comment des produits tels que le iPhone sont fabriqués en Chine plutôt qu’ici, en Amérique.

Ce dont je parlais était principalement de la fabrication matérielle.

Cela représente des centaines de milliers d’emploi (assez mal payés), mais qu’en est-il du reste du produit?

Après tout, l’assemblage, le matériel, ce n’est qu’une partie de ce qu’il faut pour concrétiser ces gadgets de haute technologie… [suite]

La télé est morte, vive la télé!

7 février 2012 - Television -

Il y a à peine quelques années, tout le monde consommait son contenu télévisuel préféré via la diffusion des chaines télé.

Les inconvénients de cette diffusion étaient nombreux: être présent au moment où l’émission est diffusée (ou ne pas oublier de programmer un enregistreur), impensable de rater un épisode d’une série sans quoi il était impossible de le revoir avant sa sortie en DVD et, bien sûr, il fallait faire la pause pendant les pubs à la course…

Bref, l’expérience de «regarder la télé» a toujours été, pour bien des gens, une activité un peu frustrante. [suite]

Pourquoi le iPhone est-il produit en Chine?

28 janvier 2012 - Apple - iPhone -

Si vous êtes comme moi, vous associez la phrase commune «Fabriqué en Chine» à du matériel bas de gamme, peu coûteux, souvent même de piètre qualité.

Chacun des jouets de ma fille qui se brise après 5 minutes porte fièrement l’appellation d’origine chinoise, tout comme la plupart des objets, outils et appareils de ma maison.

La Chine, c’est la manufacture du monde. [suite]

Pirates vs. pédophiles

24 octobre 2011 - Actualité - Vivre sur le web -

(C) Vincent Diamante / Creative CommonsL’histoire se lit comme un scénario de film Hollywoodien.

Une bande de pirates informatiques s’affairent à scruter un secteur d’internet inconnu et inaccessible de tous sauf pour les initiés; le Réseau Noir (Darknet).

Dans ce réseau caché, les pirates tombent presque accidentellement, dans un grand répertoire d’informations, sur le nom d’un site dédié à l’échange de matériel pédophile. [suite]

Les photos floues sont mortes, vive les photos floues!

24 octobre 2011 - Caméras numériques -

Rien de plus fâchant que de réaliser qu’une photo qu’on a pris est floue.

Les caméras tentent bien de faire le focus des lentilles le plus précisément possible au moment où on prend une photo, mais bien souvent, le focus est incorrect et le résultat est une photo ruinée.

L’entreprise Lytro a lancé sa caméra du même nom qui fait fi du focus. [suite]

La musique électronique sans l’électro!

18 octobre 2011 - Divertissement -

Vous êtes curieux de la musique électronique, mais l’impression que ces musiciens ne font rien vous taraude constamment?

Le trio Brandt Brauer Frick pourrait bien être le groupe qui vous réconciliera avec ce genre!

[suite]

Brennwagen: un BBQ de course

18 octobre 2011 - Trouvailles -

Je suis toujours épaté de voir comment la technologie peut être utilisée à améliorer notre vie en rendant nos appareils plus performants.

Les améliorations peuvent être faites au niveau de la vitesse, du poids, des capacités, bref, tout un lot de possibilités que la technologie peut améliorer.

[suite]

Adieu, Steve, et merci pour tout…

5 octobre 2011 - Actualité - Apple - En vedette - Général - iPad -

Ses contributions auront été en deux volets séparés de plus de 10 ans, une éternité pour un secteur technologique en constante évolution.

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Steven Paul Jobs — 1955-2011

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Steven Paul Jobs — 1955-2011

©AP

Le créateur dans son garage

Après avoir décroché du Reed College, en Oregon, Steve revient vivre chez ses parents en Californie.

En 1976, avec son partenaire Steve Wosniak, ils créent l’entreprise Apple Computers et leur premier ordinateur, baptisé le Apple I. Les ventes vont bon train et le modèle suivant, le Apple II, sera vu comme un pionnier dans l’informatique d’entreprise avec le logiciel tableur VisiCalc.

