Des gens qui voyagent beaucoup, des couples séparés par le travail, des enfants qui partent étudier à l’extérieur, ce n’est pas toujours simple et l’isolement finit par prendre trop de place.
Alors comment, en 2012, on garde contact avec ceux qui sont trop loin? Comment on entretient ces relations à distance?
Rassurez-vous, dans ce domaine, ce ne sont pas les options qui manquent.
La guerre aux bourrelets, cellulite et autres «inconvénients» d’avoir un corps humain crée des résultats aussi irréalistes que menteurs.
Fini les peaux lisses et sans défaut, les corps aussi parfaits qu’improbables et les allures de Barbie pour les vedettes et mannequins de ce monde? [suite]
En ma profession de geekette, j’étudie les diverses utilisations du iPad 2 depuis quelques semaines. Et je constate que cette tablette fait définitivement évoluer mes habitudes numériques…
Je plonge dans l’univers des applications et j’y découvre la même exaltation que je ressentais à naviguer sur le Web à la fin des années 90…
Les possibilités de l’engin semblent infinies. La navigation s’ajuste à l’outil. L’on se connecte différemment à travers le prisme des applications. L’on forme de nouvelles virtualités.
Ainsi, après quelques semaines de pratique, je vois déjà se dessiner différents usages pratiques…
Tout d’abord, je tiens à mentionner que j’apprécie énormément le format de l’iPad qui me fait penser à un cahier sur lequel travailler.
Je trouve qu’il est facile de lire sur un iPad (sauf au soleil mais bon rien n’est parfait en ce bas-monde!). Juste pour le plaisir, je me suis téléchargée une petite bibliothèque perso. Je n’ai pas résisté à me procurer plusieurs classiques gratuits en version numérique, pour le simple bonheur de les trimballer avec moi, et de les lire selon mes désirs…
Je réalise aussi à quel point l’iPad est un outil qui permet de regarder des vidéos très facilement. L’on peut visionner des vidéos, des documentaires, des films et des émissions à sa guise. Et même si je bougonne sur la piètre qualité de sa caméra, cela ne m’empêche pas d’explorer le monde des applications photographiques et d’y trouver bien facilement de l’inspiration créative.
À la maison, le iPad est aussi devenu le livre de cuisine de prédilection, si pratique pour suivre une recette qu’il trouve naturellement sa place dans la cuisine! Avec ma fille de cinq ans, j’ai vite pu constater combien elle possédait une utilisation intuitive de l’objet. J’en ai profité pour faire le tour des applications éducatives qui peuvent l’amuser et l’instruire. Mais aussi pour instaurer un système élaboré de « point iPad » comme discipline de base…
Évidement, je me sers aussi du iPad pour me connecter sur les réseaux sociaux, voir et répondre à mes courriels et naviguer sur le Web à petites doses. La navigation Web reste beaucoup plus productive sur un ordinateur classique! Mais la multitude d’applications offertes m’emballe, c’est complétement fou tout ce que l’on peut y trouver! Et dire que c’est encore rien par rapport à ce que cela sera dans dix ans!
J’ai déjà téléchargé quelques centaines d’applications en tout genre dans le ventre de la bête. De la plus futile à la plus intello. Au fil des semaines je teste, je trie, j’adopte ou pas. Et parfois je craque. Comme c’est le cas avec les applications Infinote et Super 8…
Applications coup de coeur de la semaine:
Infinote est une application qui permet la création de tableaux où coller des post-it virtuels. Du coup, sans m’en rendre vraiment compte, je n’utilise presque plus de post-il réels! La version gratuite offre la possibilité de créer un tableau et la version payante donne la possibilité de créer plusieurs tableaux. Je l’utilise selon différents thèmes. Et je trippe un peu tout seule (ce qui fait sourire en silence mon mari)…
Super 8est une application aux accents vintage qui permet de tourner des films en format cinématographique Super 8. En mon enfance rétro, je possédais une telle caméra. Inutile de dire combien cela fait remonter des souvenirs! J’ai complètement craqué sur cette application qui en reproduit le phénomène. Cette application gratuite possède même quelques effets spéciaux et cadres pour ajouter encore plus de mystique au principe. Ensuite, l’on regarde le résultat dans la « salle de projection » où l’on tire soi-même l’écran, comme dans le temps. Je n’y résiste point!
