Catégorie: Femmes

Survivre aux relations à distance

25 janvier 2012 - Famille - Femmes - Hommes - Vivre sur le web -

Les relations à distances sont fréquentes.

Des gens qui voyagent beaucoup, des couples séparés par le travail, des enfants qui partent étudier à l’extérieur, ce n’est pas toujours simple et l’isolement finit par prendre trop de place.

Alors comment, en 2012, on garde contact avec ceux qui sont trop loin? Comment on entretient ces relations à distance?

Rassurez-vous, dans ce domaine, ce ne sont pas les options qui manquent.

En voici quelques-unes… [suite]

La guerre au «photoshopage» est ouverte!

2 décembre 2011 - Femmes - Hommes - Logiciels -

La guerre aux bourrelets, cellulite et autres «inconvénients» d’avoir un corps humain crée des résultats aussi irréalistes que menteurs.

Fini les peaux lisses et sans défaut, les corps aussi parfaits qu’improbables et les allures de Barbie pour les vedettes et mannequins de ce monde?
[suite]

Les différents usages d’un iPad…

7 juin 2011 - Famille - Femmes - Hommes - Jeunes - Television - Tendances - Travail -

En ma profession de geekette, j’étudie les diverses utilisations du iPad 2 depuis quelques semaines. Et je constate que cette tablette fait définitivement évoluer mes habitudes numériques…

Je plonge dans l’univers des applications et j’y découvre la même exaltation que je ressentais à naviguer sur le Web à la fin des années 90…

Les possibilités de l’engin semblent infinies. La navigation s’ajuste à l’outil. L’on se connecte différemment à travers le prisme des applications. L’on forme de nouvelles virtualités.

Ainsi, après quelques semaines de pratique, je vois déjà se dessiner différents usages pratiques…

Tout d’abord, je tiens à mentionner que j’apprécie énormément le format de l’iPad qui me fait penser à un cahier sur lequel travailler.

Je trouve qu’il est facile de lire sur un iPad (sauf au soleil mais bon rien n’est parfait en ce bas-monde!). Juste pour le plaisir, je me suis téléchargée une petite bibliothèque perso. Je n’ai pas résisté à me procurer plusieurs classiques gratuits en version numérique, pour le simple bonheur de les trimballer avec moi, et de les lire selon mes désirs…

Je réalise aussi à quel point l’iPad est un outil qui permet de regarder des vidéos très facilement. L’on peut visionner des vidéos, des documentaires, des films et des émissions à sa guise. Et même si je bougonne sur la piètre qualité de sa caméra, cela ne m’empêche pas d’explorer le monde des applications photographiques et d’y trouver bien facilement de l’inspiration créative.

À la maison, le iPad est aussi devenu le livre de cuisine de prédilection, si pratique pour suivre une recette qu’il trouve naturellement sa place dans la cuisine! Avec ma fille de cinq ans, j’ai vite pu constater combien elle possédait une utilisation intuitive de l’objet. J’en ai profité pour faire le tour des applications éducatives qui peuvent l’amuser et l’instruire. Mais aussi pour instaurer un système élaboré de « point iPad » comme discipline de base…

Évidement, je me sers aussi du iPad pour me connecter sur les réseaux sociaux, voir et répondre à mes courriels et naviguer sur le Web à petites doses. La navigation Web reste beaucoup plus productive sur un ordinateur classique! Mais la multitude d’applications offertes m’emballe, c’est complétement fou tout ce que l’on peut y trouver! Et dire que c’est encore rien par rapport à ce que cela sera dans dix ans!

