Catégorie: Jeunes

Les enfants ne savent pas chercher sur Internet

15 novembre 2011 - Actualité - Google - Jeunes - Tendances -

Malgré le fait que la dernière génération d’étudiants est née avec Internet et qu’ils l’utilisent quotidiennement, leur capacité à effectuer des recherches concluantes est bien loin des résultats attendus… [suite]

Prendre la porno par les cornes

14 octobre 2011 - Jeunes - Tendances -

En Grande-Bretagne, on ne lésine pas sur les moyens pour protéger les enfants de certains contenus pouvant être jugés inappropriés. Dorénavant, lorsqu’un client s’abonnera à un forfait internet, il devra décider s’il désire ou non avoir accès à du contenu pornographique. Cette nouvelle mesure fait couler beaucoup d’encre.

[suite]

Espionner ou ne pas espionner ?

7 octobre 2011 - Internet - Jeunes -

Autrefois, avant l’arrivée d’Internet, la plupart des parents ne se gênaient pas pour fouiller dans les tiroirs ou sous les matelas de leurs adolescents, à la recherche du journal intime qui leur révèlerait, enfin!, ce qui se passait dans la tête de leur rejeton.

L’enfance et l’adolescence sont les périodes de tous les changements et de bien des découvertes – avec les erreurs et dérapages que cela implique -, et comme les adolescents ne sont pas en général très enclins à prendre leurs parents comme confidents, lesdits parents n’avaient souvent que ce moyen pour se rassurer… ou s’alarmer!

Aujourd’hui, Internet oblige, ce n’est plus dans les tiroirs que les parents inquiets cherchent des indices sur ce que vivent vraiment leurs enfants, mais sur la Toile.

C’est ainsi que, selon un sondage, 55% des parents sondés surveillent l’activité de leurs enfants sur les réseaux sociaux, et 5% de plus le feraient… s’ils savaient comment!

Quatre parents sur dix ont admis vérifier régulièrement les mises à jour des profils de leurs enfants, 39% utilisent le mur Facebook pour voir qui a publié des messages à leurs enfants tandis que 29% vérifient les photos publiées.

Bien sûr, plus d’un tiers d’entre eux admettent qu’ils sont surprotecteurs, mais 24% croient que c’est là la seule façon pour eux de savoir ce que mijote leur enfant. Certains (11%) ont même déclaré avoir ouvert un compte Facebook dans l’unique but d’espionner leur rejeton.

PARENT ≠ AMI

Ce sondage révèle également que 16% des parents ont tenté de devenir «ami» avec leur enfant et que 30% de ces demandes d’amitié ont été rejetées. Par surprenant d’apprendre ensuite que 13% des rejetés utilisent le compte d’un ami pour parvenir à leurs fins.

Les parents inquiets ne surveillent pas que les réseaux sociaux. Les trois quarts d’entre eux vérifient l’historique de l’ordinateur pour s‘assurer que leur progéniture ne visite pas de sites douteux, 21% examinent l’historique des discussions et 23% ne se gênent pas pour fouiller dans la boîte des messages envoyés par leur enfant.

Il est évident que dans un monde où des enfants de 6 ans jouent en ligne avec de parfaits étrangers, où ceux de 10 ans ont des cellulaires et les ados leurs pages Facebook, on peut s’inquiéter des conséquences possibles de cette ouverture au monde sans précédent dans l’histoire de l’humanité.

Mais est-ce une raison pour espionner?

Certains croient que oui et n’hésitent pas à faire appel à des services spécialisés dans la surveillance des activités en ligne.

PAYER POUR FAIRE ESPIONNER SON ENFANT

Combien de comptes de réseaux sociaux possède votre enfant? Quelles sortes de photos et quels commentaires publient-ils à la vue de tous? Avec qui et quand communiquent-ils? Voilà le genre d’infos que récoltent ces services à partir des adresses courriel des enfants «espionnés».

Selon l’un des vice-président de Safetyweb, une entreprise offrant ce genre de services, seule l’activité publique de l’enfant est surveillée.

Les parents peuvent ainsi savoir ce qui se passe par exemple sur Facebook, Skype ou Twitter, ou encore la quantité et la fréquence des textos reçus et envoyés – mais pas leur contenu.

