Des gens qui voyagent beaucoup, des couples séparés par le travail, des enfants qui partent étudier à l’extérieur, ce n’est pas toujours simple et l’isolement finit par prendre trop de place.
Alors comment, en 2012, on garde contact avec ceux qui sont trop loin? Comment on entretient ces relations à distance?
Rassurez-vous, dans ce domaine, ce ne sont pas les options qui manquent.
Si vous êtes parents d’un jeune possédant un compte Facebook, vous vous êtes surement déjà posé la question à savoir si vous deviez être amis ou pas avec votre enfant…
Une étude récente sur le sujet vient de rendre public des statistiques en ce qui concerne les pratiques des parents vis à vis de leurs enfants sur Facebook. [suite]
Est-ce que les mères auraient quelque chose à se reprocher?
Les éditeurs des magazines Parenting et Babytalk ont fait une étude qui aux résultats surprenants concernant le partage des profils Facebook entre les mères et leurs enfants… [suite]
Quand vient le temps de laisser un enfant toucher à son portable pour une recherche scolaire ou pour communiquer tout simplement avec la famille via Webcam, le stress est toujours présent et la surveillance de mise afin d’éviter l’irréparable. Toshiba compte bien vous offrir un peu plus de tranquillité d’esprit avec un modèle spécialement dédié aux enfants, le Satellite L735D.
Équipé d’un écran 13,3 pouces et propulsé par un processeur AMD E-300 et 4 Go de mémoire vive, cet ordinateur portable pour enfant offre un espace de stockage de 320 Go, une caméra intégrée, Windows 7 en version Home Premium et surtout un clavier entièrement nettoyable et à l’épreuve des liquides. Attention! Je n’ai pas dit que l’ordinateur au complet pouvait fonctionner sous la douche! Mais le clavier peut résister à des accidents malencontreux pouvant inclure des éclaboussures de jus et autres boissons fatales à d’autres modèles.
Niveau connectique on retrouve les classiques ports USB, Ethernet, VGA et des batteries offrant une autonomie annoncée de 5h30, ce qui devrait être largement suffisant pour un enfant. L’ordinateur est offert avec le jeu Lego Harry Potter et un navigateur Internet, malheureusement, uniquement offert en anglais du nom de KidZui.
Une alternative intéressante pour les parents qui désirent offrir un réel ordinateur afin d’éviter de se rabattre sur des pseudos machines dédiées aux enfants telles que celles offertes par Genius ou Vtech. La machine est en vente pour un peu moins de 500$.
De gauche à droite : Dominic Arpin, Valérie Lefrançois (étudiante), Philippe Tellier (étudiant), Mme Line Beauchamp,
vice-première ministre et ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport et Jean-François Ouellette (étudiant)
Si vous vous posez cette question, TECHNOCompétences, en collaboration avec la Coalition canadienne pour une relève en TIC (CCTIC), dévoile aujourd’hui la programmation du volet québécois de la Semaine nationale des carrières en technologies de l’information et des communications 2011 (TIC).
Parents et enfants sont conviés à cet événement qui se déroulera tout au long du mois d’octobre et qui vous permettra d’en connaitre davantage sur les différents métiers qui s’offrent aux jeunes dans ce domaine et les possibilités d’emploi qui s’y rattachent. Cette campagne est présentée en deux temps. Tout d’abord, il y aura des conférences dans les classes avec des témoignages de gens qui proviennent du milieu et qui peuvent détailler les emplois méconnus autant par les jeunes que les parents. Par la suite, il y aura un salon carrières interactif. Ce dernier comprend six zones thématiques qui présentent la diversité des carrières en TIC: santé/beauté, multimédia/divertissement, communications mobiles, transport/aérospatiale, sécurité/affaires et environnement/énergie. De plus, il sera ouvert en soirée jusqu’à 20 h pour les jeunes qui souhaitent le visiter en compagnie de leurs parents.
Dominic Arpin blogueur, animateur et passionné des technologies, est le porte-parole de la Semaine nationale des carrières en TIC. Il se réjouit de pouvoir rencontrer les jeunes et leur faire découvrir les métiers passionnants et créatifs de ce domaine.
«Que ce soit en informatique, en multimédia, en télécommunications ou en électronique, le choix est vaste et cette industrie offre de nombreuses possibilités de carrières toutes plus enrichissantes les unes que les autres. Plus que jamais, les jeunes peuvent changer le monde à leur manière. Il n’en tient qu’à eux de saisir toutes les occasions qui s’offrent à eux!»