J’ai déjà téléchargé quelques centaines d’applications en tout genre dans le ventre de la bête. De la plus futile à la plus intello. Au fil des semaines je teste, je trie, j’adopte ou pas. Et parfois je craque. Comme c’est le cas avec les applications Infinote et Super 8

Applications coup de coeur de la semaine:

Infinote est une application qui permet la création de tableaux où coller des post-it virtuels. Du coup, sans m’en rendre vraiment compte, je n’utilise presque plus de post-il réels! La version gratuite offre la possibilité de créer un tableau et la version payante donne la possibilité de créer plusieurs tableaux. Je l’utilise selon différents thèmes. Et je trippe un peu tout seule (ce qui fait sourire en silence mon mari)…

Super 8 est une application aux accents vintage qui permet de tourner des films en format cinématographique Super 8. En mon enfance rétro, je possédais une telle caméra. Inutile de dire combien cela fait remonter des souvenirs! J’ai complètement craqué sur cette application qui en reproduit le phénomène. Cette application gratuite possède même quelques effets spéciaux et cadres pour ajouter encore plus de mystique au principe. Ensuite,  l’on regarde le résultat dans la « salle de projection » où l’on tire soi-même l’écran, comme dans le temps. Je n’y résiste point!

Mettre les applications malveillantes sous surveillance

18 mai 2011 - Femmes - Hommes - Jeunes - Tendances -

Comme je l’ai déjà mentionné avec l’application « voir qui consulte son profil », le plus grand danger sur Facebook  se situe au niveau des milliers d’applications extérieures qui amusent les internautes.

Savez-vos qu’une autre de ces applications véreuses fait rage sur le réseau? Celle-ci offre la possibilité d’installer un bouton « dislike » (j’aime pas) sur son profil. Évidement, cette application n’est rien d’autre qu’un malin hameçon pour accrocher le poisson!

Sachez bien que ce bouton n’existe pas. Il ne s’accorde pas avec l’ambiance amicale que Facebook aime couver. C’est une arnaque comme tant d’autres dont il faut se méfier…

Même s’il ne faut pas virer paranoïaque, il faut garder l’oeil ouvert. La plupart des applications extérieures sont des jeux sociaux. L’on y retrouve aussi des questionnaires en tout genre, des applications mobiles et, dispersées dans la masse, des applications malveillantes…

Ce sont ses applications malveillantes qu’il faut surveiller de près. Elles forment des pièges à éviter. Elles viennent souvent titiller la curiosité, la cupidité, etc. La majorité de ces applications frauduleuses se nourrissent de vos données personnelles.

Ces données sont une monnaie à échanger contre de l’argent comptant. Les pirates les revendent à des compagnies qui en profitent pour publiciser leurs produits. En fait, ils profitent des failles du réseau et des failles humaines pour prospérer. La criminalité a toujours fait partie de l’humanité. L’humanité se numérise et sa portion criminelle aussi.

En soi, ces applications ne sont pas si méchantes, elles ne tuent personne mais elles contribuent à une cybercrimalité rampante. À la mi-mars une étude à révélé que 15% des messages postés sur Facebook menaient à une application malveillante. L’on prédit déjà que les téléphones intelligents et les tablettes numériques ne seront pas épargnés.

Ce déplaisant phénomène n’est donc pas prêt de disparaître. Avec la popularité de Facebook, il faut s’attendre à ce que continue ce petit jeu de pirates. La vigilance est de mise. Dans le doute, supprimez immédiatement l’application suspecte de votre menu d’applications et n’hésitez pas à changer votre mot de passe! Changer son mot de passe équivaut à poser une nouvelle serrure. Cela ne fait jamais de mal…

Aussi, lorsque vous êtes sur Facebook, avant d’autoriser consciemment une application extérieure à saisir vos données, prenez quelques secondes pour y penser. Souvent les internautes cliquent sans penser, pris par un drôle d’instinct qui efface le bon sens. Apprenez à contrôler ce drôle d’instinct en réfléchissant avant de cliquer.

Facebook affirme travailler activement à supprimer ces applications malveillantes. Il demande aussi aux internautes d’être vigilants. Non seulement il prévient de ne pas cliquer sur des liens suspects (même s’ils proviennent d’un ami) mais il encourage les internautes à l’avertir le plus vite possible en signalant l’application malveillante comme « indésirable ».

La Journée de la femme (spécial geekettes)

8 mars 2011 - Femmes - Tendances -

En tant que femme, je trouve cette journée, qui souligne la condition féminine dans le monde, très importante car, si bien du chemin a été parcouru en 100 ans, il reste encore bien des inégalités à combler. Et dans certaines parties du monde, les femmes souffrent encore énormément d’injustice de part le simple fait qu’elles sont femmes.

