Catégorie: Science

La cape d’invisibilité de Harry Potter pour bientôt?

5 octobre 2011 - Actualité - Nouvelles - Science - Techno démystifié -

Il est de ces inventions que l’on ne pense pas voir de notre vivant.

La cape d’invisibilité d’Harry Potter en est une et pourtant il se pourrait bien que l’on puisse en apercevoir d’ici quelques années autour de nous.

En effet, l’Université du Texas à Dallas vient de mettre au point une technologie faisant appel au même procédé optique que les mirages que l’on peut apercevoir lors de temps très chaud, ou dans les étendues désertiques.

Une membrane, à peine aussi épaisse qu’une molécule et entièrement composée de nanotubes de carbone est chauffée très rapidement. Cela permet ainsi à certains d’entre eux de la traverser et de simuler l’effet d’optique généralement observé par temps chaud dans la nature.

La lumière lorsqu’elle traverse cette mince couche de chaleur crée un mirage faisant illusion de la transparence alors qu’il existe bel et bien une matière.

C’est le différentiel de température entre l’air et ladite membrane qui dissimule artificiellement sa présence.

Le croquis ci-dessous devrait vous démystifier la chose. Tout le monde sait effectivement qu’une image vaut mille mots!

Pour l’instant au stade de prototype, cette technologie devrait continuer de progresser afin de trouver des applications utiles.

Malheureusement pour ceux qui pensaient enfin pouvoir l’utiliser à des fins militaires, sachez que vos fantassins deviendront invisibles, mais qu’une simple caméra thermique les révèlera sans encombres en raison de la température émise par le dispositif!

La vidéo ci-dessous nous montre le procédé en action. Plutôt impressionnant non?

L’Île aux Coudres, laboratoire de génétique

4 octobre 2011 - Génétique - Science -

Certains courants de pensées croient que l’évolution biologique s’est arrêtée en raison de la forte densité de population et de nos sociétés développées.

D’autres croient qu’il est impossible de détecter l’évolution biologique humaine car elle se déroule sur des dizaines de générations…

Et puis il y a les scientifiques qui pensent que non seulement l’évolution ne ralentit pas mais qu’elle s’accélère… Et que l’on peut même trouver des signaux génétiques à cet effet.

L’AVANTAGE D’ÊTRE INSULAIRE

Une équipe de scientifiques de l’Université du Québec affirme avoir trouvé la preuve de changements génétiques rapides dans la population de l’Île aux Coudres.

Ceux-ci ont étudié les archives des mariages, décès et naissances de cette petite communauté isolée sur une île du Saint Laurent. Ils ont ainsi découvert qu’entre 1800 et 1940, l’âge des mères à donner naissance à leur premier enfant avait diminué de 26 à 22 ans.

Cette croissance de la fertilité a contribué à grossir les familles et il semblerait tout à fait normal de penser que ces changements sont dus aux besoins du monde rural, mais selon le généticien Emmanuel Milot et ses collègues, ces changements reflètent plutôt une véritable évolution biologique. Ils ne sont pas du tout liés aux changements culturels ou aux influences environnementales.

Selon l’équipe de M. Milot, ces changements attestent avec une sélection naturelle influencée par les gènes.

D’après leur étude approfondie, ces changements ne sont pas liés à une meilleure nutrition puisque le taux de mortalité infantile n’a pas changé. Ils ne sont pas non plus liés à la diversification des métiers qui s’est effectuée à la fin du 19ième siècle.

Dans cet article publié par l’équipe de Milot dans l’édition du 3 octobre du Proceedings of the National Academy of Sciences, les résultats de l’étude sur les habitants de l’Ile au Coudres prouvent que les humains continuent d’évoluer et qu’il est aussi possible de le détecter sur quelques générations seulement.

AILLEURS DANS LE MONDE

Les découvertes d’une équipe d’anthropologistes américains qui ont été publiées dernièrement dans le Proceedings of the National Academy of Sciences contredisent aussi le fait que l’évolution humaine ralentisse.