Le site web macarrieretechno.com a été complètement revampé. Une section destinée aux parents a été ajoutée. Plusieurs descriptions de divers emplois sont présentes sur le site ainsi que des capsules vidéo de professionnels. Il vaut bien la peine d’y jeter un coup d’oeil.
Ce salon carrière techno permettra aux parents parfois inquiets de réaliser que ce domaine est bien développé et que leurs enfants auraient un bel avenir dans ce dernier. Il donnera la possibilité aux jeunes de parfaire leur connaissance sur les différents métiers technos et même en découvrir de nouveaux.
En ma profession de geekette, j’étudie les diverses utilisations du iPad 2 depuis quelques semaines. Et je constate que cette tablette fait définitivement évoluer mes habitudes numériques…
Je plonge dans l’univers des applications et j’y découvre la même exaltation que je ressentais à naviguer sur le Web à la fin des années 90…
Les possibilités de l’engin semblent infinies. La navigation s’ajuste à l’outil. L’on se connecte différemment à travers le prisme des applications. L’on forme de nouvelles virtualités.
Ainsi, après quelques semaines de pratique, je vois déjà se dessiner différents usages pratiques…
Tout d’abord, je tiens à mentionner que j’apprécie énormément le format de l’iPad qui me fait penser à un cahier sur lequel travailler.
Je trouve qu’il est facile de lire sur un iPad (sauf au soleil mais bon rien n’est parfait en ce bas-monde!). Juste pour le plaisir, je me suis téléchargée une petite bibliothèque perso. Je n’ai pas résisté à me procurer plusieurs classiques gratuits en version numérique, pour le simple bonheur de les trimballer avec moi, et de les lire selon mes désirs…
Je réalise aussi à quel point l’iPad est un outil qui permet de regarder des vidéos très facilement. L’on peut visionner des vidéos, des documentaires, des films et des émissions à sa guise. Et même si je bougonne sur la piètre qualité de sa caméra, cela ne m’empêche pas d’explorer le monde des applications photographiques et d’y trouver bien facilement de l’inspiration créative.
À la maison, le iPad est aussi devenu le livre de cuisine de prédilection, si pratique pour suivre une recette qu’il trouve naturellement sa place dans la cuisine! Avec ma fille de cinq ans, j’ai vite pu constater combien elle possédait une utilisation intuitive de l’objet. J’en ai profité pour faire le tour des applications éducatives qui peuvent l’amuser et l’instruire. Mais aussi pour instaurer un système élaboré de « point iPad » comme discipline de base…
Évidement, je me sers aussi du iPad pour me connecter sur les réseaux sociaux, voir et répondre à mes courriels et naviguer sur le Web à petites doses. La navigation Web reste beaucoup plus productive sur un ordinateur classique! Mais la multitude d’applications offertes m’emballe, c’est complétement fou tout ce que l’on peut y trouver! Et dire que c’est encore rien par rapport à ce que cela sera dans dix ans!
J’ai déjà téléchargé quelques centaines d’applications en tout genre dans le ventre de la bête. De la plus futile à la plus intello. Au fil des semaines je teste, je trie, j’adopte ou pas. Et parfois je craque. Comme c’est le cas avec les applications Infinote et Super 8…
Applications coup de coeur de la semaine:
Infinote est une application qui permet la création de tableaux où coller des post-it virtuels. Du coup, sans m’en rendre vraiment compte, je n’utilise presque plus de post-il réels! La version gratuite offre la possibilité de créer un tableau et la version payante donne la possibilité de créer plusieurs tableaux. Je l’utilise selon différents thèmes. Et je trippe un peu tout seule (ce qui fait sourire en silence mon mari)…
Super 8est une application aux accents vintage qui permet de tourner des films en format cinématographique Super 8. En mon enfance rétro, je possédais une telle caméra. Inutile de dire combien cela fait remonter des souvenirs! J’ai complètement craqué sur cette application qui en reproduit le phénomène. Cette application gratuite possède même quelques effets spéciaux et cadres pour ajouter encore plus de mystique au principe. Ensuite, l’on regarde le résultat dans la « salle de projection » où l’on tire soi-même l’écran, comme dans le temps. Je n’y résiste point!
Depuis que j’explore les possibilités de mon nouvel iPad, je dois admettre que je bave un peu devant l’immensité de ce nouvel univers.
