Catégorie: Voyages

Google Street prend les chemins de traverse

21 octobre 2011 - Google - Nouvelles - Voyages -

Google Street View est maintenant devenu célèbre de par le monde pour avoir capturé la plupart des villes occidentales en photo afin que n’importe quel utilisateur de Google Maps et de Google Earth puisse visiter une ville comme s’il s’y déplaçait à pieds.

Non contente d’être devenue la référence dans le domaine, la société Google décide maintenant de sortir des sentiers battus et d’offrir à nos yeux émerveillés de nouveaux emplacements pas toujours accessibles au commun des mortels. [suite]

Voyager sur un nuage

20 octobre 2011 - Voyages -

Avec nos modes de transport actuels, c’est bien plus la rapidité d’arriver à bon port qui compte que le plaisir de se déplacer ou le confort.

Alors que plusieurs entreprises nord-américaines songent à réintroduire les dirigeables afin de redonner le goût du voyage tranquille à nos touristes stressés, l’architecte Tiago Barros, de New-York, vient de proposer un concept pour le moins surprenant : voyager sur un énorme nuage. [suite]

Une voiture volante bientôt sur le marché?

6 juin 2011 - Tendances - Voyages -

L’entreprise Terrafugia (du latin «s’échapper de terre») espère mettre sur le marché un premier modèle de voiture volante dans les prochains mois.

Un prototype est déjà au point depuis 2009. Il a été approuvé par la « Federal Aviation Administration (FAA) » qui a accepté un dépassement de 50 kilos de la limite de décollage fixée à 600 kilos.

Cette voiture volante est propulsée par une hélice arrière. Elle dispose de deux ailes qui se déplient en une minute et transforme la voiture en avion. Cet appareil peut alors décoller et voler jusqu’à une altitude de 3000 mètres. Cela dit, pour s’envoler en toute légalité, il est conseillé de décoller d’un aérodrome plutôt que d’une simple route!

Car ne vous y trompez pas! Pour conduire cet engin, il faudra bien posséder une licence de pilote et un permis de conduire. Terrafugia estime autour de 200 000$ le cout de son modèle. L’entreprise présentera un nouveau prototype cet été. Celui-ci devrait être mis en vente d’ici la fin de l’année. À suivre…

Un projet techno/écolo pour les jeux de 2016

21 juillet 2010 - Tendances - Voyages -

RAFAA bungeeso07Le défi était de concevoir une structure verticale située sur l’île de Cotonduba qui en plus de servir de tour d’observation deviendrait aussi un symbole de bienvenue pour les arrivants à Rio soit par mer ou par les airs une fois qu’elle aura été ville-hôte des Jeux olympiques de 2016.

Conçue par le cabinet RAFAA dont le siège social est à Zurich en Suisse, on la nomme « Solar City Tower », cette structure a été choisie en réponse à la proposition initiale et, elle possède le potentiel de générer de l’énergie suffisante non seulement pour la cité olympique, mais aussi pour une partie de la ville même de Rio.

Sa conception fait en sorte qu’elle emmagasine l’énergie solaire pendant le jour grâce à des panneaux situés au niveau du sol, pendant que l’énergie en excédent ainsi produite est canalisée pour pomper l’eau de la mer à l’intérieur de la tour donnant l’effet d’une chute d’eau à l’extérieur. Cette eau est simultanément réutilisée par des turbines qui ont pour but de produire l’énergie pendant la nuit

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Ces caractéristiques lui confèrent l’épithète de tour génératrice ce qui se veut une continuité de quelques résolutions prises durant le Sommet de la Terre des Nations-Unies de 1992 ayant eu lieu également à Rio et contribue à promouvoir l’utilisation des ressources naturelles en matière d’énergie parmi ces habitants.

La tour possède également un amphithéâtre, un auditorium, une cafétéria et des boutiques accessibles au rez-de-chaussée d’où on peut prendre un ascenseur qui conduit aux divers observatoires ainsi qu’à une plate-forme rétractable pour la pratique du benji.