Lors d’unes visite de Steve Jobs et de son équipe de Apple aux laboratoires de Xerox PARC, ils voient les prototypes d’interface graphique (plutôt que de texte) manipulés grâce à une souris. Il sera alors immédiatement convaincu que le futur de l’informatique passe par les interfaces graphiques, et propulsera dès lors le développement de la première interface graphique sur le Apple Lisa, en 1983.

Le marché plonge peu de temps après la sortie du premier MacIntosh en 1984. Une querelle entre Steve Jobs et le P.d.G John Sculley, embauché deux ans plus tôt par la haute direction et dont la mission était de contenir les élans expérimentaux de Steve dans des marchés incertains, finit par pousser Jobs à démissionner de son poste et quitter Apple.

Il crée alors l’entreprise NeXT Computing et y consacre tout ses efforts pour créer les ordinateurs et systèmes expérimentaux qu’il désirait faire chez Apple tout en n’y ayant pas la liberté nécessaire à cause de l’approche conservatrice et prudente de la haute direction.

Beaucoup plus avancés que les ordinateurs des concurrents, les produits de NeXT sont vendus principalement dans les milieu scientifiques et académiques.

Aventure dans l’imaginaire

L'équipe originale de Pixar, dont John Lasseter et Steve Jobs (à gauche et à droite respectivement, sur le divan à l'avant-plan)

En 1986, alors qu’il oeuvre au sein de son entreprise NeXT, Steve flaire une percée dans le domaine informatique: la conception d’images de synthèse assistée par ordinateur.

Il achète alors de Georges Lucas, via son entreprise cinématographique Lucasfilm, la compagnie Pixar.

À ce moment, Pixar fabriquait et vendait du matériel informatique haut de gamme pour la création d’images assistées par ordinateur.

D’abord vendus principalement aux gouvernements et hôpitaux, les systèmes de Pixar ont graduellement migré avec le cinéma pour finalement décrocher de gros contrats de production de films pour Disney, mais non sans difficulté.

Steve a d’abord décidé de vendre la division de fabrication de matériel informatique de Pixar en 1990, et orienta l’entreprise à la production d’animations et de films. La relation avec Disney commence alors timidement avec des petites productions, pour éventuellement passer la commande d’un film à long métrage, Toy Story.

Même après avoir été payé par Disney pour la production du film, Pixar accusait des pertes financières importantes, au point où Steve analysait la vente possible de l’entreprise.

Il décida de donner une dernière chance à Pixar après que Disney ait confirmé que le film Toy Story serait distribué en salles pour la période de Noël en 1995.

Un succès phénoménal s’en est suivi, et cela marqua le point tournant où Pixar devint un véritable studio de production de films d’animation.

Toujours sous l’emprise de contrats défavorables pour Pixar avec l’entreprise Disney, Steve s’est battu longuement pour finalement négocier que Pixar puisse conserver la totalité des droits sur ses créations, Disney ne se chargeant que de la distribution.

Armé de la capacité de produire, vendre et profiter de ses créations, Pixar produisit tant de films à succès que lorsque Steve Jobs a vendu Pixar à Disney, en 2006, le montant de la transaction s’est élevé à 7,4 milliards de dollars américains.

Steve avait payé 10 millions $, vingt ans plus tôt.

Le retour du PDG

Une décennie plus tard, en 1996, Apple achète l’entreprise de Steve, NeXT, et l’embauche d’abord à titre de conseiller.

L’année suivante, après 3 années consécutives de pertes financières importantes, la direction nomme Steve Jobs comme président directeur général intérimaire.

Steve prend alors une série de décisions drastiques, axées sur la restructuration de l’entreprise pour un retour à la profitabilité.

Il met un terme aux produits Newton (un des premiers agendas électroniques à reconnaissance d’écriture), Cyberdog et OpenDoc, une série de logiciels et systèmes de gestion de documents.

Ses coupures furent si drastiques, que les employés en ont développé une peur de le rencontrer et perdre leur emploi sur le champ.