Je traverse la frontière de cet autre univers. Un univers numérique où j’ai quelques repères, plusieurs connaissances mais peu d’expérience de terrain.
L’univers des applications en tout genre n’est pas sans me rappeler le Web de la fin des années 90. Il y règne une petite euphorie, une fébrilité invisible, une activité en pleine effervescence.
C’est l’inconnu qui se dessine et nous offre de nouvelles façons de communiquer. De jouer. De partager. De s’exprimer. D’apprendre. De visionner. D’exister?
Ce qui est certain c’est que le marché des applications est de plus en plus en vogue. D’après la firme d’analyse spécialisée iSuppli, le marché des applications mobiles atteindra des revenus de 3,8 milliards de dollars en 2011.
Au royaume des Apps, une ménagerie populaire…
Le futur se décline en applications alors que les tablettes numériques s’intègrent au quotidien. Du coup, le développement des applications mobiles est en pleine explosion…
Ces dernières semaines, je me suis amusée à trouver et à tester un maximum d’applications gratuites. Et c’est comme cela que je suis tombée sur les personnages parlants. Un peu par hasard. Simplement en cherchant des jeux pour ma fille de 5 ans. Et quand je lui ai montré le principe, je ne m’attendais pas à ce qu’elle accroche autant!
À 5 ans et demi, les enfants sont à la frontière de cette réalité enfantine où l’imaginaire est réel. L’imaginaire et le réel se conjuguent en ces perceptions qui font la magie de l’enfance.
Aussi ma Miss a vite inventé un jeu où elle fait répéter le personnage pour lui donner vie et s’occuper de lui. Par un processus qui m’échappe un peu, elle s’y attache et s’emballe.
À vrai dire, elle s’amuse tellement que non seulement je n’ai pas eu le cœur de l’en priver mais pire, j’ai creusé le sujet pour découvrir qu’il existait une ribambelle de ces personnages parlants. Après le chat qui aiguise la voix qu’il répète, j’ai trouvé la girafe sympa et finalement je suis tombée sur Ben!
À peine ma puce avait-elle vu ce chien aussi revêche qu’attachant, qu’elle en a oublié le chat et la girafe! Je dois admettre que de toute notre ménagerie, c’est le plus étonnant! J’ai aussi craqué pour le spécimen. Un spécimen un peu destroy sur les bords mais oh combien marrant!
À noter que présentement, Tom le chat, Gina la girafe et Ben le chien sont des applications qui se téléchargent gratuitement. Ensuite, pour les passionnés du genre, il faudra payer quelques sous pour jouer encore plus fort…
Le phénomène de l’heure!
Mais revenons à ce fameux Ben qui est un professeur de chimie à la retraire. Plutôt bougon avec une voix grave d’ours mal léché, il vit son existence numérique bien installé dans son fauteuil. Lorsqu’on l’embête, il réagit. Le reste du temps il répète. Étrange perroquet des temps modernes. Et il parle aussi au téléphone et aime bien s’amuser dans son laboratoire.
Avec cette application aussi futile que sympathique, l’on peut enregistrer une vidéo et la partager en réseau (YouTube, Facebook, etc). Lorsque d’humeur légère il est difficile de résister à ses rots hilarants ou à son air de nounours mal luné!
Mais ce qui est encore plus surprenant c’est la popularité de ces animaux parlants en forme d’application mobile! La compagnie Outfit 7, fière propriétaire de cette ménagerie a annoncé dernièrement qu’elle a enregistré plus de 100 millions de téléchargements en moins d’un an (sur iOS comme sur Android).
Un succès fulgurant qui propulse ces animaux qui répètent dans le palmarès des applications les plus téléchargées au monde! Et vu la réaction de ma fille et mon propre amusement à la chose, c’est à peine si j’en suis étonnée…
J’ai aussi eu ouïe dire qu’il y avait dans le même genre, des bactéries chantantes. Oserais-je montrer ces choses à ma fille? Au péril de mes oreilles et peut-être de ma raison? Je médite encore sur ce sujet viral…
Le navigateur accorde un accès à plusieurs millions de sites appropriés pour les enfants.
Des vidéos, des jeux en ligne, des forums de discussions, des sites d’informations, etc. Sans tomber dans la censure, le navigateur permet donc l’accès à YouTube, tout en évitant que l’enfant tombe sur des vidéos aux goûts douteux ou tout simplement inappropriées pour eux.