«Nous encourageons les parents à faire savoir aux enfants qu’ils sont surveillés et que c’est leur devoir de parents de s’assurer que leur curiosité ne les mène pas dans des lieux dangereux, a-t-il déclaré. L’idée n’est pas de les attraper en train de faire quelque chose qu’ils ne devraient pas. C’est plutôt de les protéger d’un monde mauvais».

Un parent qui décide ainsi de surveiller les activités de son enfant en ligne recevra des alertes chaque fois que ce dernier aura publié certains mots sur Facebook ou envoyé un texto alors qu’il devrait être en classe de math.

UNE SIMPLE QUESTION DE RESPECT

Bien sûr, c’est la responsabilité de tout parent de protéger son enfant et de surveiller ses comportements, en ligne comme dans la vraie vie. Mais est-ce que cette responsabilité doit vraiment aller jusqu’à les espionner?

Je me mets dans la tête d’un ado qui apprend que ses parents surveillent tout ce qu’il écrit ou publie en ligne et chaque texto qu’il envoie et mon premier réflexe serait, en bonne ado rebelle que je serais, d’ouvrir un compte et une adresse courriel sous un autre nom, question de préserver mon intimité.

Est-ce vraiment le résultat rechercher?

Limiter les heures d’accès à Internet; parler aux enfants des dangers qu’ils peuvent rencontrer en ligne en leur donnant des exemples précis de cas vécus de cyberintimidation ou de cyberprédateurs; placer des outils de sécurité informatique pour les protéger de l’hameçonnage, des virus et des spams: oui.

C’est la moindre des choses à notre époque.

Mais à moins d’avoir des doutes sérieux qu’il se passe quelque chose d’anormal, nous qui demandons à nos enfants qu’ils nous respectent, devrions peut-être aussi apprendre à les respecter. Ce n’est certainement pas en les espionnant qu’on y arrivera.

Et vous, qu’en pensez-vous?

Croyez-vous que c’est le droit, et le devoir, de tout parent d’espionner son enfant en ligne ou croyez-vous au contraire que votre enfant a droit à son intimité?

Peut-on avoir une belle carrière dans le domaine des technologies?

3 octobre 2011 - En vedette - Événements - Famille - Jeunes - Nouvelles - Travail -

TechnoJeunes
De gauche à droite : Dominic Arpin, Valérie Lefrançois (étudiante), Philippe Tellier (étudiant), Mme Line Beauchamp,
vice-première ministre et ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport et Jean-François Ouellette (étudiant)

Si vous vous posez cette question, TECHNOCompétences, en collaboration avec la Coalition canadienne pour une relève en TIC (CCTIC), dévoile aujourd’hui la programmation du volet québécois de la Semaine nationale des carrières en technologies de l’information et des communications 2011 (TIC).

Parents et enfants sont conviés à cet événement qui se déroulera tout au long du mois d’octobre et qui vous permettra d’en connaitre davantage sur les différents métiers qui s’offrent aux jeunes dans ce domaine et les possibilités d’emploi qui s’y rattachent. Cette campagne est présentée en deux temps. Tout d’abord, il y aura des conférences dans les classes avec des témoignages de gens qui proviennent du milieu et qui peuvent détailler les emplois méconnus autant par les jeunes que les parents. Par la suite, il y aura un salon carrières interactif. Ce dernier comprend six zones thématiques qui présentent la diversité des carrières en TIC: santé/beauté, multimédia/divertissement, communications mobiles, transport/aérospatiale, sécurité/affaires et environnement/énergie. De plus, il sera ouvert en soirée jusqu’à 20 h pour les jeunes qui souhaitent le visiter en compagnie de leurs parents.

Dominic Arpin blogueur, animateur et passionné des technologies, est le porte-parole de la Semaine nationale des carrières en TIC. Il se réjouit de pouvoir rencontrer les jeunes et leur faire découvrir les métiers passionnants et créatifs de ce domaine.

«Que ce soit en informatique, en multimédia, en télécommunications ou en électronique, le choix est vaste et cette industrie offre de nombreuses possibilités de carrières toutes plus enrichissantes les unes que les autres. Plus que jamais, les jeunes peuvent changer le monde à leur manière. Il n’en tient qu’à eux de saisir toutes les occasions qui s’offrent à eux!»

Le site web macarrieretechno.com a été complètement revampé. Une section destinée aux parents a été ajoutée. Plusieurs descriptions de divers emplois sont présentes sur le site ainsi que des capsules vidéo de professionnels. Il vaut bien la peine d’y jeter un coup d’oeil.