Savez-vos qu’une autre de ces applications véreuses fait rage sur le réseau? Celle-ci offre la possibilité d’installer un bouton « dislike » (j’aime pas) sur son profil. Évidement, cette application n’est rien d’autre qu’un malin hameçon pour accrocher le poisson!
Sachez bien que ce bouton n’existe pas. Il ne s’accorde pas avec l’ambiance amicale que Facebook aime couver. C’est une arnaque comme tant d’autres dont il faut se méfier…
Même s’il ne faut pas virer paranoïaque, il faut garder l’oeil ouvert. La plupart des applications extérieures sont des jeux sociaux. L’on y retrouve aussi des questionnaires en tout genre, des applications mobiles et, dispersées dans la masse, des applications malveillantes…
Ce sont ses applications malveillantes qu’il faut surveiller de près. Elles forment des pièges à éviter. Elles viennent souvent titiller la curiosité, la cupidité, etc. La majorité de ces applications frauduleuses se nourrissent de vos données personnelles.
Ces données sont une monnaie à échanger contre de l’argent comptant. Les pirates les revendent à des compagnies qui en profitent pour publiciser leurs produits. En fait, ils profitent des failles du réseau et des failles humaines pour prospérer. La criminalité a toujours fait partie de l’humanité. L’humanité se numérise et sa portion criminelle aussi.
En soi, ces applications ne sont pas si méchantes, elles ne tuent personne mais elles contribuent à une cybercrimalité rampante. À la mi-mars une étude à révélé que 15% des messages postés sur Facebook menaient à une application malveillante. L’on prédit déjà que les téléphones intelligents et les tablettes numériques ne seront pas épargnés.
Ce déplaisant phénomène n’est donc pas prêt de disparaître. Avec la popularité de Facebook, il faut s’attendre à ce que continue ce petit jeu de pirates. La vigilance est de mise. Dans le doute, supprimez immédiatement l’application suspecte de votre menu d’applications et n’hésitez pas à changer votre mot de passe! Changer son mot de passe équivaut à poser une nouvelle serrure. Cela ne fait jamais de mal…
Aussi, lorsque vous êtes sur Facebook, avant d’autoriser consciemment une application extérieure à saisir vos données, prenez quelques secondes pour y penser. Souvent les internautes cliquent sans penser, pris par un drôle d’instinct qui efface le bon sens. Apprenez à contrôler ce drôle d’instinct en réfléchissant avant de cliquer.
Facebook affirme travailler activement à supprimer ces applications malveillantes. Il demande aussi aux internautes d’être vigilants. Non seulement il prévient de ne pas cliquer sur des liens suspects (même s’ils proviennent d’un ami) mais il encourage les internautes à l’avertir le plus vite possible en signalant l’application malveillante comme « indésirable ».
Fondé par deux anciens employés de Facebook, Charlie Cheever et Adam D’Angelo, Quora.com est un site de questions réponses qui n’est pas sans rappeler Yahoo ! Questions Réponses. En plein développement, Quora emploie déjà 12 personnes et a reçu 11 millions de dollars en financement.
De plus en plus populaire, Quora fait cependant bien plus que Yahoo puisqu’il intègre des fonctionnalités qui sont directement inspirées de Twitter, Facebook et Wikipédia. Quora est aussi interconnecté à Facebook et à Twitter. Il est possible d’utiliser les mêmes identifiants pour s’inscrire sur le site.
Environ 500 000 personnes sont déjà inscrites sur Quora. Les personnes qui fréquentent ce site relativement élitiste sont des internautes experts, des entrepreneurs, des investisseurs ou encore des blogueurs spécialisés.