Cette équipe de chercheurs a étudié un échantillon de 270 personnes appartenant à quatre groupes ethniques (les Han chinois, les membres de la tribu africaine Yoruba, des japonais et des mormons en Utah).

En comparant les différences et similarités, ils ont déterminé qu’environ 7% du génome humain avait connu de considérables changement depuis l’ère glaciaire.

Les chercheurs ajoutent que si l’évolution humaine avait toujours été si rapide, les différences entre les humains et les chimpanzés seraient 160 fois plus grandes qu’elles ne le sont actuellement.

Source: Wired

Domo arigato, Mr. Roboto

4 octobre 2011 - Actualité - Électronique pour la maison - En vedette - Matériel - Nouvelles - Science -

Panasonic a dévoilé il y a quelques jours, une nouvelle gamme de robots destinés à offrir aux personnes à mobilité réduite une vie plus agréable et plus normale. Nommée « HOSPI-Rimo » pour Remote Intelligence and Mobility, ces robots se limitent pour l’instant à des tâches aussi variées que de laver des cheveux, de communiquer avec des amis ou médecins à distance ou de servir de lit amélioré.

Ces robots peuvent être contrôlés à distance ou se déplacer de façon autonome afin d’accomplir leurs tâches. Principalement destinés à conserver un lien avec les personnes alitées, ils communiquent grâce à un écran et peuvent aussi voir par l’entremise d’une caméra. Dans le cas particulier du robot coiffeur, les ingénieurs de Panasonic ont pensé à tout et ont équipé leur création de 24 doigts distincts ainsi que de la capacité de laver, masser, démêler mais aussi de sécher les cheveux.

Cela peut paraître relativement commun, mais pour les millions de personnes vivants alités, des fonctions aussi simples que de se laver les cheveux peuvent devenir de réels problèmes quotidiens. Rien de tel qu’un bon champoing pour regagner un peu de confiance en soi et se sentir mieux dans sa peau. Plus d’informations sur la gamme « HOSPI-Rimo » de Panasonic sur le communiqué de presse en anglais.

Un étudiant de Princeton invente un vrai tapis volant

3 octobre 2011 - Actualité - En vedette - Nouvelles - Science - Technologique -

Aussi surprenant que cela puisse paraître, la nouvelle est pourtant vraie. Un étudiant au doctorat de l’Université de Princeton, Noah Jafferis, vient de créer ce qui serait le premier tapis volant de l’histoire de l’humanité, à condition bien sûr de ne pas compter celui d’Aladin!

Le tapis est en fait un film de plastique dans lequel on fait circuler des «vagues» de courants électriques qui le déforment et créent de minces poches d’air allant de l’avant vers l’arrière. C’est ainsi que le mouvement est créé grâce à l’effet de sol, bien connu des ingénieurs aéronautiques et des pilotes.

Pour l’instant, le prototype ne se déplace que d’un centimètre par seconde, mais ses concepteurs promettent une vitesse de déplacement pouvant atteindre les un mètre par seconde prochainement.

Selon le professeur James Strum, interviewé par la BBC, «le plus difficile a été de contrôler les réactions précises de la feuille de plastique alors qu’elle se déformait à de plus hautes fréquences. Sans la possibilité de prédire la déformation exacte de la feuille, il était difficile d’y faire parcourir un courant précis afin d’obtenir le mouvement voulu».

Plus proche d’un aéroglisseur que d’un avion, cette technique nécessite un vol très proche du sol.

Certes pour l’instant il faudrait une feuille de 50 mètres de large pour supporter le poids d’un humain, mais l’expérience n’en est qu’à ses balbutiements. En revanche, les premières estimations suggèrent qu’il y a assez d’atmosphère sur Mars pour les faire évoluer à sa surface. Une invention qui a de quoi séduire autant les amateurs des mille et une nuits que les fervents amateurs de Science-Fiction!