Au sommet de la tour, il sera possible d’apprécier le paysage tout autour de l’île où elle sera érigée et sa chute d’eau deviendra un point de référence des Jeux de 2016 et de la ville de Rio de Janeiro.
pucelle

Plus d’information.

Une console qui fait le bonheur des parents…

18 juin 2010 - Famille - Hommes - Tendances - Voyages -

leapster.Par.2367.Image.350La Nintendo DS semble très populaire chez les enfants. À la garderie de ma fille, plusieurs des enfants possèdent une console DS et s’ils n’en possèdent pas, ils savent tous ce que c’est! Mais chez nous, pas de Nintendo DS! Chez nous c’est la console rose de Leapfrog qui prime…

En ma qualité de maman, je tiens à ce que ma fille de quatre ans joue à des jeux éducatifs. Je tiens aussi à incorporer les nouvelles technologies de façon responsable dans sa vie.

Avec Leapfrog, je suis en confiance. Le coté éducatif fait partie de leur politique et je suis toujours impressionnée par la qualité de leurs jeux qui sont intelligents sans être ennuyants.

Ma fille possède cette console rose depuis environ un an. Dotée d’un écran tactile et d’un stylet, elle est spécialement conçue pour les enfants entre 4 et 8 ans. Avec ses différents jeux, elle initie les petits (et les plus grands) à la lecture, au calcul, à l’écriture et au dessin. En vrai, c’est presque magique de voir l’efficacité de ces exercices d’apprentissage.

Ma fille a tout de suite joué avec le jeu de base qui présente une section de coloriage et d’illustrations animées. J’ai d’ailleurs été fascinée de voir avec quelle facilité elle a compris le fonctionnement de l’engin! Et, depuis quelques mois, elle y joue si bien que je ne peux que l’encourager à continuer. En effet, la teneur éducative du jeu avec lequel elle joue lui permet d’apprendre sans même s’en rendre compte. Le nec plus ultra pour la mère que je suis…

leapster.Par.22353.Image.350Du haut de ses quatre ans et demi, ma fille sait faire de paires entre un mot et sa première lettre, elle sait reconnaitre des rimes, traduire des mots du français à l’anglais. Et elle a autant de fun que si c’était une DS! Sans compter qu’elle apprend plein de choses pertinentes.  Son jeu favori est Ratatouille, il lui a aussi enseigné de nombreuses notions nutritives et elle adore se prendre pour une cuisinière virtuelle.

Elle concocte des recettes qu’elle gagne en passant des niveaux de difficulté. Chaque niveau est éducatif à sa façon. Et c’est définitivement dans l’auto que cette console est la plus utile! Ma fille y joue avec plaisir durant les différents trajets qui font notre quotidien. Souvent, je participe à son jeu en servant de référence humaine:

- Maman, pain ça commence par quelle lettre?
- P
- Merci Maman!

Ou encore

- Maman, c’est quoi le contraire de dur…
- Mou…
- Oui! Yes, ça marche. J’ai fait 97 points c’est beaucoup hein?

Tandis qu’elle fait un autre « exercice-jeu », je souris de bonheur. Par la grâce de cette console rose, plutôt que d’entendre des complaintes irritantes jaillir du siège arrière, un climat d’études s’installe en nos quatre roues. C’est le paradis parental grâce à la technologie…

Synchro saute dans le vide.

15 mai 2010 - Divertissement - Sports - Television - Tendances - Voyages -

decalade60 couples ayant obtenus des résultats parfaits aux tests physiques Énergie cardio auront la « chance » de s’affronter pacifiquement dans des épreuves sportives les plus intenses les unes que les autres dans un décor d’usine désaffectée bourrée de technologie afin d’évaluer au mieux leurs performances.

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À l’issue de cette sélection impitoyable, les 6 couples qui obtiendront les meilleurs résultats participeront à l’émission qui sera diffusée sur les ondes de RDS en juillet.

Le prix ? Une mission humanitaire quelques parts dans le monde pour le couple gagnant.

Je tripe, j’adore, ça sent la testostérone, même pour les filles :-) et le dépassement de soi.