Ainsi en cette journée particulière, je tiens à souligner l’émergence  des geekettes qui sont de plus en plus nombreuses. Soulignons l’existence de toutes ces femmes qui s’intéressent aux nouvelles technologies et qui marchent aux cotés des hommes sur ces routes qui découvrent le futur.

À ce sujet, je tiens à remercier Gina Desjardins  pour m’avoir aidé, par son exemple, à apprécier la geekette en ma peau. Gina est une geekette de la première heure qui se spécialise dans les jeux vidéos et les nouvelles technologies…

Aussi, par curiosité, j’ai fait une petite recherche Google avec le mot « geekette » pour découvrir pas moins de 760 000 résultats. Inutile de dire que les geekettes font désormais partie de nos quotidiens…

D’ailleurs Google célèbre aussi cette journée internationale de la femme avec une originale campagne qui consiste à rassembler un maximum de personnes sur les ponts du monde entier pour démontrer leur soutien aux femmes. Pour ce faire, Google a aussi mis en ligne une carte où il est facile de trouver le pont où se déroulera l’évènement le plus proche de chez vous…

À Montréal, un évènement est organisé sur le pont Jacques-Cartier puis ce soir dans le parc de l’île Sainte-Hélène (à partir de 18heures) où musique et chocolat chaud seront au rendez-vous.

J’en profite aussi pour noter que cette année marque le centième anniversaire du prix Nobel de chimie de Marie Curie, l’une des premières femmes scientifiques à marquer la société par ses recherches. Peut-être même la première geekette de ce monde…

Les séniornautes débarquent sur la Toile

19 février 2011 - Divertissement - Famille - Femmes - Tendances -

Après les internautes et les mobinautes, voici un nouveau terme à se mettre sous la langue: le séniornaute (issu de la Génération A).

Ainsi le séniornaute québécois est un internaute qui est âgé de 55 ans et plus. Ce qui le distingue des autres internautes est notamment son attrait pour la communication et le divertissement en ligne.

Cette enquête du CEFRIO qui s’est déroulée dans le cadre du projet Génération A démontre que 81% des séniornautes participent à des concours et que 69% aiment bien jouer en ligne. L’on sait aussi que 47% des ainés utilisent le Web sur une base régulière.

Étonnement, c’est le groupe de la population qui effectue présentement la plus importante croissance en ce qui concerne l’utilisation d’Internet…

Jacqueline Dubé, présidente-directrice générale du CEFRIO, explique : « Alors que la moyenne des adultes internautes québécois utilise Internet 14,1 heures par semaine, les aînés internautes l’utilisent en moyenne 15,7 heures par semaine. Parmi eux, 34 % l’utilisent plus de 20 heures par semaine. Cela est comparable au nombre d’heures que les grands utilisateurs de la génération C (les 12-24 ans) passent sur Internet ! » De quoi faire réfléchir les esprits fermés et casser quelques préjugés!

Avec cette étude précise, l’on sait maintenant que 98% des séniornautes québécois envoient régulièrement des courriels et que c’est l’activité avec laquelle ils sont le plus à l’aise. L’on apprend que 71% de ces séniornautes apprécient la lecture de nouvelles sur le Web et que 12% d’entre eux aiment télécharger des photos. Ils utilisent principalement les nouvelles technologies pour communiquer avec leurs enfants et petits-enfants. Mais ils aiment aussi rechercher des souvenirs ou des informations généalogiques.

J’ai toujours pensé que les tablettes numériques pouvaient être un atout majeur pour les personnes âgées et en lisant ces statistiques, je reste convaincue que l’essor des tablettes numériques peut offrir une nouvelle porte d’entrée sur le Web pour ces acteurs de la Génération A. Des séniornautes qui n’ont pas fini de faire parler d’eux sur la Toile. À surveiller…

Le CEFRIO est un centre de liaison et de transfert qui regroupe près de 160 membres universitaires, industriels et gouvernementaux, ainsi qu’une soixantaine de chercheurs associés et invités. Sa mission : aider les organisations à être plus productives et à contribuer au bien-être des citoyens en utilisant les technologies de l’information comme leviers de transformation et d’innovation. Le CEFRIO réalise, en partenariat, des projets de recherche-expérimentation, d’enquêtes et de veille stratégique sur l’appropriation des TIC partout au Québec.