Pour les amateurs de science pure, les informations techniques en anglais sont ici.

La plus haute Webcam du monde

2 octobre 2011 - Caméras numériques - En vedette - Matériel - Nouvelles - Science - Vivre sur le web -

Si vous cherchiez la Webcam la plus haute perchée de la planète, ne cherchez plus vous l’avez trouvée!

Elle se trouve évidemment sur les contreforts du massif de l’Everest. Sur une montagne proche du nom de Kala Patthar qui est réputée pour offrir une des plus belles vues des environs, des climatologues italiens l’ont installé afin de surveiller les changements météorologiques.

Alimentée par des panneaux solaires, la caméra conçue par la firme allemande Mobotix peut supporter des vents violents et endurer des températures de -34 degrés Celsius.

À plus de 5600 mètres, la caméra se situe juste en dessous du Mont Everest qui culmine 3000 mètres plus haut.

La caméra ne fonctionne évidemment que de jour de 6 heures du matin à 6 heures du soir.

Si la vue n’est pas obstruée par un blizzard ou de splendides nuages, vous pourrez alors observer le Mont Everest dans toute sa splendeur et ce, tout au long de l’année!

Le programme a été mis en place par l’Académie Népalaise des Sciences et de la Technologie, conjointement avec le Département d’Hydrologie Népalais et supporté par le ministère italien de l’éducation de l’université et de la recherche.

Pour l’observation c’est par ici!

Un robot pour aider les soldats

1 octobre 2011 - Actualité - En vedette - Science - Synchro -

Lorsque l’infanterie de n’importe quelle armée du monde progresse dans des terrains escarpés, la tâche la plus ardue est de transporter du matériel lourd et encombrant.

L’entreprise spécialisée en robotique Boston Dynamics vient de proposer en collaboration avec le DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency), un tout nouveau robot capable de transporter jusqu’à 400 livres (plus de 180 kilos) durant plus de 24 heures sur plus de 30 kilomètres et ce, même dans les terrains les plus escarpés.

COMMENT ÇA MARCHE?

En effet, grâce à 4 jambes totalement indépendantes et toute une pléiade de capteurs, senseurs et gyroscopes, l’AlphaDog, tel est son nom, peut passer à peu près partout où un soldat le peut.

Capable de vision grâce à un système embarqué et de se repérer à l’aide d’un GPS, il peut être envoyé totalement indépendamment d’une escouade afin de ravitailler des hommes.

Le LS3, son nom de code devrait commencer à servir fin 2012.

La vidéo ci-dessous devrait vous démontrer les étonnantes capacités d’équilibre du robot. À quand un remplaçant pour les tanks dignes de Terminator?

La Chine réussit la mise en orbite de sa première portion de station spatiale

30 septembre 2011 - Actualité - Nouvelles - Science -

C’est jeudi soir à 9h15 heure de Pékin que la Chine a réussit à mettre en orbite le premier morceau de ce qui deviendra la première station spatiale entièrement chinoise. Tiangong-1est un module laboratoire de 8,5 tonnes mesurant 10.4 mètres et d’un diamètre de 3.5 mètres pour un volume de 15 mètres cube pouvant permettre à trois spationautes de vivre et travailler. Le concepteur du module, Zhang Shancong a confirmé que ce dernier emporte aussi toute une panoplie de caméras destinées à repérer et identifier dans les immenses terres cultivables chinoises, les dépôts de métaux lourds, les pesticides et les plans malades.

Mais au sol, ce ne sera pas de tout repos non plus. En effet, des scientifiques profiteront de se laboratoire spatial pour mettre au point à distance dans l’environnement zéro gravité qu’offre la vie en orbite, pour mettre au point un cristal photonique, qui, selon l’agence spatiale chinoise, devrait révolutionner les technologies de l’information. Zhou Jianping concepteur en chef du programme spatial habité chinois a précisé que la station chinoise sera rapidement transformée en plate-forme de recherche internationale.

