Catégorie: Social Networking

Adieu, vie privée: 60 applications intégrées à Timeline

19 janvier 2012 - Facebook - Magasinage - Social Networking - Vie privée -

Il est dorénavant possible de greffer jusqu’à 60 applications à votre Timeline Facebook grâce à OpenGraph, un outil annoncé lors de la conférence f8 de Facebook en septembre dernier.

Les applications en question ont été développées par des partenaires de Facebook et permettront de synchroniser les actions des utilisateurs de divers sites Web comme Digg, Foursquare ou TripAdvisor, en publiant les actions de ces derniers sur leur Timeline en temps réel.

Vous allez voir un bon film? Un spectacle? Vous essayez une nouvelle recette? Vous pouvez maintenant partager cette information sur Facebook avec tous vos contacts. [suite]

Comment les gens lisent-ils votre profil Facebook?

2 décembre 2011 - Social Networking - Tendances -

Que voient vos parents, amis ou futurs employeurs lorsqu’ils consultent votre profil Facebook?

Une jeune entreprise du nom de EyeTrackShop, déjà active dans le domaine de l’oculométrie (ou eye-tracking) pour le compte de boites de marketing, vient de publier les résultats d’une étude commandée par le site Mashable.

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Quelques précautions virtuelles pour internautes avertis

17 août 2011 - Dernière heure - Facebook - Internet - Médias sociaux - Social Networking - Twitter - Vivre sur le web -

De plus en plus le Web s’intègre au réel. La frontière qui distingue le virtuel du réel s’amincit inexorablement.

Les réseaux sociaux s’intègrent à nos habitudes numériques. Faut-il y plonger ou en avoir peur? Si beaucoup plongent sans trop se poser de questions, plusieurs s’en inquiètent parfois sans raison. Il y a aussi l’incompréhension de la nouveauté et la peur de l’inconnu qui s’ajoutent aux différentes rumeurs numériques.

Mais s’il ne sert pas à grand chose d’avoir peur, faire attention à ce que l’on fait ou à ce que l’on dit sur la Toile est d’une importance vitale…

La plupart des règles de bon sens que l’on applique au réel sont utiles au virtuel. L’identité numérique est de plus en plus concrète. Elle se nourrit des blogues, forums, commentaires et des différents réseaux sociaux. Elle peut nuire à ceux qui n’y font pas attention mais elle peut aussi aider ceux qui y prêtent attention.

En effet, de plus en plus d’employeurs utilisent le Web dans leur recherche d’employés. Dans certains domaines, avoir une identité numérique tangible permet même d’obtenir l’emploi rêvé! Sans compter que partager et communiquer avec ses amis permet de garder contact malgré un rythme de vie pressé. Et n’oubliez pas qu’avoir un réseau pertinent peut ouvrir les portes de nouveaux horizons…

Quelques règles de base en ce qui concerne l’utilisation des réseaux sociaux:

- Prenez toujours le temps de comprendre et configurer les paramètres de confidentialité avant d’utiliser un réseau (surtout Facebook). Si vous êtes perdus, n’hésitez pas à demander conseil à ceux qui y sont habitués. Et n’utilisez jamais un réseau numérique sans réfléchir à ce que vous y partagez. Pensez avant de publier…

- N’acceptez pas les invitations d’inconnus. Ce principe est le même depuis la nuit des temps. Tout comme les parents avertissent leurs enfants de ne pas parler aux inconnus. Soyez toujours vigilants en ce qui concerne les inconnus virtuels. Ne vous laissez pas prendre au piège.

- Si vous discutez avec un inconnu sur le Web et qu’il vous demande des informations personnelles, prenez garde! Tous les inconnus sur le Web ne sont pas des pirates ou des criminels mais ceux qui veulent trop en savoir sur votre vie réelle sont souvent dangereux. N’hésitez pas à les bloquer pour mieux vous débarrasser d’eux!

