
Le mythe selon lequel l’iPhone serait plus populaire auprès des consommateurs, alors que le BlackBerry serait l’appareil de prédilection pour le milieu des affaires serait tout à fait faux.
25 novembre 2011 - Affaires - Téléphones Intelligents - Tendances - Travail - Stéphane Vaillancourt

Le mythe selon lequel l’iPhone serait plus populaire auprès des consommateurs, alors que le BlackBerry serait l’appareil de prédilection pour le milieu des affaires serait tout à fait faux.
21 novembre 2011 - Tendances - Travail - Claude Arson
Le télétravail, c’est-à-dire travailler à partir de la maison, donne des employés plus productifs, plus heureux et qui démissionnent moins souvent, conclue une récente recherche de la Stanford University, en Californie.
Cette étude serait la première a appuyer ses conclusions sur des faits mesurables alors que les autres touchant le télétravail n’était pas très scientifiques.
[suite]
13 octobre 2011 - Tendances - Travail - Charles-Édouard Carrier
On pourrait crier au scandale! L’esclavage n’existe plus chez nous, l’esclavage a été aboli il y a de ça bien longtemps. Non? En visitant Slaveryfootprint.org, on réalise bien vite que c’est malheureusement totalement faux. Et par le biais d’un court questionnaire, on pourra savoir approximativement combien d’esclaves travaillent pour nous et dans quel coin du monde ils le font. Attention, ça surprend.
3 octobre 2011 - En vedette - Événements - Famille - Jeunes - Nouvelles - Travail - Andrée-Anne Babin

De gauche à droite : Dominic Arpin, Valérie Lefrançois (étudiante), Philippe Tellier (étudiant), Mme Line Beauchamp,
vice-première ministre et ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport et Jean-François Ouellette (étudiant)
Si vous vous posez cette question, TECHNOCompétences, en collaboration avec la Coalition canadienne pour une relève en TIC (CCTIC), dévoile aujourd’hui la programmation du volet québécois de la Semaine nationale des carrières en technologies de l’information et des communications 2011 (TIC).
Parents et enfants sont conviés à cet événement qui se déroulera tout au long du mois d’octobre et qui vous permettra d’en connaitre davantage sur les différents métiers qui s’offrent aux jeunes dans ce domaine et les possibilités d’emploi qui s’y rattachent. Cette campagne est présentée en deux temps. Tout d’abord, il y aura des conférences dans les classes avec des témoignages de gens qui proviennent du milieu et qui peuvent détailler les emplois méconnus autant par les jeunes que les parents. Par la suite, il y aura un salon carrières interactif. Ce dernier comprend six zones thématiques qui présentent la diversité des carrières en TIC: santé/beauté, multimédia/divertissement, communications mobiles, transport/aérospatiale, sécurité/affaires et environnement/énergie. De plus, il sera ouvert en soirée jusqu’à 20 h pour les jeunes qui souhaitent le visiter en compagnie de leurs parents.
Dominic Arpin blogueur, animateur et passionné des technologies, est le porte-parole de la Semaine nationale des carrières en TIC. Il se réjouit de pouvoir rencontrer les jeunes et leur faire découvrir les métiers passionnants et créatifs de ce domaine.
«Que ce soit en informatique, en multimédia, en télécommunications ou en électronique, le choix est vaste et cette industrie offre de nombreuses possibilités de carrières toutes plus enrichissantes les unes que les autres. Plus que jamais, les jeunes peuvent changer le monde à leur manière. Il n’en tient qu’à eux de saisir toutes les occasions qui s’offrent à eux!»
Le site web macarrieretechno.com a été complètement revampé. Une section destinée aux parents a été ajoutée. Plusieurs descriptions de divers emplois sont présentes sur le site ainsi que des capsules vidéo de professionnels. Il vaut bien la peine d’y jeter un coup d’oeil.
Ce salon carrière techno permettra aux parents parfois inquiets de réaliser que ce domaine est bien développé et que leurs enfants auraient un bel avenir dans ce dernier. Il donnera la possibilité aux jeunes de parfaire leur connaissance sur les différents métiers technos et même en découvrir de nouveaux.