Sur le même thème:

- Une tablette numérique pour les aînés

Quora, la nouvelle coqueluche des geeks?

4 février 2011 - Femmes - Hommes - Tendances -

Crédit Photo Jonahkessel.com

Fondé par deux anciens employés de Facebook, Charlie Cheever et Adam D’Angelo, Quora.com est un site de questions réponses qui n’est pas sans rappeler Yahoo ! Questions Réponses. En plein développement, Quora emploie déjà 12 personnes et a reçu 11 millions de dollars en financement.

De plus en plus populaire, Quora fait cependant bien plus que Yahoo puisqu’il intègre des fonctionnalités qui sont directement inspirées de Twitter, Facebook et Wikipédia. Quora est aussi interconnecté à Facebook et à Twitter. Il est possible d’utiliser les mêmes identifiants pour s’inscrire sur le site.

Environ 500 000 personnes sont déjà inscrites sur Quora. Les personnes qui fréquentent ce site relativement élitiste sont des internautes experts, des entrepreneurs, des investisseurs ou encore des blogueurs spécialisés.

Pour l’instant tout s’y déroule en anglais. Et l’ambition du site est de maintenir la qualité des échanges et de conserver le climat de courtoisie qui y règne présentement. Car si Yahoo ! Questions Réponses est bourré de trolls qui s’éclatent en publiant des messages bêtes et vulgaires, ce n’est pas du tout le cas de Quora. Le site se targe même d’empêcher ce type de cyberpollution en ne permettant aucune inscription anonyme. Ainsi tous les utilisateurs de Quora doivent s’inscrire sous leur véritable identité.

Le site TechCrunch a classé Quora en deuxième position des tendances 2011 soulignant que Quora était en phase de développement. D’après les prévisions de TechCrunch, l’on peut s’attendre à ce que Quora connaisse cette année un destin digne de Twitter! À surveiller au cours des prochains mois…

Quora sur Twitter
- Quora sur Facebook

Être ou ne pas être sur Facebook?

31 janvier 2011 - Femmes - Hommes - Jeunes - Tendances -

Mais à quoi peut-on s’attendre lorsque l’on se connecte sur Facebook en 2011?

Aux premiers pas virtuels, il y a toujours le fameux buzz de retrouver les copains d’avant. Certains s’en réjouissent alors que d’autres préfèrent s’en passer.

Une fois ce stade initial franchi, l’internaute peut explorer l’aspect communicatif de l’outil. Et décider si cela lui convient ou non…

S’il choisit de poursuivre son expérience Facebook, il lui sera utile de réfléchir un minimum sur le sujet. Penser à quel type de statuts il désirera partager. Ne pas accepter n’importe qui n’importe comment. Réfléchir au fait que plus son réseau sera grand, plus les susceptibilités (et curiosités) seront diverses et plus son information circulera.

Il devra aussi faire preuve de bon sens pour éviter les différents dangers du réseau. Il devra s’éduquer un minimum sur le sujet et ne pas faire n’importe quoi. D’ailleurs, a-t-il réellement envie de communiquer avec autrui ou préfère-t-il observer ce qui se passe chez les autres?

Évidement plus son réseau sera peuplé de personnes actives et intéressantes et plus son fil d’actualité sera pertinent. Dans le fond, tout est question de contenu et contexte. Tout dépend de ce que l’internaute choisit d’en faire. Il lui faudra ensuite prendre le temps de comprendre l’outil pour mieux s’en servir et surtout ne pas oublier de bien configurer ses paramètres de confidentialité!

Au fil des semaines ou des mois, l’internaute deviendra de plus en plus familier avec le principe. À ce moment là, il pourra encore décider de poursuivre, ou non, son aventure « facebookienne ». Certains choisiront de laisser leur profil semi-abandonné ou de carrément le fermer. Il est vrai que Facebook n’est pas pour tous et que ce n’est pas non plus la fin du monde…

Lorsque Facebook devient une habitude…

Mais si l’internaute y trouve son compte alors il ne faudra pas de temps à Facebook pour s’intégrer à ses habitudes. Ainsi l’internaute utilisera de plus en plus souvent Facebook pour garder contact avec les gens qu’il apprécie. Peut-être même approfondira-t-il certaines relations tout en laissant tomber d’autres. Le téléphone perdra de son utilité, à moins qu’il ne soit intelligent, et ses communications seront de plus en plus numériques.