Ce salon carrière techno permettra aux parents parfois inquiets de réaliser que ce domaine est bien développé et que leurs enfants auraient un bel avenir dans ce dernier. Il donnera la possibilité aux jeunes de parfaire leur connaissance sur les différents métiers technos et même en découvrir de nouveaux.

Détecteur de drogue qui envoie un message texte

13 août 2011 - Divertissement - Jeunes - Tendances -

Les campagnes de sensibilisation sur le sujet sont nombreuses et le réflexe de garder avec soi son verre est bien ancré chez les amateurs de sorties en boite. Mais n’empêche qu’encore bien des gens, particulièrement les femmes, se font prendre à ce triste jeu de chimie.

Le dispositif, qui ressemble à une paille, est rempli d’une solution teste, non toxique, qui réagira en devenant trouble lorsqu’il est mis en contact avec de la kétamine ou du GHB, deux drogues fréquemment utilisées par ces criminels de la nuit. Et parce que l’éclairage d’une discothèque ne permet pas toujours d’analyser l’homogénéité et la limpidité de son martini, on trouve au bout du dispositif, une petite lumière rouge qui s’allumera pour informer le buveur, en cas de détection positive.

Puis, parce que tout se dit aujourd’hui par messagerie texte, de la première invitation à dîner au divorce en passant par la demande en mariage, pourquoi ne pas intégrer les textos au projet?

Alors que les preuves sont faites au niveau de l’efficacité du produit face à la détection des drogues, on essaie maintenant de lier le dispositif au téléphone pour qu’il envoi un avertissement par messagerie texte ou Bluetooth, si de la kétamine ou du GHB venaient côtoyer la vodka et triple sec de votre sangria.

Malheureusement, ce dispositif n’est pas encore disponible. L’équipe cherche actuellement un financement nécessaire à la complétion de leurs essais puis à la mise en marché du produit. On souhaite une distribution de masse d’ici 12 à 18 mois.

Vous seriez acheteur?

Source:CNet.com

Médias sociaux : Savoir réagir et prévenir le pire

4 juillet 2011 - Divertissement - Guides et conseils - Jeunes - Tendances -

Médias sociaux = collaboration
Sans cet esprit indispensable, il n’est pas envisageable d’utiliser les médias sociaux d’une façon productive.
L’esprit collaboratif est à la base de ce type d’outil. Si vous ou votre équipe n’êtes pas prêt à embrasser ce précepte, ou que vous n’êtes pas tous prêt à partager collectivement savoir, information et recevoir des critiques, votre incursion dans ce milieu risque d’être difficile voir désagréable.


Établissez votre stratégie et les règles de votre jeu. Édictez-vous une règle, une ligne de conduite et une stratégie de retrait en cas de problème.
Tout va vite, sur les médias sociaux, trop vite diraient certains au regard de la mésaventure d’un animateur de radio qui avait exprimé un peu trop publiquement son opinion sur une artiste et qui avait perdu son emploi le lendemain tellement l’information avait circulé rapidement et qu’elle était arrivé sous le nez des proches de la personne en question.

Seconde étape, observez le comportement des autres (faire de la veille), demandez-vous pourquoi un fil de discussion sur Twitter par exemple se distingue ou est plus populaire qu’une autre, identifiez leurs bons coups et leurs ratés (StupidBook).

Ceci vous aidera à développer une ligne de conduite, une vision de ce que vous voulez offrir aux membres de votre communauté, comment vous y prendre et apprendre des erreurs des autres.

Tout le monde fait des erreurs, mais l’important est de ne les faire qu’une seule fois…
Les erreurs à répétitions dans un monde qui va si vite pardonnent rarement.

Sachez d’avance comment réagir à certaines situations.

Vous ferez probablement face à des commentaires négatifs sur les réseaux sociaux, tout le monde y goûte.
Préparer toutes sortes de scénarios, afin d’être prêt lorsque ce type de situation surviendra (si elle survient).
Voyez comment les autres groupes et vos contacts réagissent et tentez de faire mieux.

Plus vous êtes préparés, plus votre expérience sera agréable. Les commentaires négatifs ou les plaintes énoncées publiquement sont beaucoup moins intimidants et traumatisants si vous avez déjà songé comment y répondre et la meilleure attitude à adopter pour y réagir. Attention: le mot d’ordre est l’action!