Chacun des éléments accessibles via KidZui a été préalablement vérifié par l’équipe de KidZui, des parents et des enseignants.
C’est un véritable contrôle parental programmé à même le navigateur.
Les enfants ont donc la chance de naviguer sur le Web, d’accéder à de vrais sites, comme les grands le feraient, sans pour autant avoir à craindre les trouvailles suspectes. Et le net avantage, c’est que contrairement à plusieurs logiciels de surveillance parentale, qui fonctionne par mots-clés, KidZui ne bloquera que les sites classés inappropriés en fonction de leur contenu et non pas en fonction des mots qui s’y retrouvent.
De plus, en tout temps, les parents peuvent avoir un rapport détaillé de ce qui aura été visité par l’enfant, ajouter des sites dans la liste des bloqués ou autorisés et avoir les détails de l’utilisation d’Internet par l’enfant.
Ainsi le séniornaute québécois est un internaute qui est âgé de 55 ans et plus. Ce qui le distingue des autres internautes est notamment son attrait pour la communication et le divertissement en ligne.
Cette enquête du CEFRIO qui s’est déroulée dans le cadre du projet Génération A démontre que 81% des séniornautes participent à des concours et que 69% aiment bien jouer en ligne. L’on sait aussi que 47% des ainés utilisent le Web sur une base régulière.
Étonnement, c’est le groupe de la population qui effectue présentement la plus importante croissance en ce qui concerne l’utilisation d’Internet…
Jacqueline Dubé, présidente-directrice générale du CEFRIO, explique : « Alors que la moyenne des adultes internautes québécois utilise Internet 14,1 heures par semaine, les aînés internautes l’utilisent en moyenne 15,7 heures par semaine. Parmi eux, 34 % l’utilisent plus de 20 heures par semaine. Cela est comparable au nombre d’heures que les grands utilisateurs de la génération C (les 12-24 ans) passent sur Internet ! » De quoi faire réfléchir les esprits fermés et casser quelques préjugés!
Avec cette étude précise, l’on sait maintenant que 98% des séniornautes québécois envoient régulièrement des courriels et que c’est l’activité avec laquelle ils sont le plus à l’aise. L’on apprend que 71% de ces séniornautes apprécient la lecture de nouvelles sur le Web et que 12% d’entre eux aiment télécharger des photos. Ils utilisent principalement les nouvelles technologies pour communiquer avec leurs enfants et petits-enfants. Mais ils aiment aussi rechercher des souvenirs ou des informations généalogiques.
Le CEFRIO est un centre de liaison et de transfert qui regroupe près de 160 membres universitaires, industriels et gouvernementaux, ainsi qu’une soixantaine de chercheurs associés et invités. Sa mission : aider les organisations à être plus productives et à contribuer au bien-être des citoyens en utilisant les technologies de l’information comme leviers de transformation et d’innovation. Le CEFRIO réalise, en partenariat, des projets de recherche-expérimentation, d’enquêtes et de veille stratégique sur l’appropriation des TIC partout au Québec.
Pour célébrer ses 75 ans, le sympathique moustachu du jeu Monopoly se donne des allures de tout jeune. En effet, tout est remis au goût du jour. Première chose, les pions sont redessinés. Les cartes aussi.
Les transactions d’aujourd’hui se font de moins en moins avec de l’argent papier. Le plastique est roi. Alors Monopoly s’est départi de ses billets et maintenant, c’est la carte de crédit qui remplace la liasse. Impossible de tricher.
Le module électronique, qui sert de terminal pour les cartes de crédit, se charge aussi des effets sonores (l’entrée en prison, un passage sur un chemin de fer, une chanson pour célébrer le fameux «Passez GO», etc.).
Et inflation oblige, ce n’est plus 200$ que l’on reçoit en passant la case départ, mais bien 2 millions de dollars. Le coût des terrains a aussi, évidemment, été augmenté en conséquence.
Publicité du Monopoly Revolution (en anglais)
À titre informatif, le site Hasbro dévoilait quelques chiffres impressionnants sur le jeu de Monopoly : 275 millions d’unités du jeu ont été vendues, il est distribué dans 111 pays et traduit en 43 langues!
Le Monopoly Revolution se vend 20$ US, à peine plus dispendieux que le jeu original. Il est disponible en ligne sur Amazon ou sur le site de Hasbro. Pour une démonstration vidéo (en anglais) et pour commander, visitez le site Monopoly – Hasbro.