Donc me voici, vendredi 15h rendu à la Biosphère pas trop sure de ce qui m’attend.

On m’avait parlé de « décalade ». Dans mes années militaires j’ai fait de l’escalade, de la descente en rappel, du para, mais la décalade, franchement je ne connaissais pas.

mouse-mission-impossibleLe concept est pourtant simple et assez allumé. Rappelez-vous l’agent Hunt dans mission impossible qui descend à l’horizontale du plafond d’une pièce sécurisée au bout d’un filin pour s’arrêter à quelques centimètres du sol. Vous l’avez là ? Ben c’est ça. C’est une descente contrôlée effectuée en toute sécurité.

Se « pitcher » du haut d’une structure de hauteur variable, à l’horizontale, la face vers le bas en contrôlant la vitesse de la chute avec une technique très simple de contrôle de la vitesse.

 

Wow hautement tripatif croyez-moi. Surtout que la formation de base était donnée par une équipe de professionnels visiblement en maitrise parfaite de leur art et qui avaient le don de communiquer leur plaisir.

IMGA0015Donc, trêve de blabla, me voici debout, penché dans le vide avec mon baudrier autour de la taille, solidement attaché à une corde qui va coulisser dans ma main. La suite en vidéo, mais juste avant écoutez cette courte entrevue (Décalade) réalisée sous l’adrénaline avec François Étienne.

pucelle

Site de l’émission.

Visitez Paris en 26 gigapixels.

19 mars 2010 - Divertissement - Tendances - Voyages -

paris-26-gigapixelsVoyez Paris comme si vous y étiez! Un gigapixel équivaut à un milliard de pixels, avec « Paris en 26 gigapixels » , vous pouvez maintenant visionner l’équivalent de 2000 photos individuelles en une seule vue! Prise en photo le 8 septembre 2009, « Paris en 26 gigapixels » (ou 26 milliards de pixels!) est disponible en ligne depuis le 11 mars 2010…

L’image finale est gigantesque et d’une superbe résolution. Zoomez sur les grands monuments parisiens. Baladez-vous les idées sur les mélodies d’Amélie Poulain et découvrez tous les recoins de la capitale française grâce à cet incroyable panorama virtuel.

L’on peut se rappeler que ce concept d’image panoramique avait déjà été testé en janvier 2009 lors de l’investiture du président américain, Barack Obama à Washington. Le photographe David Bergman avait alors publié sur son blogue une photo panoramique haute définition (220 photos assemblées).

Pour cette réalisation parisienne de grande envergure, les photographes Arnaud Frich et Martin Loyer ont utilisé deux appareils Canon 5D mark II montés sur une tête panoramique motorisée spécialement conçue pour ce projet. Ces appareils photos dernier cri étaient munis de deux téléobjectifs de 300 mm F 4.0 Canon avec un doubleur de focale afin d’atteindre la focale intéressante de 600 mm.

paris-26-gigapixels-05L’opération « prise de photos » s’est déroulée durant 6 heures non-stop.

Il aura fallu 16 mois de préparation et six mois de travail pour arriver à ce  produit web qui se révèle être la plus grande photo panoramique au monde. Imaginez, si on essayait de l’imprimer, elle mesurerait 20 000 pieds carrés!

Alors, si vous n’avez pas les moyens de vous payer un billet d’avion pour Paris cette fin de semaine, prenez l’alternative virtuelle; allez visiter la ville Lumière sur ce site Web

Et si vous êtes de nature observatrice, vous remarquez même quelques parisiens en pleine action quotidienne. En fait, l’on voit si bien les détails de la vie parisienne que certaines zones ont dû être flouter pour ne pas porter atteinte à la vie privée. Ce qui ne nous empêche pas de voir bien des détails de la vie courante, comme par exemple (ci-dessus) cet homme solitaire qui dîne derrière ses fenêtres…

Petite anecdote de Synchroblogue: Parfois l’on joue, un peu malgré nous, à un petit jeu en coulisses de ce blogue avec mon collègue David Lobjoie. Depuis que l’on blogue ensemble en cet espace virtuel, il nous arrive d’accrocher les mêmes inspirations technos en nos chasses journalistiques. Obligatoirement, vu que l’on parcoure le même domaine, il arrive que l’on attrape le même gibier!