Mais ne paniquez pas avec cela en raison d’un élément négatif dit publiquement sur un ou plusieurs réseaux.
Réagir aux plaintes publiquement démontre votre sens du devoir, la volonté d’assumer vos responsabilités et du respect envers vos contacts et abonnés.

Alors, comment réagir?

Éviter les platitudes et explications insignifiantes. Vous ne feriez qu’insulter votre auditoire. D’abord, accusez réception de la plainte en lui répondant par un court message.

Indiquez que vous comprenez la situation et remerciez la personne de vous en avoir fait part.
Ensuite, indiquez-lui que vous évaluerez et considérerez apporter quelques améliorations et que vous tiendrez la communauté au courant des développements visant à la satisfaire.

Soyez toujours francs et honnêtes. Cela assoira votre crédibilité.

Et rappelez-vous, vous ne contrôlez pas toujours chaque situation, mais votre attitude, oui!

Suivez toutes mes publications sur Twitter à @dlobjoie et pour SynchroBlogue à @synchroblogue


Les différents usages d’un iPad…

7 juin 2011 - Famille - Femmes - Hommes - Jeunes - Television - Tendances - Travail -

En ma profession de geekette, j’étudie les diverses utilisations du iPad 2 depuis quelques semaines. Et je constate que cette tablette fait définitivement évoluer mes habitudes numériques…

Je plonge dans l’univers des applications et j’y découvre la même exaltation que je ressentais à naviguer sur le Web à la fin des années 90…

Les possibilités de l’engin semblent infinies. La navigation s’ajuste à l’outil. L’on se connecte différemment à travers le prisme des applications. L’on forme de nouvelles virtualités.

Ainsi, après quelques semaines de pratique, je vois déjà se dessiner différents usages pratiques…

Tout d’abord, je tiens à mentionner que j’apprécie énormément le format de l’iPad qui me fait penser à un cahier sur lequel travailler.

Je trouve qu’il est facile de lire sur un iPad (sauf au soleil mais bon rien n’est parfait en ce bas-monde!). Juste pour le plaisir, je me suis téléchargée une petite bibliothèque perso. Je n’ai pas résisté à me procurer plusieurs classiques gratuits en version numérique, pour le simple bonheur de les trimballer avec moi, et de les lire selon mes désirs…

Je réalise aussi à quel point l’iPad est un outil qui permet de regarder des vidéos très facilement. L’on peut visionner des vidéos, des documentaires, des films et des émissions à sa guise. Et même si je bougonne sur la piètre qualité de sa caméra, cela ne m’empêche pas d’explorer le monde des applications photographiques et d’y trouver bien facilement de l’inspiration créative.

À la maison, le iPad est aussi devenu le livre de cuisine de prédilection, si pratique pour suivre une recette qu’il trouve naturellement sa place dans la cuisine! Avec ma fille de cinq ans, j’ai vite pu constater combien elle possédait une utilisation intuitive de l’objet. J’en ai profité pour faire le tour des applications éducatives qui peuvent l’amuser et l’instruire. Mais aussi pour instaurer un système élaboré de « point iPad » comme discipline de base…

Évidement, je me sers aussi du iPad pour me connecter sur les réseaux sociaux, voir et répondre à mes courriels et naviguer sur le Web à petites doses. La navigation Web reste beaucoup plus productive sur un ordinateur classique! Mais la multitude d’applications offertes m’emballe, c’est complétement fou tout ce que l’on peut y trouver! Et dire que c’est encore rien par rapport à ce que cela sera dans dix ans!

J’ai déjà téléchargé quelques centaines d’applications en tout genre dans le ventre de la bête. De la plus futile à la plus intello. Au fil des semaines je teste, je trie, j’adopte ou pas. Et parfois je craque. Comme c’est le cas avec les applications Infinote et Super 8

Applications coup de coeur de la semaine:

Infinote est une application qui permet la création de tableaux où coller des post-it virtuels. Du coup, sans m’en rendre vraiment compte, je n’utilise presque plus de post-il réels! La version gratuite offre la possibilité de créer un tableau et la version payante donne la possibilité de créer plusieurs tableaux. Je l’utilise selon différents thèmes. Et je trippe un peu tout seule (ce qui fait sourire en silence mon mari)…

Super 8 est une application aux accents vintage qui permet de tourner des films en format cinématographique Super 8. En mon enfance rétro, je possédais une telle caméra. Inutile de dire combien cela fait remonter des souvenirs! J’ai complètement craqué sur cette application qui en reproduit le phénomène. Cette application gratuite possède même quelques effets spéciaux et cadres pour ajouter encore plus de mystique au principe. Ensuite,  l’on regarde le résultat dans la « salle de projection » où l’on tire soi-même l’écran, comme dans le temps. Je n’y résiste point!