Pour l’instant tout s’y déroule en anglais. Et l’ambition du site est de maintenir la qualité des échanges et de conserver le climat de courtoisie qui y règne présentement. Car si Yahoo ! Questions Réponses est bourré de trolls qui s’éclatent en publiant des messages bêtes et vulgaires, ce n’est pas du tout le cas de Quora. Le site se targe même d’empêcher ce type de cyberpollution en ne permettant aucune inscription anonyme. Ainsi tous les utilisateurs de Quora doivent s’inscrire sous leur véritable identité.
Le site TechCrunch a classé Quora en deuxième position des tendances 2011 soulignant que Quora était en phase de développement. D’après les prévisions de TechCrunch, l’on peut s’attendre à ce que Quora connaisse cette année un destin digne de Twitter! À surveiller au cours des prochains mois…
Mais à quoi peut-on s’attendre lorsque l’on se connecte sur Facebook en 2011?
Aux premiers pas virtuels, il y a toujours le fameux buzz de retrouver les copains d’avant. Certains s’en réjouissent alors que d’autres préfèrent s’en passer.
Une fois ce stade initial franchi, l’internaute peut explorer l’aspect communicatif de l’outil. Et décider si cela lui convient ou non…
S’il choisit de poursuivre son expérience Facebook, il lui sera utile de réfléchir un minimum sur le sujet. Penser à quel type de statuts il désirera partager. Ne pas accepter n’importe qui n’importe comment. Réfléchir au fait que plus son réseau sera grand, plus les susceptibilités (et curiosités) seront diverses et plus son information circulera.
Il devra aussi faire preuve de bon sens pour éviter les différents dangers du réseau. Il devra s’éduquer un minimum sur le sujet et ne pas faire n’importe quoi. D’ailleurs, a-t-il réellement envie de communiquer avec autrui ou préfère-t-il observer ce qui se passe chez les autres?
Évidement plus son réseau sera peuplé de personnes actives et intéressantes et plus son fil d’actualité sera pertinent. Dans le fond, tout est question de contenu et contexte. Tout dépend de ce que l’internaute choisit d’en faire. Il lui faudra ensuite prendre le temps de comprendre l’outil pour mieux s’en servir et surtout ne pas oublier de bien configurer ses paramètres de confidentialité!
Au fil des semaines ou des mois, l’internaute deviendra de plus en plus familier avec le principe. À ce moment là, il pourra encore décider de poursuivre, ou non, son aventure « facebookienne ». Certains choisiront de laisser leur profil semi-abandonné ou de carrément le fermer. Il est vrai que Facebook n’est pas pour tous et que ce n’est pas non plus la fin du monde…
Lorsque Facebook devient une habitude…
Mais si l’internaute y trouve son compte alors il ne faudra pas de temps à Facebook pour s’intégrer à ses habitudes. Ainsi l’internaute utilisera de plus en plus souvent Facebook pour garder contact avec les gens qu’il apprécie. Peut-être même approfondira-t-il certaines relations tout en laissant tomber d’autres. Le téléphone perdra de son utilité, à moins qu’il ne soit intelligent, et ses communications seront de plus en plus numériques.