L’on s’en rend compte lorsque l’un voit l’autre publier un billet sur lequel il travaille de son coté. En ce qui me concerne, je garde souvent en réserve des sujets de billets à développer. Et il arrive que David, sans le savoir (vu que l’on est pas attaché à la hanche!), développe un sujet que j’avais à l’œil ou alors que je publie un sujet qu’il gardait au chaud! C’est assez rare mais cela arrive assez souvent pour que l’on s’en amuse en coulisses! Dans ces moments là, l’un envoie un petit mot à l’autre avec comme titre « Scoopé! ».

Et en ce qui concerne ce site de Paris en 26 gigapixels, à peine avais-je publié mon article Synchro que David me fait signe (un peu dépité )en me disant qu’il allait juste publier le sien lorsqu’il a vu le mien! Comme il avait aussi pas mal travaillé de son coté sur le sujet, il m’a envoyé son contenu et l’on s’est alors dit que cela vaudrait la peine d’ajouter sa voix virtuelle à la mienne. Voici donc Paris en 26 gigapixels, vu par mon cybercollègue…

« Le sujet choisi, rien de moins que la ville de Paris vue de la tour nord de l’Église Saint Sulpice, était particulièrement difficile en raison du nombre effarant de fenêtres et de tuiles susceptibles d’être confondues par le logiciel d’assemblage. Pour compliquer l’affaire, la prise de vue des 2346 images (disposées en 138 colonnes de 17 rangées). Un ordinateur a été utilisé pour rééquilibrer toutes les couleurs selon une palette voulant que la lumière soit uniformément celle d’une photo « unique ».

Ce travail de titan a été réalisé avec l’assistance d’un ordinateur qui rendrait jaloux bien des geeks (16 coeurs, 24GB RAM, 1 TB SSD), et l’obtention du rendu final n’a duré que 3 heures et 14 minutes : une vraie performance si l’on considère que les logiciels américains concurrents nécessitent plus de 48 heures pour traiter des sujets deux fois plus petits (de 13 à 14 Gigaoctets), avec des résultats souvent erratiques.

Le résultat est stupéfiant ! Le fait de pouvoir zoomer à volonté sur l’entièreté de l’image est équivalent à ce qu’un observateur juché sur le clocher de Saint-Sulpice pourrait faire avec des jumelles de puissance 12X. L’animation d’accueil en Flash est assez bonne, mais le résultat est fantastique en plein écran avec HD View (logiciel gratuit que le site permet d’installer en le visitant. L’image permettrait d’imprimer une photo de la taille de deux terrains de foot mis bout à bout. Globalement, c’est ceci :

Paris Panorama 2009-09-08

Beaucoup trop large pour entrer dans un écran d’ordi, le visiteur du site doit consulter l’image par section. Par exemple, je centre ici la mire sur le secteur de l’île de la Cité :

Notre Dame au loin

Dans le haut et un peu à la droite du centre, on voit Notre-Dame de Paris identifiée par in logo d’information touristique (cette plaie ne se voit qu’en flash ; le visionnement en HD n’affiche pas ces pastilles jaunes irritantes). Le visiteur du site peut alors zoomer avec la molette de sa souris pour, par exemple, voir Notre-Dame de plus près :

Notre-Dame de Paris

On constate que d’importants travaux de toiture se livraient sur la cathédrale en septembre 2009. L’angle de vue inusité nous permet ici d’apprécier l’audace unique des arcs-boutants de l’édifice (des arches de 15 mètres d’un seul tenant) qui n’ont aucun équivalent dans le monde médiéval. Les architectes avaient beaucoup d’audace ! La taille de la rosace Sud force également l’admiration. Et  que dire des détails de la tour Eiffel, 250 mètres plus haut et 3 kilomètres plus loin à vol d’oiseau. C’est bluffant!