Rappelons que la Chine a déjà envoyé plus d’une vingtaine de satellites pour les États-Unis, le Pakistan ou encore l’Australie grâce à son lanceur « Long March ». Un nouveau joueur de taille avec lequel il faudra compter assurément dans l’avenir pour les prochaines étapes de la progression de l’homme dans l’espace.

Google numérise les manuscrits de la mer morte

27 septembre 2011 - Actualité - Général - Nouvelles - Science - Vivre sur le web -

La religion et l’histoire étaient encore, jusqu’il y a peu, des domaines que Google avait laissé en paix, mais la firme américaine a décidé de frapper un grand coup en numérisant les plus vieux documents bibliques rédigés par la main de l’homme, les manuscrits de la mer morte.

Retrouvés en 1947, les rouleaux aussi appelés manuscrits de Qumrân, sont une série de parchemins et de fragments de papyrus juifs rédigés aux environs du 1er siècle avant JC.

Les spécialistes de Google en collaboration avec les autorités du Musée Israélien ont commencé à numériser les documents dès 2008, dans le but de les rendre accessible via Internet.

C’est désormais chose faite. Vous n’aurez plus besoin de vous rendre physiquement à Jérusalem pour les consulter, il vous suffira d’ouvrir votre navigateur internet.

Le projet a d’abord débuté comme une action de conservation afin d’observer la détérioration des manuscrits en les prenant en photo en couleurs et à l’infrarouge. Les spécialistes de Google se sont alors rendu compte qu’ils pouvaient ainsi offrir le contenu des manuscrits comme cela n’avait jamais été le cas auparavant, que ce soit en hébreu ou en anglais par un simple clic sur la partie désirée. Un autre pas dans la direction de la conservation du patrimoine mondiale de l’histoire de l’humanité.

Nettoyer le CO2, aussi simple qu’un coup d’éponge

26 septembre 2011 - Actualité - En vedette - Science -

Une percée technologique des scientifiques du Weinberg College of Arts and Science pourrait nous permettre de faire le ménage et simplement « éponger » un des importants gaz à effets de serre: le gaz carbonique.

Selon le rapport de recherche qu’ils ont publié dans le journal American Chemical Society, le nouveau matériau qu’ils ont créé, dans sa forme cristalline poreuse, est très efficace à absorber le dioxide de carbone. Bien que ce ne soit pas le premier matériau créé capable d’absorber du CO2, celui-ci ne requiert aucun métal toxique dans sa conception ni de sous-produit du pétrole. L’entièreté des matériaux composant cette éponge est de source naturelle, et sa fabrication est même neutre au niveau de la quantité de gaz carbonique émise lors des procédés de fabrication. Donc en plus de nous aider à faire le ménage, la fabrication même est saine pour l’environnement! Une pierre, deux coups.

Ajouté d’un colorant indicateur de pH, le matériau absorbant de CO2 passe du jaune au rouge lorsqu’il regorge ce gaz carbonique. Il est pas la suite possible d’en extraire le CO2 afin de ré-utiliser le produit pour absorber à nouveau des gaz à effet de serre de notre atmosphère.

Le faible coût de ce produit et sa composition saine pour l’environnement en fait une solution au fort potentiel de commercialisation afin de l’utiliser, par exemple, comme couche absorbante sur les toits d’édifices et de voitures afin d’aider à réduire la quantité de gaz carbonique dans l’atmosphère.

Vous imaginez si on utilisait ça dans la peinture des voitures polluantes? On force ceux qui polluent à faire le ménage! Quand votre voiture vire au rouge, vous devez aller « vider » votre CO2.