2 octobre 2011 - Dernière heure - Général - Guides et conseils - Outils de travail - Outils/conseils - Tendances - Travail - Vie privée - Laurent Chouinard
Il y a quelques jours, un de mes amis publie un message similaire à ceci sur son mur Facebook:
Hier, quelqu’un est entré chez M. X par effraction et a volé son outil de travail, un ordinateur contenant des années de créations irremplaçables.
La première chose qui me vient à l’esprit, avant même de me demander si ces biens sont assurés, est la question suivante: «Mais pourquoi cette personne n’avait-elle pas de copie de ses fichiers?»
Selon mes observations et mon expérience en informatique, toutes les raisons sont bonnes pour justifier de ne pas effectuer de copies de sûreté de ses fichiers importants.
Armés de cette rationalisation, beaucoup de gens vont ainsi passer des années sans sauvegarde et sans protection de leurs documents dont ils ne savent peut-être pas à quel points ils tiennent, jusqu’au jour où l’inévitable se produit: le disque dur brise, la maison brûle, l’ordinateur est volé ou le fichier disparaît simplement, sans avertissement.
C’est à ce moment que «ça frappe». Les documents sont perdu. Il n’y a pas de plan B.
À tout ceux qui trouvent que c’est coûteux, difficile, inutile et exigeant de faire vos sauvegardes, j’ai une bonne nouvelle: c’est faux!
Particulièrement maintenant avec l’omniprésence des connexions Internet à haute vitesse et les services de stockage «nuagique» de données, rien n’est maintenant plus simple.
Une foule d’entreprises offrent leurs services, souvent même gratuitement, pour la sauvegarde de vos données.
Parmi les plus reconnues, Mozy et iDrive, offrant chacun 2 GO et 5 GO de stockage en version gratuite.
Par la suite des forfaits flexibles permettant d’augmenter cet espace pour couvrir tout ce qu’on a vraiment besoin.
Dans mon cas, la version gratuite me permet de couvrir tout mes fichiers importants. Pour quelqu’un qui gagne sa vie en créant quelque chose qui se stocke en fichier sur un disque dur, la dépense, aussi minime soit-elle, devient une évidence.
Pour à peine 50$ par an, iDrive offre 150 GO de stockage, en guise d’exemple. Une bagatelle, quand c’est notre gagne-pain!
Mais toute cela n’est-il pas compliqué?
Pas du tout!
Chacun de ces services est fourni avec un logiciel à installer sur l’ordinateur. Celui-ci, avec un minimum d’aiguillage, localisera vos fichiers importants et les sauvegardent automatiquement et régulièrement dans le service d’archivage.
Rien à faire, ça se fait tout seul!
Une fonction souvent oubliée des services de sauvegarde est leur capacité de retrouver un fichier dans son état à une date antérieure, ce qui devient très pratique lorsqu’on a effacé accidentellement une thèse qui a nécessité des centaines d’heures de travail!
Avec ces services de sauvegarde, fini le stress de tout perdre sa vie numérique du jour au lendemain.
Une seule question demeure: nos données sauvegardées sur Internet, sont-elles en sûreté, ou devrais-je sauvegarder mes sauvegardes?
Ouf…
7 juin 2011 - Famille - Femmes - Hommes - Jeunes - Television - Tendances - Travail - Sandra Bellefoy
En ma profession de geekette, j’étudie les diverses utilisations du iPad 2 depuis quelques semaines. Et je constate que cette tablette fait définitivement évoluer mes habitudes numériques…
Je plonge dans l’univers des applications et j’y découvre la même exaltation que je ressentais à naviguer sur le Web à la fin des années 90…
Les possibilités de l’engin semblent infinies. La navigation s’ajuste à l’outil. L’on se connecte différemment à travers le prisme des applications. L’on forme de nouvelles virtualités.
Ainsi, après quelques semaines de pratique, je vois déjà se dessiner différents usages pratiques…
Tout d’abord, je tiens à mentionner que j’apprécie énormément le format de l’iPad qui me fait penser à un cahier sur lequel travailler.