Si cet internaute est doué, il saura utiliser Facebook pour socialiser facilement, faire des recherches Web, partager ses idées mais aussi pour promouvoir ses projets créatifs ou professionnels. Certains internautes se feront aspirer par quelques illusions virtuelles. Et plusieurs en profiteront pour élargir leur champ de connaissance et dépasser quelques frontières mentales. Évidement l’utilisateur, devenu habitué, devra régulièrement s’adapter aux différentes versions de Facebook en perpétuelle évolution…
Facebook fait encore peur à plusieurs, peut-être avec raison. Il en enthousiaste des millions, aussi avec raison. Et quoi qu’il en soit, Facebook reste un formidable outil de communication! Qu’on l’aime ou qu’on le déteste, il faudra faire avec (ou pas) durant encore quelques années…
La parole aux utilisateurs du réseau…
En cogitant cet article, j’en ai profité pour poser cette question sur mon compte Facebook: « Il y a plusieurs utilisations de FB possibles, selon les âges, les contextes mais vous, pourquoi utilisez-vous Facebook? Pourriez-vous vous en passer? »
Valérie explique: » J’utilise Facebook pour garder contact avec des gens qu’autrement je connaitrais peu, même s’ils font partie de ma famille ou de mes amis. Pour communiquer mes passions aussi, mes sujets d’intérêt, mon indignation parfois! Pour demander conseil aussi, ça arrive. Je pourrais m’en passer, mais je ne le ferai pas. » Jean-François est plus mitigé, il commente: « J’aurais peut-être flushé FB mais vu le nombre d’amis(es) d’accumulés, peut-être aussi que je ne voulais pas les décevoir ? »
De son coté Lucie déclare: « J’ai résisté jusqu’à ce que cela devienne mon principal outil de travail! J’y ai développé un réseau professionnel qui m’est maintenant extrêmement précieux, j’y ai découvert des gens inspirants et… en prime… c’est un medium qui me permet d’être en contact spontané avec mes jeunes neveux et nièces et ne serait-ce que pour cela, je ne m’en passerais plus! »
Groupon, dont le siège social est à Chicago, a vu le jour en 2008.
L’entreprise offre, quotidiennement, des rabais substantiels aux abonnés.
C’est simple : on sélectionne notre ville, on s’abonne gratuitement en ne donnant que notre courriel et chaque jour, dans notre boite courriel, on reçoit les offres.
Lorsqu’une offre nous intéresse, on achète le coupon, on l’imprime et on l’utilise.
Des offres pour tout le monde
Restaurant, cours de danse, cours de musique, rabais dans les boutiques, les offres sont variées et visent un large public.
Personnellement, je suis inscrit à Groupon et Living Social depuis quelques semaines. Des rabais de plus de 50% au resto m’ont fait découvrir des endroits super et je commence, la semaine prochaine, une classe de yoga que j’ai obtenue à moitié prix. Ça vaut la peine.
Un autre truc intéressant, lorsque vous prévoyez voyager, c’est de vous inscrire à la ville qui sera visitée. Avant de partir, vous pourrez accumuler quelques rabais utilisables lors de votre visite.
Vous, est-ce que vous profitez de ces sites de rabais?
Google veut sa part du gâteau
D’autres sites font exactement la même chose comme Living Social, Tuango, SwarmJam, 1dealAday, etc. Google y voit donc une opportunité intéressante. La preuve, Google a offert 6 milliards de dollars à Groupon. Groupon a refusé.
Et comme la machine de Google est redoutable, le fait que Groupons lui ait tenu tête relève de l’exploit. C’est un peu David contre Goliath…Google lancera bientôt Google Offers, un service presque identique à Groupons.
Depuis quelques temps, je surveille du coin de l’oeil ce qui se passe sur les Interwebs 2010.
Ce site original se définit comme « une plateforme qui se veut un pied de nez à 2010 et un hommage aux moments forts du web. Du nouveau contenu chaque jour, du chocolat pour votre esprit. La devise : Pour le web par le web. C’est arrivé sur les Interwebs en 2010 se moque des conventions, brise la loi du silence et lève le voile sur le pire, le drôle et l’inacceptable. »
Et, contre mes attentes mais comme bien d’autres, j’ai un véritable coup de coeur. Dans l’esprit de fêtes qui s’installe, cette improvisation musicale entre Normand L’Amour et Mister Valaire me réjouit l’humeur.
Il y a de l’espoir à cultiver lorsque les générations arrivent à communiquer de si belle façon. Et je lève mon chapeau à Normand L’Amour pour sa présence sur le Web et sur Twitter…
Car si j’apprécie Mister Valaire, je dois avouer que je ne connais guère Normand L’Amour. Disons que ce n’est pas tout à fait de mon époque! Mais là sous l’influence musicale de Mister Valaire, je craque totalement pour Normand.
