
L’année 2011 aura été celle où le groupe Anonymous aura fait le plus parler de lui.
Mais qui donc se cache derrière le masque d’Anonymous?
19 décembre 2011 - Actualité - Internet - Vivre sur le web - Stéphane Vaillancourt

L’année 2011 aura été celle où le groupe Anonymous aura fait le plus parler de lui.
Mais qui donc se cache derrière le masque d’Anonymous?
19 décembre 2011 - Internet - Tendances - Claude Arson
Ils sont de plus en plus nombreux ceux et celles qui vont sur Internet pour passer le temps, sans avoir d’objectifs précis, si ce n’est que de se changer les idées!
17 décembre 2011 - Actualité - Internet - Nouvelles - Charles-Édouard Carrier

La British Library vient de terminer la numérisation des journaux qu’elle conservait précieusement dans ses archives.
C’est 4 millions de pages qui ont été immortalisées en format numérique, couvrant une impressionnante période de 300 ans d’histoire! [suite]
16 décembre 2011 - Divertissement - Internet - Jeux - Andrée-Anne Babin

Il y a 3 ans, Lucas Art, Electronic Arts et, bien sûr, BioWare, annoncaient conjointement à la communauté des «gamers» le tout nouveau titre Star Wars: The Old Republic (SWTOR). [suite]
22 novembre 2011 - Divertissement - Internet - Online Video - Tendances - Claude Arson

De nombreux time-lapse ont l'aurore boréale pour sujet.
Le time-lapse est devenu de plus en plus populaire et les créations vidéos, plus originales les unes que les autres, sont de véritables oeuvres d’art.
16 novembre 2011 - Internet - Microsoft - Stéphane Vaillancourt
Microsoft est en train de remanier Hotmail afin de lui donner un second souffle.
Nouveau look, nouvelles fonctionnalités, le service de messagerie électronique populaire dans les années 90 voudrait bien regagner ses lettres de noblesse, car Hotmail est désuet depuis plusieurs années, s’étant fait damer le pion par Google et son Gmail.
[suite]
8 novembre 2011 - Événements - Internet - Claude Arson

7 novembre 2011 - Actualité - Internet - Nouvelles - Tristan Geoffroy
7 novembre 2011 - Internet - Nouvelles - Tristan Geoffroy