- Ne diffusez pas d’informations personnelles comme votre adresse postale ou votre numéro de téléphone. Aussi évitez de communiquer publiquement les dates de vos vacances pour ne pas tenter d’éventuels voleurs.

- Assurez-vous que vos mots de passe n’ont aucun lien avec le nom de vos enfants, de vos animaux domestiques ou de vos loisirs.

- Évitez de diffuser des détails personnels comme le nom de vos animaux domestiques ou celui de vos enfants. Trop de personnes utilisent ces informations pour confirmer les identités numériques lors des questions de sécurité (par exemple dans le cas d’un mot de passe perdu).

- Si vous avez des adolescents qui utilisent les réseaux sociaux, prenez le temps de discuter des règles de sécurité de base et prenez soin d’établir une bonne communication sur le sujet, parlez-en régulièrement avec eux.

- N’oubliez jamais de vous déconnecter du réseau (ou de votre boite de courriel) une fois que vous avez terminé votre session. Surtout si vous utilisez un ordinateur qui n’est pas le votre. Je ne compte plus le nombre de mes amis qui ont utilisé mon ordinateur et qui ont oublié de se déconnecter! Cet oubli peut se révéler dangereux lorsque l’ordinateur est public…

Le docu-réalité « La vie en ligne »…

25 juillet 2011 - Internet - Social Networking - Twitter - Vivre sur le web -

Une jeune famille québécoise a accepté le défi de passer un mois enfermée dans sa maison pour le bénéfice de cette expérience qui sera diffusée sur Canal Vie en 2012.

Jonathan, sa conjointe Geneviève et leur bambin de 18 mois sont donc confinés dans leur maison en un huit clos estival. La technologie et le Web sont les seuls moyens à leur disposition pour rester en contact avec autrui. L’expérience se déroule du 9 juillet au 9 août…

L’idée de fond derrière cette expérience humaine est de pouvoir aborder différents sujets comme la rapidité du Web, la cyberdépendance, les fraudes virtuelles, l’ouverture des horizons humains, l’identité numérique, etc. Nul doute qu’il y a beaucoup à apprendre sur ces différents sujets!

Lors de la diffusion de ce docu-réalité, une anthropologue (spécialiste des nouvelles technologies) analysera aussi les données de cette expérience pour en tirer des conclusions et offrir plusieurs pistes de réflexions en ce qui concerne nos réalités virtuelles.

Durant la durée de ce huit clos, l’équipe de production lance des défis à Jonathan et sa famille. À noter que les habitués du Synchroblogue reconnaitront David Lobjoie qui lance plusieurs défis à Jonathan.

Le public est aussi invité à lancer des défis par le biais de Twitter et Facebook. Et l’on peut voir des vidéos de la famille sur YouTube dont celle-ci qui montre les différentes caméras qui les filment au quotidien…

J’observe l’expérience depuis début juillet et je dois avouer que je déplore le peu d’interaction de la famille sur les réseaux sociaux, notamment sur Twitter. Aussi je veux profiter de cet article pour lancer un défi aux protagonistes de La vie en ligne

Selon mon expérience personnelle, Twitter est un très bon outil de communication. C’est un outil numérique de socialisation qui permet de partager facilement avec d’autres internautes et qui donne l’occasion de faire de réelles rencontres.

Ainsi je serais vivement intéressée à voir Jonathan (ou Geneviève) prendre un rôle plus actif sur Twitter en partageant davantage de liens pertinents sur des sujets variés. Ceux-ci peuvent être liés aux différents défis qui lui sont proposés…

Pour utiliser Twitter de manière efficace, il faut commencer par suivre d’autres internautes et « reweeter » des liens intéressants. C’est aussi l’occasion de socialier en ligne en posant des questions ou en partageant ses états d’âmes ou réflexions sur l’expérience présente.