Mettre les applications malveillantes sous surveillance

18 mai 2011 - Femmes - Hommes - Jeunes - Tendances -

Comme je l’ai déjà mentionné avec l’application « voir qui consulte son profil », le plus grand danger sur Facebook  se situe au niveau des milliers d’applications extérieures qui amusent les internautes.

Savez-vos qu’une autre de ces applications véreuses fait rage sur le réseau? Celle-ci offre la possibilité d’installer un bouton « dislike » (j’aime pas) sur son profil. Évidement, cette application n’est rien d’autre qu’un malin hameçon pour accrocher le poisson!

Sachez bien que ce bouton n’existe pas. Il ne s’accorde pas avec l’ambiance amicale que Facebook aime couver. C’est une arnaque comme tant d’autres dont il faut se méfier…

Même s’il ne faut pas virer paranoïaque, il faut garder l’oeil ouvert. La plupart des applications extérieures sont des jeux sociaux. L’on y retrouve aussi des questionnaires en tout genre, des applications mobiles et, dispersées dans la masse, des applications malveillantes…

Ce sont ses applications malveillantes qu’il faut surveiller de près. Elles forment des pièges à éviter. Elles viennent souvent titiller la curiosité, la cupidité, etc. La majorité de ces applications frauduleuses se nourrissent de vos données personnelles.

Ces données sont une monnaie à échanger contre de l’argent comptant. Les pirates les revendent à des compagnies qui en profitent pour publiciser leurs produits. En fait, ils profitent des failles du réseau et des failles humaines pour prospérer. La criminalité a toujours fait partie de l’humanité. L’humanité se numérise et sa portion criminelle aussi.

En soi, ces applications ne sont pas si méchantes, elles ne tuent personne mais elles contribuent à une cybercrimalité rampante. À la mi-mars une étude à révélé que 15% des messages postés sur Facebook menaient à une application malveillante. L’on prédit déjà que les téléphones intelligents et les tablettes numériques ne seront pas épargnés.

Ce déplaisant phénomène n’est donc pas prêt de disparaître. Avec la popularité de Facebook, il faut s’attendre à ce que continue ce petit jeu de pirates. La vigilance est de mise. Dans le doute, supprimez immédiatement l’application suspecte de votre menu d’applications et n’hésitez pas à changer votre mot de passe! Changer son mot de passe équivaut à poser une nouvelle serrure. Cela ne fait jamais de mal…

Aussi, lorsque vous êtes sur Facebook, avant d’autoriser consciemment une application extérieure à saisir vos données, prenez quelques secondes pour y penser. Souvent les internautes cliquent sans penser, pris par un drôle d’instinct qui efface le bon sens. Apprenez à contrôler ce drôle d’instinct en réfléchissant avant de cliquer.

Facebook affirme travailler activement à supprimer ces applications malveillantes. Il demande aussi aux internautes d’être vigilants. Non seulement il prévient de ne pas cliquer sur des liens suspects (même s’ils proviennent d’un ami) mais il encourage les internautes à l’avertir le plus vite possible en signalant l’application malveillante comme « indésirable ».

Être sur Facebook c’est stressant

17 février 2011 - Facebook - Jeunes - Tendances - Vivre sur le web -

Finalement je me sens moins « poche » de ne pas mettre à jour mon profil toutes les heures et de ne pas twitter en temps réel ce que je fais ou pense.
L’échantillon représentatif a été sélectionné parmi 200 étudiants de l’université d’Édinbourg Napier et les résultats sont étonnants quant à la pression psychologique induite par une utilisation intensive de Facebook




• 12% des répondants ont dit que Facebook leur fait éprouver de l’anxiété.
Parmi ceux-ci, les répondants ont une moyenne de 117 «amis» chacun.
• Le reste, 88% des répondants avaient une moyenne de 75 «amis» maximum chacun et disaient que Facebook ne leur causait aucun problème.
• 63% ont retardé la réponse aux demandes d’amitié.
• 32% de ceux qui ont rejeté les demandes d’amitié ont ressenti des sentiments de culpabilité et de la gêne
• 10% ont admis ne pas aimer recevoir des demandes d’amitié

« Une majorité écrasante de répondants ont déclaré que la meilleure chose à propos de Facebook c’est de rester en contact, souvent sans donner aucune autre explication sur notre vie », a déclaré un des chercheurs.