Je trouve qu’il est facile de lire sur un iPad (sauf au soleil mais bon rien n’est parfait en ce bas-monde!). Juste pour le plaisir, je me suis téléchargée une petite bibliothèque perso. Je n’ai pas résisté à me procurer plusieurs classiques gratuits en version numérique, pour le simple bonheur de les trimballer avec moi, et de les lire selon mes désirs…
Je réalise aussi à quel point l’iPad est un outil qui permet de regarder des vidéos très facilement. L’on peut visionner des vidéos, des documentaires, des films et des émissions à sa guise. Et même si je bougonne sur la piètre qualité de sa caméra, cela ne m’empêche pas d’explorer le monde des applications photographiques et d’y trouver bien facilement de l’inspiration créative.
À la maison, le iPad est aussi devenu le livre de cuisine de prédilection, si pratique pour suivre une recette qu’il trouve naturellement sa place dans la cuisine! Avec ma fille de cinq ans, j’ai vite pu constater combien elle possédait une utilisation intuitive de l’objet. J’en ai profité pour faire le tour des applications éducatives qui peuvent l’amuser et l’instruire. Mais aussi pour instaurer un système élaboré de « point iPad » comme discipline de base…
Évidement, je me sers aussi du iPad pour me connecter sur les réseaux sociaux, voir et répondre à mes courriels et naviguer sur le Web à petites doses. La navigation Web reste beaucoup plus productive sur un ordinateur classique! Mais la multitude d’applications offertes m’emballe, c’est complétement fou tout ce que l’on peut y trouver! Et dire que c’est encore rien par rapport à ce que cela sera dans dix ans!
J’ai déjà téléchargé quelques centaines d’applications en tout genre dans le ventre de la bête. De la plus futile à la plus intello. Au fil des semaines je teste, je trie, j’adopte ou pas. Et parfois je craque. Comme c’est le cas avec les applications Infinote et Super 8…
Applications coup de coeur de la semaine:
Infinote est une application qui permet la création de tableaux où coller des post-it virtuels. Du coup, sans m’en rendre vraiment compte, je n’utilise presque plus de post-il réels! La version gratuite offre la possibilité de créer un tableau et la version payante donne la possibilité de créer plusieurs tableaux. Je l’utilise selon différents thèmes. Et je trippe un peu tout seule (ce qui fait sourire en silence mon mari)…
Super 8 est une application aux accents vintage qui permet de tourner des films en format cinématographique Super 8. En mon enfance rétro, je possédais une telle caméra. Inutile de dire combien cela fait remonter des souvenirs! J’ai complètement craqué sur cette application qui en reproduit le phénomène. Cette application gratuite possède même quelques effets spéciaux et cadres pour ajouter encore plus de mystique au principe. Ensuite, l’on regarde le résultat dans la « salle de projection » où l’on tire soi-même l’écran, comme dans le temps. Je n’y résiste point!
24 novembre 2010 - Femmes - Hommes - Jeunes - Tendances - Travail - Sandra Bellefoy

Dès 2011, l’Observatoire des pratiques professionnelles sur les médias sociaux agira comme un service de conseil pour les organisations publiques et privées.
L’Observatoire des médias sociaux en relations publiques, placé sous la direction de Francine Charest docteure en communication deviendra un lieu de formation avancée pour les étudiants en communication publique.
Vu le dynamisme de la ville de Québec en matière de nouvelles technologies, il servira aussi de tremplin vers une meilleure connaissance de la culture numérique.
Durant cette conférence de presse, le doyen de la Faculté des lettres, Thierry Belleguic, a expliqué l’importance de cet Observatoire à une époque où la plupart des entreprises sont présentes sur les réseaux sociaux. Il a aussi noté que ceux qui savent utiliser ces nouvelles technologies du Web possèdent une expérience très recherchée.
Ainsi, cette initiative permettra à l’Université Laval de développer sa propre expertise en matière de Web social. Une expertise qui pourra positionner l’Université Laval comme un leader en ce qui concerne la recherche sur les médias sociaux.