Aussi cette semaine, je lance le défi à Jonathan d’animer le compte Twitter de « La vie en ligne » pour le rendre plus vivant! À suivre…

- La vie en ligne sur Twitter
- La vie en ligne sur Facebook

Quelques liens connexes:
- Pourquoi utiliser Twitter
- Utiliser Twitter pour filtrer le Web
- Lorsque le virtuel et l’empathie humaine se rejoignent…
- Twitter et ses retweets…
- À la mode du microblogue…

Google + le nouveau réseau social?

19 juillet 2011 - Internet - Médias sociaux - Social Networking - Vivre sur le web -

Google + est le nouveau réseau social de Google. Il va sans dire qu’il entre en concurrence directe avec Facebook…

Arrivera-t-il à détourner les internautes de Facebook ou ajoutera-t-il un nouvel outil à gérer dans la panoplie de réseaux qui font les identités numériques?

Depuis plusieurs jours ma boite de courriels est assaillie par des notifications Google +. Alors que je n’ai pas encore eu le temps de m’y pencher (si ce n’est pour m’y inscrire), je reçois une douzaine de notifications par jour pour me dire que je suis bien encerclée!

À la mode des cercles

Le slogan de Google pour son réseau social est: « Partagez le web comme vous le vivez ». Avec Google + on laisse tomber la notion d’ami pour entrer dans des cercles. Les cercles Google + permettent à l’internaute d’organiser son réseau selon ses liens avec les personnes qui le composent.

Chaque cercle représente un groupe de personnes. Ensuite l’internaute partage différentes informations avec différents cercles. De prime abord, je trouve que c’est un peu contraignant. Personnellement je n’aime pas catégoriser mes connaissances mais si je veux essayer Google +, il me faudra bien m’y plier!

De par les notifications que je reçois, je sais que je fais déjà partie de plusieurs cercles! J’ai encore à prendre la peine de faire les miens. L’internaute peut ainsi personnaliser les informations de son profil selon ses cercles. Certains contacts seront en mesure de lire ses coordonnées alors que d’autres n’y auront pas accès.

En plus des cercles, Google + incorpore plusieurs outils connus comme Picasa, Google Maps, YouTube, etc. Ces services sont intégrés à l’interface. Une interface agréable qui  fonctionne « à la Facebook » avec des publications de statuts, d’images et de liens. L’on y retrouve aussi un fil d’actualité et une page profil. L’internaute peut publier, commenter, aimer, partager…

Google + fait le buzz de l’été

Il y a aussi les vidéos-bulles pour bavarder de visu. En gros, Google + offre la possibilité de gérer ses connaissances selon différents paramètres de confidentialité.

Mais la fonctionnalité qui m’intrigue le plus est « déclic ». Celle-ci promet d’affiner les recherches de façons à  incorporer les recommandations des internautes. Déclic profiterait des ressources Google pour faire une sélection personnalisée d’articles, de vidéos, d’actualités, de flux rss, etc.

Bref, Google + est la tendance de l’été et je remarque qu’elle semble accrocher beaucoup de mes pairs. De mon coté, j’y vais à pas de loups. Pour l’instant, je n’ai pas vraiment envie d’apprivoiser un nouveau réseau social. Faudra-t-il ensuite choisir le plus performant, le plus pratique, le plus achalandé? Car l’on a bien qu’un seul cerveau et une seule vie!

Pour l’instant Google + est encore nourrisson. Au fil des mois prochains l’on aura bien le temps  d’en étudier son évolution…

Et la communication devint sociale

4 juillet 2011 - Général - Médias sociaux - Premier coup d'oeil - Social Networking - Twitter - Vivre sur le web -

Puis avec la naissance du Web sont aussi nés d’autres moyens de communiquer. On se rappellera principalement d’ICQ, qui lança la mode des outils de messagerie instantanée.

Avec le temps, la simple communication ne suffit plus. L’interaction la volonté d’agir en groupe et d’obtenir un retour d’information sur ce qu’on pouvait apporter à la communauté s’est fait sentir.