La menace d’attaques cybernétiques est prise très au sérieux par les gouvernements occidentaux. Un groupe d’experts en sécurité américains et européens, a essayé d’envisager à quoi pourrait ressembler une attaque massive coordonnée sur les réseaux.
2 novembre 2011 - Actualité - Internet - Wikipedia - Tristan Geoffroy
Ce ne sont pas les monuments qui manquent dans la longue liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.
De Stonehenge aux pyramides de Gizeh en passant par le Taj Mahal et Persepolis, les bâtiments et autres lieux symboliques sont légions.
Mais qu’en est-il du patrimoine virtuel de l’humanité? [suite]
7 octobre 2011 - Internet - Jeunes - Monique Crépault
Autrefois, avant l’arrivée d’Internet, la plupart des parents ne se gênaient pas pour fouiller dans les tiroirs ou sous les matelas de leurs adolescents, à la recherche du journal intime qui leur révèlerait, enfin!, ce qui se passait dans la tête de leur rejeton.
L’enfance et l’adolescence sont les périodes de tous les changements et de bien des découvertes – avec les erreurs et dérapages que cela implique -, et comme les adolescents ne sont pas en général très enclins à prendre leurs parents comme confidents, lesdits parents n’avaient souvent que ce moyen pour se rassurer… ou s’alarmer!
Aujourd’hui, Internet oblige, ce n’est plus dans les tiroirs que les parents inquiets cherchent des indices sur ce que vivent vraiment leurs enfants, mais sur la Toile.
C’est ainsi que, selon un sondage, 55% des parents sondés surveillent l’activité de leurs enfants sur les réseaux sociaux, et 5% de plus le feraient… s’ils savaient comment!
Quatre parents sur dix ont admis vérifier régulièrement les mises à jour des profils de leurs enfants, 39% utilisent le mur Facebook pour voir qui a publié des messages à leurs enfants tandis que 29% vérifient les photos publiées.
Bien sûr, plus d’un tiers d’entre eux admettent qu’ils sont surprotecteurs, mais 24% croient que c’est là la seule façon pour eux de savoir ce que mijote leur enfant. Certains (11%) ont même déclaré avoir ouvert un compte Facebook dans l’unique but d’espionner leur rejeton.
PARENT ≠ AMI
Ce sondage révèle également que 16% des parents ont tenté de devenir «ami» avec leur enfant et que 30% de ces demandes d’amitié ont été rejetées. Par surprenant d’apprendre ensuite que 13% des rejetés utilisent le compte d’un ami pour parvenir à leurs fins.
Les parents inquiets ne surveillent pas que les réseaux sociaux. Les trois quarts d’entre eux vérifient l’historique de l’ordinateur pour s‘assurer que leur progéniture ne visite pas de sites douteux, 21% examinent l’historique des discussions et 23% ne se gênent pas pour fouiller dans la boîte des messages envoyés par leur enfant.
Il est évident que dans un monde où des enfants de 6 ans jouent en ligne avec de parfaits étrangers, où ceux de 10 ans ont des cellulaires et les ados leurs pages Facebook, on peut s’inquiéter des conséquences possibles de cette ouverture au monde sans précédent dans l’histoire de l’humanité.
Mais est-ce une raison pour espionner?
Certains croient que oui et n’hésitent pas à faire appel à des services spécialisés dans la surveillance des activités en ligne.
PAYER POUR FAIRE ESPIONNER SON ENFANT
Combien de comptes de réseaux sociaux possède votre enfant? Quelles sortes de photos et quels commentaires publient-ils à la vue de tous? Avec qui et quand communiquent-ils? Voilà le genre d’infos que récoltent ces services à partir des adresses courriel des enfants «espionnés».
Selon l’un des vice-président de Safetyweb, une entreprise offrant ce genre de services, seule l’activité publique de l’enfant est surveillée.
Les parents peuvent ainsi savoir ce qui se passe par exemple sur Facebook, Skype ou Twitter, ou encore la quantité et la fréquence des textos reçus et envoyés – mais pas leur contenu.
«Nous encourageons les parents à faire savoir aux enfants qu’ils sont surveillés et que c’est leur devoir de parents de s’assurer que leur curiosité ne les mène pas dans des lieux dangereux, a-t-il déclaré. L’idée n’est pas de les attraper en train de faire quelque chose qu’ils ne devraient pas. C’est plutôt de les protéger d’un monde mauvais».
Un parent qui décide ainsi de surveiller les activités de son enfant en ligne recevra des alertes chaque fois que ce dernier aura publié certains mots sur Facebook ou envoyé un texto alors qu’il devrait être en classe de math.
UNE SIMPLE QUESTION DE RESPECT
Bien sûr, c’est la responsabilité de tout parent de protéger son enfant et de surveiller ses comportements, en ligne comme dans la vraie vie. Mais est-ce que cette responsabilité doit vraiment aller jusqu’à les espionner?
Je me mets dans la tête d’un ado qui apprend que ses parents surveillent tout ce qu’il écrit ou publie en ligne et chaque texto qu’il envoie et mon premier réflexe serait, en bonne ado rebelle que je serais, d’ouvrir un compte et une adresse courriel sous un autre nom, question de préserver mon intimité.
Est-ce vraiment le résultat rechercher?
Limiter les heures d’accès à Internet; parler aux enfants des dangers qu’ils peuvent rencontrer en ligne en leur donnant des exemples précis de cas vécus de cyberintimidation ou de cyberprédateurs; placer des outils de sécurité informatique pour les protéger de l’hameçonnage, des virus et des spams: oui.
C’est la moindre des choses à notre époque.
Mais à moins d’avoir des doutes sérieux qu’il se passe quelque chose d’anormal, nous qui demandons à nos enfants qu’ils nous respectent, devrions peut-être aussi apprendre à les respecter. Ce n’est certainement pas en les espionnant qu’on y arrivera.
Et vous, qu’en pensez-vous?
Croyez-vous que c’est le droit, et le devoir, de tout parent d’espionner son enfant en ligne ou croyez-vous au contraire que votre enfant a droit à son intimité?