Si cet internaute est doué, il saura utiliser Facebook pour socialiser facilement, faire des recherches Web, partager ses idées mais aussi pour promouvoir ses projets créatifs ou professionnels. Certains internautes se feront aspirer par quelques illusions virtuelles. Et plusieurs en profiteront pour élargir leur champ de connaissance et dépasser quelques frontières mentales. Évidement  l’utilisateur, devenu habitué, devra régulièrement s’adapter aux différentes versions de Facebook en perpétuelle évolution…

Facebook fait encore peur à plusieurs, peut-être avec raison. Il en enthousiaste des millions, aussi avec raison. Et quoi qu’il en soit, Facebook reste un formidable outil de communication! Qu’on l’aime ou qu’on le déteste, il faudra faire avec (ou pas) durant encore quelques années…

La parole aux utilisateurs du réseau…

En cogitant cet article, j’en ai profité pour poser cette question sur mon compte Facebook: « Il y a plusieurs utilisations de FB possibles, selon les âges, les contextes mais vous, pourquoi utilisez-vous Facebook? Pourriez-vous vous en passer? »

Valérie explique:  » J’utilise Facebook pour garder contact avec des gens qu’autrement je connaitrais peu, même s’ils font partie de ma famille ou de mes amis. Pour communiquer mes passions aussi, mes sujets d’intérêt, mon indignation parfois! Pour demander conseil aussi, ça arrive. Je pourrais m’en passer, mais je ne le ferai pas. » Jean-François est plus mitigé, il commente: « J’aurais peut-être flushé FB mais vu le nombre d’amis(es) d’accumulés, peut-être aussi que je ne voulais pas les décevoir ? »

De son coté Lucie déclare: « J’ai résisté jusqu’à ce que cela devienne mon principal outil de travail! J’y ai développé un réseau professionnel qui m’est maintenant extrêmement précieux, j’y ai découvert des gens inspirants et… en prime… c’est un medium qui me permet d’être en contact spontané avec mes jeunes neveux et nièces et ne serait-ce que pour cela, je ne m’en passerais plus! »

Liens connexes:

- Comment être créatif avec les nouveaux profils Facebook
- Comment utilisez-vous Facebook?
- Apprivoiser Facebook
- Facebook et recette personnelle
- Perdre son emploi à cause de Facebook…
- Les « rétrosexuels » sur Facebook…

Manger à 60% de rabais tous les soirs

29 janvier 2011 - Affaires - Divertissement - Famille - Femmes - Hommes - Tendances -

Groupon, dont le siège social est à Chicago, a vu le jour en 2008.

L’entreprise offre, quotidiennement, des rabais substantiels aux abonnés.

C’est simple : on sélectionne notre ville, on s’abonne gratuitement en ne donnant que notre courriel et chaque jour, dans notre boite courriel, on reçoit les offres.

Lorsqu’une offre nous intéresse, on achète le coupon, on l’imprime et on l’utilise.

Des offres pour tout le monde

Restaurant, cours de danse, cours de musique, rabais dans les boutiques, les offres sont variées et visent un large public.

Personnellement, je suis inscrit à Groupon et Living Social depuis quelques semaines. Des rabais de plus de 50% au resto m’ont fait découvrir des endroits super et je commence, la semaine prochaine, une classe de yoga que j’ai obtenue à moitié prix. Ça vaut la peine.

Un autre truc intéressant, lorsque vous prévoyez voyager, c’est de vous inscrire à la ville qui sera visitée. Avant de partir, vous pourrez accumuler quelques rabais utilisables lors de votre visite.

Vous, est-ce que vous profitez de ces sites de rabais?