De plus, il établit un partenariat avec son plus grand compétiteur, Microsoft, afin d’offrir la série de logiciels Microsoft Office sur les ordinateurs Mac.

L’acquisition de NeXT aura aussi permis à Apple de mettre la main sur le système d’exploitation NeXTSTEP, qui a progressivement évolué à Mac OS X, l’un des piliers du succès de Apple d’aujourd’hui.

Une série de nouveaux produits, modernes, élégants, et intelligents furent ensuite introduits sur le marché. D’abord le iMac, un ordinateur au design unique, coloré et amusant provoquera la polarisation des critiques et l’explosion des ventes; plus de 800 000 ordinateurs vendus en 5 mois.

Puis, le iPod verra le jour à l’automne 2001. D’un design innovateur par rapport aux autres lecteurs de musique sur le marché à l’époque, le iPod sera le pionnier de la musique en format numérique et démarrera, à lui seul, la révolution de la façon dont les gens consomment et écoutent de la musique. Un succès phénoménal avec 100 millions d’appareils vendus dans les 6 premières années. En 2003, l’arrivée de la boutique musicale en ligne iTunes Music Store permet de boucler la boucle, en fournissant à la fois la source du contenu et l’appareil pour en faire l’écoute. En 2008, cinq millards de téléchargements sont comptés dans la boutique musicale.

Du iMac au iPod, la vision de Steve aura permis à Apple de percer les marchés avec des produits uniques et novateurs.

Chambardement d’une industrie: le iPhone

En 2007, Steve annonce que l’entreprise change son nom de Apple Computers à Apple Inc,puisque ses produits ne sont plus uniquement des ordinateurs.

Il surprend alors le monde entier en se lançant dans un marché déjà très occupé par de grands leaders mondiaux tels que Nokia et Motorola, et offre un appareil si différent et avancé qu’il fallu une longue période de temps pour que les géants de la téléphonie réorientent leurs entreprises vers ce nouveau marché en plein explosion.

Le iPhone devient alors rapidement la référence que tous cherchaient à imiter.

La maladie met un freins à ses ambitions

Au fil des années, la santé de Steve fait les manchettes à plusieurs occasions alors qu’il prend quelques congés pour se reposer.

Puis, en janvier 2011, il prend un congé de durée indéfinie afin de se consacrer à combattre le cancer.

En août 2011, il démissionne de son poste de P.d.G, mais demeure membre de la haute direction et continue de guider stratégiquement les décisions de l’entreprise.

La maladie aura raison de lui en octobre.

Il ne fait aucun doute que Steve, avec sa vision de ce la technologie devrait faire pour nous, a changé nos vie. De par son implication dans les différentes entreprises auquelles il a participé, le leader au col roulé a laissé sa trace comme peu de dirigeants d’entreprises derrière lui l’ont fait.

Pour tout ce que tu as fait pour nous, Steve, je te dis, merci.

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iPhone 5: ce sera pour une autre fois…

4 octobre 2011 - Actualité - Apple - En vedette - Matériel -

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Apple introduit le iPhone 4S

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Apple introduit le iPhone 4S

Le iPhone 4S est en apparence très semblable au modèle de l’an dernier, mais sur le plan technique il y a plusieurs nouveautés. Le iPhone 4S sera disponible au Canada le 14 octobre prochain. Aux États-Unis, moyennant un contrat de service, le iPhone 4S avec 16Go de capacité de stockage sera offert à 199$US, celui de 32 Go à 299$ et celui de 64 Go à 399$.(crédit photo: Apple)

Une longue attente

De longs mois après la date fatidique où tout les précédents modèles de iPhone ont été annoncés (en juin, chaque année), c’est aujourd’hui que se tenait en Californie l’évènement Apple tant attendu.

La conférence elle-même nous a permis d’aiguiser notre patience puisque ce n’est qu’après une heure d’interminables exposés sur tout ce que nous savions déjà à propos de iOS 5 et du service iCloud, ayant déjà été présentés à la conférence WWDC en juin.