En fait, il apparait que Facebook créé une pression sociale de meute. Parce que tout le monde donne des informations sur sa vie et ses habitudes, l’internaute qui ne suit pas le modèle se sent hors de la communauté et s’impose une pression morale pour fournir minimalement son profil au détriment de ses propres envies et convictions.

Facebook impose un mode de pensée qui ne ressemble en rien à ce qu’on peut vivre dans la vraie vie. Je ne sais pas vous, mais en ce qui me concerne je n’ai pas besoin d’informer systématiquement tous mes amis de mes moindres faits et gestes. Alors pourquoi devrions-nous nous mettre de la pression et le faire sur Facebook?
Pour faire comme tout le monde ???

Texte de l’étude

Paroles d’enfants d’aujourd’hui

2 février 2011 - Jeunes - Tendances -

Vous devez vous demander où je veux en venir avec cela. Simplement au fait que nos enfants, la génération iPod telle que je l’appelle, n’a absolument pas conscience du bon formidable que la technologie a faite ces 15 dernières années.
Ma fille, toujours elle, à la question « comment ferais-tu pour faire ta recherche d’école si un jour d’hiver le courant coupait et que tu n’aies plus accès à Internet ? ». « Ben j’attendrais que l’électricité revienne, car mon ordinateur ne marcherait pas pour mon travail », répondit-elle sans envisager tout le contenu encyclopédique dont elle dispose à la maison sur papier.

 

Nos enfants baignent depuis toujours dans un milieu où la technologie est omniprésente. Ils ne sont pas conscients que 15 ans auparavant l’Internet n’existait pas, qu’un disque dur d’ordinateur contenait moins d’informations qu’un simple CD-ROM et que la calculatrice qu’ils utilisent au secondaire a bien souvent au moins 2 fois plus de puissance que le plus performant de ce qu’on appelait à l’époque un compatible PC.

Alors, de là à leur faire admettre que l’humanité s’est rendue sur la Lune avec un ordinateur de bord 1000 fois moins puissant que la puce qui anime la plus petite des consoles de jeux portables d’aujourd’hui imaginez…
Dans les 50 dernières années, l’humanité a connu un bond technologique sans précédent. Et dans les 15 dernières années, cette évolution est devenue exponentielle si bien que les échelles de valeurs comme la loi de Moore par exemple, sur lesquelles on se basait pour prévoir ce qui s’en venait, ne tiennent plus.

J’écoutais il y a quelques mois le prévisionniste en chef de Cisco, un des géants de la réseautique mondiale, qui me parlait de l’évolution des microprocesseurs. Selon lui, d’ici 15 ans, un microprocesseur aura la même capacité de calcul qu’un cerveau humain. Et d’ici 50 ans, c’est l’équivalent de la totalité des cerveaux humains qu’une seule unité informatique sera capable de « processer ».
Les enfants de nos enfants connaîtront cela et se demanderont comment j’ai pu faire pour mettre aussi longtemps pour écrire ce texte avec un outil aussi archaïque qu’un clavier alors qu’eux ne feront peut-être que penser l’information pour la diffuser….

Ridicule dites-vous?
Regardez la vidéo ci-dessous pour vous rendre compte à quel point des objets presque contemporains pour vous et moi sont déjà « has been pour notre progéniture.


Être ou ne pas être sur Facebook?

31 janvier 2011 - Femmes - Hommes - Jeunes - Tendances -

Mais à quoi peut-on s’attendre lorsque l’on se connecte sur Facebook en 2011?

Aux premiers pas virtuels, il y a toujours le fameux buzz de retrouver les copains d’avant. Certains s’en réjouissent alors que d’autres préfèrent s’en passer.

