
D’ici 2010, la municipalité de Toyota City au Japon devrait accueillir 21 stations solaires dispersées un peu partout à travers la ville. Ceci donnera l’occasion à ceux et celles qui utilisent le transport collectif de recharger tranquillement leur voiture pendant leur journée de travail.
Chaque station est munie de panneaux solaires ainsi que d’un système de stockage d’énergie. Advenant qu’aucune voiture n’utilise l’énergie générée par les panneaux solaires ou si le système de stockage est rempli à craquer, l’énergie est transférée sur le réseau électrique régulier. Advenant une catastrophe naturelle, ces stations permettraient un apport en énergie aux véhicules ou tout autre appareil électrique en utilisant uniquement l’énergie solaire. En plus d’être économique, cette méthode est 100 % écologique et ne pollue pas visuellement le paysage puisque les stations ont été dessinées pour s’harmoniser avec le paysage.
Une solution si économique et écologique qu’elle conviendrait parfaitement au Québec. Nos municipalités pourraient compter quelques-unes de ces stations qui permettraient de faire une différence auprès des propriétaires de voitures hybrides ou électriques.
L’utilisation de l’énergie solaire ne se pose plus selon moi comme une alternative. Elle va tout simplement prendre la place des carburants fossiles dans les années à venir. Je reste donc persuadé que ce type de station va donc non seulement s’imposer dans les villes, mais aussi dans nos domiciles quand nous aurons enfin pis conscience du potentiel formidable de cette ressource naturelle gratuite.








Un transmetteur est connecté directement la boite d’entrée électrique et capte les informations en continu. Cette information est ensuite envoyée à un boitier/afficheur qui émettra une couleur reflétant votre consommation. Une faible consommation d’électricité laissera paraître une douce lueur bleu tandis qu’une lumière rouge vous alertera en cas de surconsommation d’énergie. De plus, un afficheur indiquera la consommation en chiffre et en coûts.






L’usage des bracelets GPS est très répandu en Europe. La Norvège l’utilise depuis 15 ans chez des condamnés de crime à caractère sexuel, différents projets pilotes sont en cours en France et en Espagne, notamment dans les cas d’agressions où l’offenseur doit respecter un périmètre de sécurité. La victime porte sur elle un récepteur et lorsque celui détecte le signal GPS de son agresseur à l’intérieur du périmètre, un signal l’avertie. Elle peut alors prendre les dispositions nécessaires pour assurer sa sécurité. Plus près de nous, au États-Unis, en Ontario et en Colombie-Britannique, le bracelet électronique fait aussi son bout de chemin, dans un cadre judiciaire.