Paris Panorama Eiffel

Sans parler que l’on peut aussi (presque) savoir les titres des livres que lisent les parisiens dont les volets ne sont pas clos :

Notre Dame Fenêtre

L’Enterprise de retour dans l’espace.

9 décembre 2009 - Actualité - Dernière heure - Général - Science - Voyages -

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Si vous en avez les moyens, d’ici 2011, vous pourrez vous envoler non pas en avion, mais bien en vaisseau spatial. La société Virgin Galactic a dévoilé il y a deux jours en public son nouveau vaisseau spatial pour touristes fortunés.

virgin-galactic-2Le projet a été possible grâce au partenariat entre le milliardaire Richard Branson et l’ingénieur aéronautique américain Burt Rutan. La conception de l’appareil, dont la construction a débuté en 2007, est basée sur le prototype SpaceshipOne, qui a remporté le concours Ansari X-Prize en 2004 pour avoir complété le premier vol habité privé de l’histoire.
La société Virgin Galactic revendique depuis son ouverture la création de plus de 600 emplois et ce chiffre pourrait bien grimper à 1100 lorsque la construction de l’astroport battra son plein.
Si l’idée vous chatouille, il vous faudra débourser la modique somme de 200 000 $ américains pour un court vol en gravité zéro. Déjà 14 Canadiens ont réservé leur place à bord du nouvel appareil.

Fière d’une tradition américaine qui veut qu’on nomme le premier vaisseau d’une flotte Enterprise, le gouverneur de la Californie Arnold Schwarzenegger a officiellement baptisé le vaisseau Virgin Space Ship (VSS) ENTERPRISE.

À part la référence évidente au Enterprise NCC1701 de pure fiction de Star Trek, sachez pour mémoire que la première navette spatiale à avoir pris les airs sans toutefois allez dans l’espace s’appelait aussi Enterprise.

Le dévoilement de l’appareil a été souligné hier soir, en présence de journalistes et des deux créateurs. Ce nouveau genre de voyage attire énormément de gens fortunés majoritairement dans la trentaine et quarantaine. D’ici quelques années, les voyages dans l’espace pourraient devenir un peu plus accessibles monétairement.
Imaginez voir la Terre dans toute sa splendeur, le tout en flottant dans la cabine du vaisseau en quasi-orbite. Loin de rester les deux pieds sur terre et regarder le premier envol de leur vaisseau spatial, Burt Rutan et Richard Branson ont bien l’intention d’être les premiers à faire le voyage à bord de l’appareil. La technologie étant rendue à ce stade, ne nous étonnons pas si d’ici quelques années, il sera possible de réserver une chambre d’hôtel sur un complexe hôtelier lunaire déjà à l’étude chez Virgin Galactic.

pucelle

Réservez vos vacances spatiales…

4 novembre 2009 - Actualité - Nouvelles - Rumeurs - Science - Tendances - Voyages -

galactic-suite-1_48Des vacances à bord d’une capsule spatiale, le rêve de bien des mortels…

Et, même si j’en rêve aussi, je ne crois qu’à moitié cette nouvelle qui veut envoyer des touristes séjourner dans l’espace d’ici deux ans.

En effet, je reste sceptique quant à la réalisation du projet de l’architecte espagnol Xavier Claramunt. Pourtant, d’après les bruits qui courent sur la Toile, celui-ci serait sur le point de concrétiser le premier hôtel spatial.

Je doute cependant que l’on en soit arrivé à une ère de technologies assez avancées pour se permettre ce genre de vacances! Enfin il est toujours bon de rêver. Et qui sait si d’ici vingt, trente ou cinquante ans cela ne sera point une réalité?