Alors chers lecteurs et lectrices de Synchro, en cette période de Noël, à deux pas du sapin illuminé, je partage avec vous cette petite vidéo de saison…
Les Interwebs 2010 sont une initiative d’Écorce: « une agence de communication qui aime s’amuser et chérit le désir de faire autrement. De créateur de contenu à diffuseur d’idées, Écorce est allé voir de l’autre côté du miroir; Alice au pays des merveilles du web. Adieu carte de Noël imprimée, au revoir carte interactive, Écorce vous offre cette année un calendrier de l’avent en guise de becs en pincettes. »
Hans Rosling est licencié de physique. C’est un maniaque de chiffres! Il est aussi conférencier reconnu et guru de statistiques…
Les statistiques sont une discipline plutôt aride. Mais Hans Rosling possède un talent particulier, il sait mettre en scène des données pour les rendre vivantes et en accentuer leur sens.
Célèbre pour ses présentations qui sont comme des histoires à retenir, Hans Rosling travaille aussi avec la BBC où il y anime un show autour des statistiques. Et avec lui, les statistiques ne sont définitivement pas ennuyeuses!
Avec cette vidéo, de façon tout à fait futuriste, Hans Rosling nous fait traverser 200 pays durant 200 ans en quatre minutes. C’est tout à fait fascinant. Et cela donne matière à réflexion.
Si vous ne parlez pas anglais, vous pourrez certainement en comprendre le fond tout en appréciant la forme. Sans oublier que l’on assiste ici à un exemple de réalité augmentée au service du journalisme de données…
En résumé, ce passionné professeur démontre combien le niveau de vie a évolué pour le meilleur depuis 200 ans. Combien nos conditions de vie se sont améliorées afin de prolonger notre espérance de vie individuelle…
La révolution industrielle a transformé la planète, pas toujours pour le meilleur de la nature, mais certainement pour le bien-être des humains! L’on remarque aussi avec cette présentation que les guerres et les épidémies ont un réel impact sur l’évolution humaine.
Aujourd’hui, à l’échelle globale, l’humain vit mieux et plus longtemps. Malheureusement d’énormes fossés existent entre ceux qui résident dans les pays privilégiés et ceux qui vivent dans des pays défavorisés…
Malgré tout, le progrès des 200 dernières années est phénoménal. Il a complètement transformé notre quotidien, nos façons de penser et de vivre. En 200 ans, l’humanité a fait un bond de géant.
D’après Hans Rosling, les fossés entre les différents pays rétrécissent. Il y a donc de l’espoir puisque la paix et la santé à l’échelle globale ne peuvent qu’être bénéfiques à chacun.
Malheureusement, il n’existe pas encore d’animation du genre pour mettre en lumière la fracture numérique qui est en train de se creuser au réel. Une fracture qui se forme avec l’évolution engendrée par les nouvelles technologies qui entrainent une révolution numérique…
Dès 2011, l’Observatoire des pratiques professionnelles sur les médias sociaux agira comme un service de conseil pour les organisations publiques et privées.
L’Observatoire des médias sociaux en relations publiques, placé sous la direction de Francine Charest docteure en communication deviendra un lieu de formation avancée pour les étudiants en communication publique.
Vu le dynamisme de la ville de Québec en matière de nouvelles technologies, il servira aussi de tremplin vers une meilleure connaissance de la culture numérique.
Durant cette conférence de presse, le doyen de la Faculté des lettres, Thierry Belleguic, a expliqué l’importance de cet Observatoire à une époque où la plupart des entreprises sont présentes sur les réseaux sociaux. Il a aussi noté que ceux qui savent utiliser ces nouvelles technologies du Web possèdent une expérience très recherchée.
Ainsi, cette initiative permettra à l’Université Laval de développer sa propre expertise en matière de Web social. Une expertise qui pourra positionner l’Université Laval comme un leader en ce qui concerne la recherche sur les médias sociaux.
Étudier la culture numérique pour mieux la réfléchir
De nos jours, la culture numérique constitue une dimension humaine que l’on ne peut nier. Avec cet Observatoire des médias sociaux, l’Université Laval prend le train de la modernité.