Une fois ce stade initial franchi, l’internaute peut explorer l’aspect communicatif de l’outil. Et décider si cela lui convient ou non…

S’il choisit de poursuivre son expérience Facebook, il lui sera utile de réfléchir un minimum sur le sujet. Penser à quel type de statuts il désirera partager. Ne pas accepter n’importe qui n’importe comment. Réfléchir au fait que plus son réseau sera grand, plus les susceptibilités (et curiosités) seront diverses et plus son information circulera.

Il devra aussi faire preuve de bon sens pour éviter les différents dangers du réseau. Il devra s’éduquer un minimum sur le sujet et ne pas faire n’importe quoi. D’ailleurs, a-t-il réellement envie de communiquer avec autrui ou préfère-t-il observer ce qui se passe chez les autres?

Évidement plus son réseau sera peuplé de personnes actives et intéressantes et plus son fil d’actualité sera pertinent. Dans le fond, tout est question de contenu et contexte. Tout dépend de ce que l’internaute choisit d’en faire. Il lui faudra ensuite prendre le temps de comprendre l’outil pour mieux s’en servir et surtout ne pas oublier de bien configurer ses paramètres de confidentialité!

Au fil des semaines ou des mois, l’internaute deviendra de plus en plus familier avec le principe. À ce moment là, il pourra encore décider de poursuivre, ou non, son aventure « facebookienne ». Certains choisiront de laisser leur profil semi-abandonné ou de carrément le fermer. Il est vrai que Facebook n’est pas pour tous et que ce n’est pas non plus la fin du monde…

Lorsque Facebook devient une habitude…

Mais si l’internaute y trouve son compte alors il ne faudra pas de temps à Facebook pour s’intégrer à ses habitudes. Ainsi l’internaute utilisera de plus en plus souvent Facebook pour garder contact avec les gens qu’il apprécie. Peut-être même approfondira-t-il certaines relations tout en laissant tomber d’autres. Le téléphone perdra de son utilité, à moins qu’il ne soit intelligent, et ses communications seront de plus en plus numériques.

Si cet internaute est doué, il saura utiliser Facebook pour socialiser facilement, faire des recherches Web, partager ses idées mais aussi pour promouvoir ses projets créatifs ou professionnels. Certains internautes se feront aspirer par quelques illusions virtuelles. Et plusieurs en profiteront pour élargir leur champ de connaissance et dépasser quelques frontières mentales. Évidement  l’utilisateur, devenu habitué, devra régulièrement s’adapter aux différentes versions de Facebook en perpétuelle évolution…

Facebook fait encore peur à plusieurs, peut-être avec raison. Il en enthousiaste des millions, aussi avec raison. Et quoi qu’il en soit, Facebook reste un formidable outil de communication! Qu’on l’aime ou qu’on le déteste, il faudra faire avec (ou pas) durant encore quelques années…

La parole aux utilisateurs du réseau…

En cogitant cet article, j’en ai profité pour poser cette question sur mon compte Facebook: « Il y a plusieurs utilisations de FB possibles, selon les âges, les contextes mais vous, pourquoi utilisez-vous Facebook? Pourriez-vous vous en passer? »

Valérie explique:  » J’utilise Facebook pour garder contact avec des gens qu’autrement je connaitrais peu, même s’ils font partie de ma famille ou de mes amis. Pour communiquer mes passions aussi, mes sujets d’intérêt, mon indignation parfois! Pour demander conseil aussi, ça arrive. Je pourrais m’en passer, mais je ne le ferai pas. » Jean-François est plus mitigé, il commente: « J’aurais peut-être flushé FB mais vu le nombre d’amis(es) d’accumulés, peut-être aussi que je ne voulais pas les décevoir ? »

De son coté Lucie déclare: « J’ai résisté jusqu’à ce que cela devienne mon principal outil de travail! J’y ai développé un réseau professionnel qui m’est maintenant extrêmement précieux, j’y ai découvert des gens inspirants et… en prime… c’est un medium qui me permet d’être en contact spontané avec mes jeunes neveux et nièces et ne serait-ce que pour cela, je ne m’en passerais plus! »

Liens connexes:

- Comment être créatif avec les nouveaux profils Facebook
- Comment utilisez-vous Facebook?
- Apprivoiser Facebook
- Facebook et recette personnelle
- Perdre son emploi à cause de Facebook…
- Les « rétrosexuels » sur Facebook…

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