Ceci dit, Xavier Claramunt, ancien ingénieur de l’aérospatiale, est aujourd’hui le directeur général de la Galactic Suite Ltd. Une entreprise qui a pour objectif de réaliser un hôtel avec vue sur la Terre. Pour ce faire, un milliardaire anonyme aurait décidé de financer cet extravagant projet. Une capsule spatiale, placée en orbite à 450 kilomètres de la Terre, pourrait alors héberger quatre touristes et deux pilotes. Et, d’après les rumeurs, le « Galactic Suite Space Resort« , ouvrirait ses « portes » dès 2012! D’ailleurs quarante trois personnes ont déjà réservé leur place…

Ainsi, il en couterait près de quatre millions de dollars pour s’offrir un séjour de trois nuits à bord d’une « capsule hôtelière ». Durant ces trois nuits, le client privilégié pourra alors admirer une succession de levers de soleil (puisque la navette fera un tour du monde en 80 minutes). De quoi faire rêver tout éveillé!

Mais lorsque l’on sait l’entrainement physique que tout humain doit effectuer pour séjourner dans l’espace sans compter les difficultés du retour sur Terre, cela me semble encore légèrement utopique…

spaceport_america_1aEt cet architecte espagnol n’est pas le seul à courir après ce fantasme spatial. En effet, Richard Branson, célébre milliardaire britannique, a lui aussi lancé un projet du même type, même si différent par son approche: le « SpacePort America« .

Contrairement à l’hôtel galactique, il ne sera pas question de séjourner dans l’espace mais plutôt d’y voler! Ainsi ce spatioport agira comme un port spatial qui permettra aux usagers de voyager à bord d’engins spatiaux.

Ce premier spatioport (ou astroport) est développé par la société Virgin Galactic, à Las Cruces, dans l’État du Nouveau-Mexique. Il permettra le départ de vols qui débuteront avec l’avion porteur « White Knight Two« . Celui-ci larguera alors le « SpaceShip Two » à quinze kilomètres d’altitude. Ensuite le « SpaceShip Two » utilisera son propre système de propulsion pour atteindre cent kilomètres d’altitude. Il fera alors un tour dans l’espace (de quelques minutes) avant de revenir se poser sur Terre. Il est à noter que d’après les scientifiques, la frontière officielle entre le Terre et l’espace se situe à cent dix huit kilomètres d’altitude…

Ceci me semble déjà plus plausible. C’est à surveiller. Un représentant de Virgin Galactic explique «Votre voyage dans l’espace ne commencera pas sur une plate-forme de lancement comme pour une fusée spatiale traditionnelle, mais sur une piste de décollage». Ces appareils spatiaux pourraient embarquer sept touristes à la fois au coût de 200 000 dollars la place. Un premier vol est prévu à la fin 2010. L’on estime ensuite que les prix pourraient baisser suivant le succès de ce projet.

D’après Virgin Galactic, quelques centaines de clients potentiels sont déjà fortement intéressés par l’aventure et sur le point de réserver leur place. Inutile de dire que si cela se déroule comme prévu et que les prix de ces vols baissent davantage, la liste d’attente risque de s’allonger rapidement…

Et vous, si vous en aviez les moyens, réserveriez votre place dès aujourd’hui pour aller faire un tour dans l’espace?

Le futur dans son assiette…

18 septembre 2009 - Tendances - Voyages -

inamo-restaurantUn restaurant interactif? Mais comment est-ce que cela fonctionne? À Londres, le restaurant Inamo lance une toute nouvelle façon de commander ses plats…

Les commandes sont prises grâce à un système d’allure futuriste qui transforme les tables en petits ordinateurs. Incroyable mais vrai! Les menus sont projetés sur les tables et l’on peut parcourir la carte en voyant son plat illustré dans son assiette. L’on peut aussi choisir le « fond de table » qui nous plait le plus, voir ce qui se passe en cuisine ou jouer à des jeux pendant que l’on attend son plat. Voilà qui est parfait pour occuper les enfants impatients!

Une fois le repas terminé, toujours depuis sa table interactive, il est même possible d’appeler un taxi pour rentrer facilement chez soi! À quand un restaurant de ce genre au Québec?

Sur le site web de ce restaurant londonien, l’on peut visionner plusieurs petits vidéos en  anglais qui montrent l’expérience de différents clients. En cette vidéo ci-dessous, un touriste français fait un petit tour de table et explique le fonctionnement de ce service hors du commun….