Nadia Seraiocco assistera les débuts de l’Observatoire. Blogueuse québécoise de la première heure, elle étudie le phénomène des médias sociaux depuis des années et a notamment travaillé avec Michelle Blanc sur le livre Les Médias sociaux 101.
Étudier la culture numérique pour mieux la réfléchir
De nos jours, la culture numérique constitue une dimension humaine que l’on ne peut nier. Avec cet Observatoire des médias sociaux, l’Université Laval prend le train de la modernité.
L’un des objectifs de l’Observatoire est de transférer les connaissances, de former les jeunes chercheurs et de permettre aux étudiants d’acquérir un savoir-faire indispensable en communication. À terme, tous les étudiants du département de communication pourront en bénéficier.
L’Observatoire des médias sociaux ne deviendra cependant pas un cours universitaire, mais un laboratoire de recherche sur le domaine. Un lieu de partage de connaissances entre étudiants et professeurs. Car, si les étudiants en connaissent souvent mieux la pratique, les professeurs y ajoutent une dimension de réflexion non négligeable.
Évidemment, l’Observatoire sera présent sur les réseaux sociaux tels que Facebook et Twitter. D’ailleurs, cette conférence de presse diffusée simultanément sur le Net via Ustream a éveillé l’intérêt des internautes qui ont rapidement relayé l’information sur les différents réseaux sociaux.
Réfléchir, s’ouvrir l’esprit et faire tomber les préjugés
Durant la période de questions, Mario Asselin, blogueur en éducation, a mis le doigt sur un point pertinent. Il a mentionné le fait troublant qu’actuellement, les universitaires ne sont pas encouragés à participer à ces nouveaux médias. Tout comme ceux qui subventionnent les recherches n’encouragent pas les publications sur le sujet.
Il a aussi expliqué que certains étudiants obtiennent encore de mauvaises notes en raison de leur implication dans la blogosphère ou les réseaux sociaux. Ces outils de communication sont trop souvent vus comme une sorte de divertissement. Il est vrai qu’il existe encore de nombreux préjugés sur le Web social et ses différents outils.
Cela dit, la création de cet Observatoire démontre une ouverture nouvelle du milieu universitaire. « S’il n’est pas dans la nature des institutions d’être à l’avant-garde, il est clair que la présence de cet Observatoire pourra faire avancer un certain nombre d’idées auprès des organismes subventionnaires ou autres institutions », a répondu Thierry Belleguic.
Une transformation est en cours. Internautes rodés ou pas, l’on sait tous que l’on vit un changement de mentalité qui est directement lié à Internet. Les réseaux sociaux s’intègrent à nos habitudes quotidiennes, qu’on le veuille ou non.
L’idée première de ce nouvel Observatoire est donc d’observer. Observer pour mieux comprendre cette nouvelle culture numérique et les mutations qu’elle engendre.
Cette initiative nous prouve que l’Université Laval est capable de réfléchir sur les nouveaux médias. Et c’est certainement un pas dans la bonne direction.
La conférence de presse de l’Observatoire des médias sociaux avec Mme Nadia Seraiocco,
M. Guillaume Pinson, vice-doyen à la recherche et au développement de la Faculté des lettres,
et M. Thierry Belleguic, doyen de la Faculté de lettres.
16 juillet 2010 - Actualité - Sécurité - Travail - David Lobjoie
Les postes de police de San José ont remédié à la situation en installant de petites
caméras sur la tête de leurs agents. C’est la compagnie TASER internationale, à qui l’ont doit biens des pistolets à impulsion électronique couramment utilisés par les corps policiers. Selon les spécialistes, cette petite caméra pourrait bien désinculper plusieurs de leurs agents trop souvent faussement accusés. Après chaque quart de travail, les policiers doivent remettre la caméra AXON au responsable du poste qui transmet l’intégrale de leur journée sur vidéo dans un système de serveur
hautement sécurisé. Par contre, chaque caméra coûte envieront 5700 $ ce qui n’est pas donné. À San José, plus de 1300 policiers ont reçu la formation requise pour pouvoir utilisé la caméra. Avant, seule la caméra installer dans la voiture de patrouille filmait la scène, et la plupart du ne captait pas l’intégrité de la scène. Plusieurs fois, des citoyens malhonnêtes ont tenté d’inculper des corps policiers qui n’avaient aucun geste à se reprocher. Même chose pour des policiers qui ont utilités la force physique et tenté de faire passé la victime pour menteur. Grâce à cette caméra, les deux parties sont protégées et l’approche est beaucoup plus sure. Seriez-vous d’accord pour que le Québec suive l’exemple de San José ?