Donc, c’est avec beaucoup d’impatience que nous avons enfin pu voir ce que Apple offre comme remplacement au modèle actuel du iPhone 4, introduit sur le marché il y a déjà 15 mois. Nous étions partagés dans nos prédictions entre trois nouveaux modèles de iPhone:

  1. Un nouveau super-appareil au nouveau design, marginalement supérieur au iPhone 4: un «iPhone 5».
  2. Une version rehaussée au iPhone 4 actuel, comme ce fut le cas pour le iPhone 3GS: un «iPhone 4S».
  3. Un nouveau produit à faible coût, quasi remplacement au iPod Touch, offrant un service de données à coût modique: un «iPhone 4 Lite»

Un choix modeste

Apple a opté pour un rehaussement du iPhone 4. Alors, est-ce vraiment un nouveau modèle, un simple rehaussement, ou un choix judicieux d’améliorations?

Un peu tout ça: voyez pourquoi…

Processeur A5

D’abord le choix inévitable du nouveau processeur plus puissant, le A5, déjà présent dans le iPad 2.

Étant moi-même propriétaire du iPhone 4 (muni du processeur A4), je peux vous assurer que ses performances sont très satisfaisantes: aucun logiciel n’est long à charger, les jeux sont fluides et rapides.

Est-ce que ce nouveau processeur en vaut la peine?

La réponse est peut-être plus dans le futur que dans le présent. La nouvelle version du jeu Infiniti Blade, présentée en démonstration sur un iPhone 4S, offre une qualité d’image et de puissance 3D inégalée, dit-on. Seuls les journalistes présents ont vraiment pu en juger…

De plus, avec la nouvelle fonctionnalité d’image miroir, permettant de voir le contenu de l’écran du téléphone directement sur un autre appareil plus grand (ex: votre télé avec un Apple TV), les jeux du téléphone pourront être joués sur grand écran dans le confort de son salon! On pourra alors apprécier grandement la nouvelle puissance du processeur.

Pas mal, mais la très grande majorité des propriétaires de iPhone utilisent leur téléphone intelligent pour du jeu «casual», une petite minute ici ou là, écraser quelques cochons avec des oiseaux dans le trajet de train vers le travail, ou couper des fruits avec une épée le temps de faire la file d’attente à l’épicerie. Pas tellement d’avantage au nouveau processeur ici…

Dernier point à considérer pour le processeur: la vitesse de la connexion internet. Grâce à une amélioration de l’antenne combinée au processeur A5, l’appareil peut maintenant télécharger jusqu’à 15 mégabits par seconde sur réseau HSPA+. Et dire qu’on nous vante la LTE pour la vitesse… Apple s’en tire bien avec le 3G/3G+/4G actuel!

Mémoire à 1 giga-octet

Le iPhone 4 est le modèle avec le plus de mémoire vive de la série avec 512 méga-octets. Le nouveau iPhone 4S double cette capacité, soit 1 Go!

A priori, cela semble une excellente nouvelle, mais concrètement, qu’est-ce que ça représente?

Sachez d’abord que le système d’exploitation iOS fait une utilisation particulièrement efficace de sa mémoire, depuis iOS 4.

Lorsqu’on quitte une application, seules certaines fonctions essentielles sont maintenues en arrière-plan; c’est le cas d’un lecteur de musique, la navigation par GPS, la réception de messages, etc.

Le reste de l’application est simplement sauvegardé sur le stockage, et ce, seulement lorsque la mémoire est entièrement occupée. L’avantage de doubler la mémoire semble ainsi un peu futile. Une légère accélération, certes, mais rien de phénoménal.

On se rappelle qu’au passage du iPhone 3G au 3GS, doubler la mémoire de 128 à 256 MO apportait une amélioration drastique des performances, car le 3G était, avouons-le, en manque important de mémoire.

Mais puisque le iPhone 4 fonctionne confortablement bien avec 512 MO, incluant lors d’opérations complexes simultanées comme la navigation avec GPS (Navigon, Tom Tom, etc) le rehaussement semble un peu… superflu.