L’un des objectifs de l’Observatoire est de transférer les connaissances, de former les jeunes chercheurs et de permettre aux étudiants d’acquérir un savoir-faire indispensable en communication. À terme, tous les étudiants du département de communication pourront en bénéficier.
L’Observatoire des médias sociaux ne deviendra cependant pas un cours universitaire, mais un laboratoire de recherche sur le domaine. Un lieu de partage de connaissances entre étudiants et professeurs. Car, si les étudiants en connaissent souvent mieux la pratique, les professeurs y ajoutent une dimension de réflexion non négligeable.
Évidemment, l’Observatoire sera présent sur les réseaux sociaux tels que Facebook et Twitter. D’ailleurs, cette conférence de presse diffusée simultanément sur le Netvia Ustream a éveillé l’intérêt des internautes qui ont rapidement relayé l’information sur les différents réseaux sociaux.
Réfléchir, s’ouvrir l’esprit et faire tomber les préjugés
Durant la période de questions, Mario Asselin, blogueur en éducation, a mis le doigt sur un point pertinent. Il a mentionné le fait troublant qu’actuellement, les universitaires ne sont pas encouragés à participer à ces nouveaux médias. Tout comme ceux qui subventionnent les recherches n’encouragent pas les publications sur le sujet.
Il a aussi expliqué que certains étudiants obtiennent encore de mauvaises notes en raison de leur implication dans la blogosphère ou les réseaux sociaux. Ces outils de communication sont trop souvent vus comme une sorte de divertissement. Il est vrai qu’il existe encore de nombreux préjugés sur le Web social et ses différents outils.
Cela dit, la création de cet Observatoire démontre une ouverture nouvelle du milieu universitaire. « S’il n’est pas dans la nature des institutions d’être à l’avant-garde, il est clair que la présence de cet Observatoire pourra faire avancer un certain nombre d’idées auprès des organismes subventionnaires ou autres institutions », a réponduThierry Belleguic.
Une transformation est en cours. Internautes rodés ou pas, l’on sait tous que l’on vit un changement de mentalité qui est directement lié à Internet. Les réseaux sociaux s’intègrent à nos habitudes quotidiennes, qu’on le veuille ou non.
L’idée première de ce nouvel Observatoire est donc d’observer. Observer pour mieux comprendre cette nouvelle culture numérique et les mutations qu’elle engendre.
Cette initiative nous prouve que l’Université Laval est capable de réfléchir sur les nouveaux médias. Et c’est certainement un pas dans la bonne direction.
La conférence de presse de l’Observatoire des médias sociaux avec Mme Nadia Seraiocco, M. Guillaume Pinson, vice-doyen à la recherche et au développement de la Faculté des lettres,
et M. Thierry Belleguic, doyen de la Faculté de lettres.
Colaboration spéciale : Lamiss Kerkeni En effet, le journaliste et designer graphique britannique, David McCandless, a présenté dans une Conférence TED se tenant, en juillet dernier à Oxford en Angleterre, un graphique représentant les périodes les plus propices aux ruptures amoureuses dans l’année.
Le journaliste explique qu’il s’est appliqué, avec l’aide d’un collègue, à scruter 10 000 mises à jour de statuts Facebook impliquant le terme rupture (« breakup», «broken up »).
Cette étude a permis de relever deux grands piques de ruptures. Il s’agirait d’abord de la période suivant la St-Valentin, qui semblerait être particulièrement critique pour les relations. Ensuite, la période juste avant les vacances du printemps (spring break).
L’autre période semblant être particulièrement critique pour les relations battant de l’aile est la période juste avant Noël. En effet, la dépense que peut représenter cet événement en décourage beaucoup qui semble alors préférer y mettre fin.
Le graphique montre aussi que le lundi est le jour de la semaine durant lequel une rupture est la plus probable, et certaines personnes, au sens de l’humour très particulier, profitent également du 1er avril pour mettre fin à leur relation : quel beau poisson d’avril!
En bref, les périodes les plus sûres sont l’été et l’automne et la journée durant laquelle il est le moins probable de vivre une rupture est la journée de Noël.