3 mars 2010 - Divertissement - Famille - Femmes - Jeunes - Tendances - Travail - Sandra Bellefoy
Une barbie geek? Pourquoi pas? Puisqu’elle inspire des millions de petites filles partout sur le globe, je trouve très bien qu’elle explore enfin l’horizon numérique. Voici donc la toute nouvelle Barbie « ingénieure en informatique »…
Pour décider de cette orientation de carrière, les grands patrons de la célèbre poupée ont effectué des recherches sur toute la planète, en plus de mettre en place une campagne de votes en ligne qui s’est déroulée sur le site de Mattel, sur Twitter et sur Facebook.
C’est ainsi que Barbie débutera, en 2010, une nouvelle orientation professionnelle qui ne pourra qu’élargir l’imaginaire collectif des petites filles. Car quoi que l’on dise de ses proportions de plastique, Barbie a bel et bien un cerveau! Et quoi que l’on en pense, elle sait aussi l’utiliser!
Coté style, cette Barbie lance la mode « Geek Chic ». Elle aborde des lunettes roses et porte un chandail à imprimé binaire. Elle possède aussi tous les accessoires utiles à sa profession dont un téléphone intelligent, un portable et un casque sans fil Bluethooth. Elle sera bientôt disponible dans un magasin prés de chez vous…
Et comme c’est la période de relâche, si vous avez une petite fille à la maison qui craque sur l’univers de Barbie, sachez que le site américain de Mattel offre une panoplie de jeux en ligne (en anglais). Version française par ici…
Mais continuons d’explorer l’univers rose bonbon de Barbie pour la découvrir espionne avec cette autre nouveauté de Mattel: la Barbie Vidéo Girl!
Cette Barbie techno possède une caméra intégrée à son collier. Elle est capable d’enregistrer une vidéo qui peut se dérouler sur trente minutes. Dans son dos, un minuscule écran LCD permet de regarder les vidéos. Elle cache un port USB au bas du dos. Les fillettes pourront télécharger les vidéos sur un ordinateur, une télévision ou sur le site Barbie.com. Sur ce site (qui a lui aussi toutes sortes de jeux en ligne), les petites vidéastes en herbe pourront même y ajouter des sons ou de la musique. Cette Barbie Vidéo sera en vente dès le mois de juillet au coût de 50$.

13 novembre 2009 - Tendances - Travail - Pierre-André
Vous le savez peut-être, je suis étudiant.
Comme beaucoup d’étudiants, il m’arrive d’aller étudier dans les cafés.
Comme les étudiants qui étudient dans les cafés, il m’arrive d’avoir besoin de mon ordinateur pour étudier.
Comme les étudiants qui étudient dans les cafés avec leur ordinateur portable, il m’arrive d’avoir besoin de brancher mon ordinateur pour pouvoir continuer à l’utiliser.
Comme les étudiants qui étudient dans les cafés avec leur ordinateur portable et qui ont besoin de la brancher pour pouvoir continuer à l’utiliser, il m’arrive d’être frustré par le fait que les cafés ne semblent faire aucun effort pour accommoder cette nouvelle clientèle qui traine son ordinateur partout.
Habituellement, il y a une seule prise de courant dans un coin et celle-ci est très rapidement prise par d’autres clients. J’adore étudier dans un café, mais il y a des limites. Est-ce que ça coute si cher d’installer des rallonges électriques?
Voilà, c’était ma frustration de la semaine. Qu’en pensez-vous?
Bonne fin de semaine!