Google veut sa part du gâteau

D’autres sites font exactement la même chose comme Living Social, Tuango, SwarmJam, 1dealAday, etc. Google y voit donc une opportunité intéressante. La preuve, Google a offert 6 milliards de dollars à Groupon. Groupon a refusé.

Et comme la machine de Google est redoutable, le fait que Groupons lui ait tenu tête relève de l’exploit. C’est un peu David contre Goliath…Google lancera bientôt Google Offers, un service presque identique à Groupons.

Site de Groupon

Site de Living Social

Site de Tuango

Acheter une femme électronique

28 janvier 2011 - Femmes - Tendances -

Qui voudrait d’une copine virtuelle? Un chat virtuel, une autre application de ce genre disponible sur iTunes, c’est amusant. Dans le passé, on a vu passer plusieurs de ces trucs. Mais aujourd’hui, on parle d’une femme. Une femme virtuelle qui, à la fin du jeu, nous offre de la voir en lingerie fine, si on est gentil.

Au départ, on choisit un type de fille. Les filles sont présentées avec leurs qualités, leurs défauts et leurs intérêts. Une aime faire la cuisine, une autre préfère les diamants et les soirées glamour, une déteste les corvées ménagères, alors qu’on en propose une qui est justement, très bien à la maison.

Publicité vidéo (en anglais)

On interagit avec elle. On peut lui offrir des présents, lui téléphoner lorsque nous ne sommes pas à la maison, lui dire des mots doux, etc. On peut aussi la vexer, la fâcher ou la gêner. Comme les écrans de iPhone, iPod Touch et iPad sont tactiles, bien évidemment, on peut aussi la toucher.

Cependant, il faudra être patient. Certaines, plus réservées, ne se laisseront pas toucher dès le premier jour. Il faudra attendre d’avoir accumulé assez de points « cœurs » pour qu’elles acceptent qu’on glisse les doigts sur l’écran.

Vous pensez quoi? Personnellement, je trouve ça ridicule. Que des applications de la sorte existent et qu’elles demeurent dans un marché obscur et restreint, on ne peut rien n’y faire. Mais qu’une femme électronique se retrouve sur une plate-forme d’achat en ligne, une des plus grosses boutiques virtuelle de la planète, ça devient tout simplement inacceptable.

Des fibres technos pour illuminer la nouvelle année

28 décembre 2010 - Divertissement - Femmes - Tendances -

Toute blague mise à part, j’ai déjà parlé de l’évolution des textiles intelligents et d’après les tendances qui se dessinent pour 2011, les vêtements intelligents font définitivement partie du cocktail à sitoter…

Avec cette tendance techno-mode, les geekettes seront les nouvelles fashionistas!

L’on pourra désormais compter sur de nouvelles gammes de vêtements qui seront bioactifs, anti-UV, anti-bactériens, thermorégulateurs, thermochromes ou même cicatrisants!  Mais c’est le coté sérieux de la chose et j’y reviendrais surement en 2011…

Car il faut comprendre que les « vêtements intelligents » regroupent plusieurs domaines de recherches différents. L’on entre ici dans une toute nouvelle dimension. Ces technologies, fraichement inventées, permettent aux textiles de devenir réactifs, isolants ou encore branchés sur le Web. Et je dois confesser une petite faiblesse pour les fibres lumineuses!

Il y a quelques mois déjà, la marque Philips a présenté une nouvelle technologie baptisée Lumalive. Celle-ci fonctionne grâce à de minuscules diodes lumineuses qui sont intégrées dans le tissu. Il parait même que ces vêtements sont lavables si l’on enlève la batterie.

Mais pour le nouvel an, mes idées s’accrochent sur une marque parisienne qui produit d’étonnants Lumitops.  En effet, la marque LumiGram conjugue fashion et nouvelles technologies avec des vêtements en fibres lumineuses qui ne peuvent passer inaperçus…

Les Lumitops possèdent un interrupteur pour allumer le tissu lumineux, ils fonctionnent avec 3 piles AAA et la durée de vie de leurs LED est de 50 000 heures…

Ces vêtements sont plus divertissants qu’intelligents mais il font certainement évoluer la mode. Ainsi que la déco puisque des coussins et couvre-lits sont aussi en vente sur la boutique en ligne…

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