Écrasement d’un satellite prévu aujourd’hui

23 septembre 2011 - Actualité - Environnement - Général - Nouvelles - Science -

crédit photo: NASA

Ce satellite, mis en orbite en 1991 par la navette Discovery, a fini sa mission spatiale en 2005. Depuis il redescend doucement en direction de la Terre.

Et même si la NASA sait qu’il va nous retomber sur le nez, l’agence spatiale américaine se veut rassurante.

Selon ses prédictions l’engin devrait se désintégrer en grande partie lorsqu’il entrera dans l’atmosphère.

La NASA estime que les débris qui survivront au passage du satellite dans l’atmosphère varieront de 1 à 158 kilos.

Selon elle, le risque qu’ils tombent sur un humain est si faible (0.03%) qu’il ne faut pas s’en inquiéter, mais si ça devait arriver, les victimes seraient indemnisées selon une convention internationale signée en 1972 avec 79 autres pays.

Ainsi les débris de ce satellite en perdition sont prévus pour la fin d’après-midi ou le début soirée.

La NASA a annoncé dans un communiqué que «la rentrée dans l’atmosphère du satellite hors d’usage de 6,3 tonnes est attendue le 23 septembre entre 16H et 22H GMT».

Alors si l’on sait que les débris du satellite américain s’écraseront sur Terre, il reste encore à savoir où retomberont ces détritus de l’espace!

La NASA a indiqué hier soir que, selon ses estimations, les débris ne retomberont pas en Amérique du Nord mais quelque part entre entre 57 degrés de latitude nord et 57 degrés de latitude sud.

D’après les dernières informations, il y aurait de fortes chances pour que les débris du satellite touchent l’Italie. Évidement le ministère américain de la Défense est sur le dossier. Il suit la trajectoire du satellite et informe les pays concernés en temps et lieu.

D’ailleurs, en Italie, les autorités ont déjà demandé aux habitants du Nord du pays de rester chez eux. Les régions potentiellement à risque sont celles du nord de l’Italie: le Piémont, la Lombardie, le Val D’Aoste, la Ligurie, le Trentin-Haut Adige, la Vénétie et la partie ouest de l’Emilie-Romagne.

À noter que c’est en 1991 qu’est retombé le plus gros engin spatial sur Terre. Les débris de la station spatiale soviétique Salyut 7 ont alors arrosé une ville en Argentine. Aucun humain n’avait été touché…

Et pour les utilisateurs d’Android qui craignent les débris de satellites, n’hésitez pas à utiliser cette application pratique pour surveiller les satellites et les débris spatiaux en orbite.

Aujourd’hui, cette application mobile offre une fonction temporaire qui offre la possibilité de suivre en direct la trajectoire du satellite UARS…

Les poulpes à la rescousse de l’interface homme / machine

22 septembre 2011 - Nouvelles - Science -

Les corps des humains et autres organismes vivants utilisent des ions et des protons comme déclencheurs afin d’activer les muscles et autres activités physiques. À l’inverse, nos appareils électroniques ou électriques utilisent eux des électrons. Le problème est que les protons sont formés d’atomes d’hydrogène chargés positivement tandis que les électrons sont quand à eux chargés négativement, ce qui rend quasi impossible la communication entre un appareil électronique (électrique) et un organisme vivant.

Dans le cadre de recherches menées par l’Université de Washington, Marco Rolandi, Assistant d’un professeur en science des matériaux et ingénierie,  a découvert qu’une composante modifiée des poulpes ou des crabes peut être utilisée pour réussir à interfacer ces deux mondes qui communiquent pour l’instant très difficilement. On imagine alors aisément les améliorations qui pourront être apportées aux personnes portant des prothèses ou des stimulateurs cardiaques. Il est même question de pouvoir implanter ces nouveaux systèmes d’interface directement dans des êtres vivants afin de vérifier certains paramètres voire même de les contrôler dans le cas de maladies dégénératives par exemple.

Un grand pas en avant dans ce qui pourrait rapidement devenir l’avenir de la cybernétique.

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