Caméra

Alors que le iPhone 4 a une caméra qui se classe comme haute-définition (720p de vidéo), le iPhone 4S introduit un nouveau module photo de Sony à 8 méga-pixels, capable d’enregistrer la vidéo en 1080p.

Bien que, sur papier, cela semble favorable (plus de définition = plus de qualité), la réalité en est bien autre. C’est plutôt la qualité du module détecteur de lumière et de la lentille qui font vraiment une différence.

Apple a bien vantée le nouveau kit de lentilles et le nouveau détecteur en guise de preuve que la qualité photo du iPhone 4S, c’est du sérieux.

Il faudra voir en usage réel si cela en vaut vraiment la peine, mais l’appareil photo du iPhone 4 est déjà de qualité fort raisonnable pour un usage occasionnel.

Une antenne bien dirigée

Une solution novatrice apportée au iPhone 4S permet d’améliorer à la fois les performances en vitesse de téléchargement et la qualité du signal cellulaire.

Les deux sections métalliques autour du iPhone sont en réalité des antennes. Dans le iPhone 4, les rôles sont séparés: une pour cellulaire, l’autre pour WiFi et Bluetooth.

Avec le iPhone 4S, la transmission cellulaire sera faite avec une antenne, et la réception avec l’autre, ce qui fait qu’une communication pourrait être faite avec deux tours du réseau sans-fil simultanément, améliorant de beaucoup (selon eux) la qualité du signal et la vitesse de transmission.

Un bémol: par expérience, je n’ai jamais même pu atteindre les limites de vitesse qu’on me promet, alors les performances encore plus élevés du iPhone 4S? Ça reste à prouver…

Changer, ou garder?

Pour tout propriétaire actuel de iPhone 4, je crois que la décision est implacable: gardez votre appareil.

Il est presque aussi performant que le nouveau. Le nouveau iPhone 4S ne semble pas vraiment offrir, du pont de vue matériel, d’amélioration d’importance qui pourrait justifier un nouvel achat.

Par contre, pour quiconque a un iPhone 3GS, ou même un 3G, en main, c’est l’occasion idéale de passer au tout nouveau, tout beau.

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Google Maps, à vol d’oiseau

3 octobre 2011 - Actualité - Google - Vivre sur le web -

La plupart d’entre nous avons l’habitude d’utiliser les services de cartographie en ligne pour planifier nos trajets. Mon favori demeure toujours Google Maps pour sa qualité, mais aussi pour les options ajoutés qui vont régulièrement bonifier le service, comme par exemple le service des conditions de la circulation que j’utilise sur une base quotidienne!

Google Maps + Google 3D = Google Hélico!

Voilà qu’un projet de Google Maps vient d’être activé pour le public; la vue 3D d’un trajet en utilisant le module intégré Google Earth. Avec ce plug-in installé dans votre navigateur, chaque trajet calculé dans Google Maps pourra être vu sous la forme d’un vol aérien de la source jusqu’à la destination! On peut ainsi voir le trajet sous un angle très intéressant, et cela nous donne une idée générale du trajet avec une vue plus «réelle» qu’avec la cartographie standard.

L’installation est très simple: outre le module pour navigateur Google Earth, aucun logiciel n’est requis.

L’utilisation est tout aussi facile. Après avoir calculé un trajet de la façon habituelle sur Google Maps, cliquez simplement sur le bouton «3D» situé à côté de l’itinéraire dans le panneau de gauche. La vue basculera alors en mode 3D. Le logiciel vous fera alors défiler le paysage comme si vous étiez en hélicoptère, avec le chemin bien tracé au sol.

En plus, il est possible d’arrêter la séquence à tout moment pour observer le secteur de la même façon que Google Earth fonctionne normalement en se baladant dans l’environnement 3D.

Exception faite du centre-ville où les édifices ont leur version 3D, la plupart de mes trajets passent par des endroits plutôt «à plat» ce qui offre une vue très peu spectaculaire en 3D. Si seulement mes trajets pouvaient passer par des chemins sinueux des montagnes, ou sur le bord de la mer…

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