4 septembre 2009 - Tendances - Travail - Sandra Bellefoy
Le télétravail n’est possible que par les progrès de l’informatique et des télécommunications. Ce nouveau contexte technologique permet aux cybertravailleurs de s’organiser à distance sans avoir besoin d’aller tous les jours dans un bureau.
Mais le télétravail ne signifie pas obligatoirement travail à domicile (même si c’est souvent le cas). Cela signifie aussi que le cybertravailleur peut déplacer son lieu de travail là où il le souhaite. Ainsi un chef d’entreprise qui part en voyage pourra continuer de travailler dans sa chambre d’hôtel à l’autre bout du monde.
L’on peut aussi penser que Guy Laliberté (qui s’entraine présentement à Moscou pour son voyage spatial) est un adepte du télétravail. En voilà qui ne doit pas rester souvent à la maison! D’ailleurs je me demande s’il aura l’occasion de télétravailler depuis l’espace…
Avec la rentrée des classes, ma fillette reprend le chemin de la garderie. En allant la chercher, je discute des choses de la vie avec sa gardienne. Une fois dans la voiture, ma fille me demande avec un grand sérieux:
- Mais Maman, c’est où ton cravail?
- C’est dans l’ordinateur ma puce…
- Non mais c’est où ton cravail?!?!?
- C’est dans l’ordinateur, tu sais, je t’ai déjà expliqué, j’écris des textes dans l’ordinateur. Je n’ai pas de bureau comme papa parce-que mon bureau c’est l’ordinateur…
Je sens bien que du haut de ses trois ans et demi elle n’y comprend rien. Elle connait le bureau de son père et elle l’associe facilement avec le concept d’y aller travailler. Mais l’idée que l’ordinateur soit mon lieu de travail lui échappe. Et elle n’est pas la seule. Ma voisine, qui n’est pas très branchée Web, est souvent interpellée par ma façon de travailler. L’autre jour, elle me demande:
- Mais tu ne vois jamais tes collègues ou ton boss? Alors tu n’as aucune idée de qui ils sont?
- Je sais qu’ils me payent. Au mieux je leur parle au téléphone. Je peux aussi côtoyer mes collègues virtuellement. Parfois on peut se croiser à des événements. Mais c’est vrai qu’il peut arriver que je fasse un contrat en ne communiquant que par courriel…
- Vraiment je ne sais pas comment tu fais!!! Moi j’ai besoin de voir mon boss sinon je capote. Tu sais, je vais le voir à son bureau tous les jours!
- Ah oui? Hummm, je ne suis pas sure que j’ai envie de parler avec mon boss tous les jours…
Mais attention ne pas voir son patron sur une base régulière ne veut pas dire que l’on doit se tourner les pouces sur son sofa! Au contraire, le télétravail demande une discipline de fer. Même s’il peut en faire rêver plusieurs, le télétravail se révèle aussi ardu que n’importe quel autre emploi. N’oublions pas que même si le salarié n’est pas physiquement présent au sein de la compagnie qui l’embauche, il reste sous l’autorité de son employeur!
Évidement, l’avantage du télétravail est qu’il procure une belle liberté d’action. Il réduit aussi les coûts de déplacements. Pour les entreprises cela signifie une réduction des coûts d’espace même s’il est nécessaire d’implanter un système de gestion particulier pour accueillir les cybertravailleurs. Par contre, les inconvénients du télétravail se retrouvent dans l’isolement et parfois aussi dans la difficulté de séparer vie familiale et vie professionnelle lorsque l’on travaille depuis son domicile.
Les développements de la réseautique et du Web sont à la base de ce nouveau modèle d’emploi. Cependant la définition du télétravail n’est pas encore assez claire pour que l’on puisse évaluer concrètement le nombre de cybertravailleurs (même si l’on peut constater une nette progression du concept). Les journalistes et les traducteurs qui expédient leur travail par le biais du courrier électronique adoptent de plus en plus ce mode d’emploi. Certains ingénieurs, analystes et chefs d’entreprises peuvent aussi faire partie de cette branche alternative du monde du travail.
Et pour finir cette première semaine de septembre sur une note amusante, voici une petite vidéo sur le sujet qui ne peut que faire sourire.