Ainsi sont nés les blogues, ces sites Internet permettant de tirer parti de toute la puissance d’internet pour poster du contenu sur un site web personnel et d’en obtenir des commentaires.

Mais dans une société où tout va vite, l’attente de commentaires ne suffisait plus, il nous fallait l’instantanéité de la communication le retour sur investissement immédiat.

Le besoin de sentir qu’on fait partie d’un tout, d’une communauté. Des groupes d’interaction virtuelle agissant et communiquant les uns avec les autres grâce à des outils puissants, qu’on finit rapidement par qualifier de médias en raison de leur similitude avec ceux qui nous abreuvent quotidiennement de nouvelles.

Ainsi étaient nés les médias sociaux!

Des médias quoi???

Les médias sociaux sont des systèmes en ligne qui utilisent des techniques de communication hautement accessibles pour faciliter les interactions entre individus.
Il s’agit principalement d’un groupe d’applications en ligne qui se fondent sur la technologie du Web 2.0 et permettent la création et l’échange du contenu généré par les utilisateurs.

Les médias sociaux utilisent l’intelligence collective dans un esprit de collaboration en ligne. Des groupes d’individus qui collaborent créent ensemble du contenu Web, organisent le contenu, l’indexent, le modifient ou font des commentaires.

Les médias sociaux utilisent beaucoup de techniques, telles que les flux RSS et autres flux de syndication Web, les blogues, les wikis, le partage de photos (Flickr-Picasaweb), le vidéopartage (YouTube-Dailymotion), des podcasts, les réseaux sociaux, le bookmarking collaboratif, les microblogues(Twitter), et plus encore.

Reste à savoir maintenant si vous vous considérez comme un élément constitutif de cette communauté virtuelle qui est toutefois constituée d’être de chair et d’os.
Êtes-vous assez ouvert pour aller plus loin que la publication de vos photos et liens vidéo sur Facebook?
Avez-vous l’étoffe d’un animateur de discussion?

Si vous avez répondu oui à au moins 2 de ces questions, vous êtes prêt à faire le plongeons. Ouvrez un compte Twitter, suivez l’actualité qui vous passionne et interagissez en direct avec d’autres utilisateurs.
Ajoutez vos idées et votre voix aux millions d’autres et faites grossir la toile.

Suivez toutes mes publications sur Twitter à @dlobjoie et pour SynchroBlogue à @synchroblogue

Miss Pixels, artiste mobile d’art numérique…

16 juin 2011 - Internet - Social Networking - Trouvailles - Vivre sur le web -

Miss Pixels évolue dans l’art visuel depuis plus de 20 ans. Depuis 2009, elle utilise le iPhone comme principal médium d’expression. Pionnière de l’iPhoneographie, elle est la référence canadienne en matière d’art mobile….

Son succès est international. Invitée dans plusieurs pays pour exposer ses images modernes, elle explore les diverses façons d’utiliser la photographie et les nouvelles technologies.

L’on peut retrouver ses images sur papier dans le premier livre sur l’iPhoneographie (aux Éditions No Stratch Press).

L’année dernière le magazine Wired a craqué pour deux de ses photos et le MoMA (Museum of Modern Art of New-York) a diffusé sa pièce nommée « 4th of July » aux 400 000 abonnés de son réseau social.

Afin d’en savoir plus sur son art, je lui ai posé quelques questions. Elle y répond avec gentillesse et nous dévoile un peu de son univers artistico-numérique. Miss Pixels aimerait un jour avoir un filtre photographique à son nom, on lui en souhaite une collection…

Pourquoi faire de la photographie avec un iPhone?

Tout a commencé par un pur hasard! J’ai un bac en Art Visuel, profil création, alors durant mes études, j’ai eu quelques cours techniques en photographie mais le médium n’était pas fait pour moi. Je suis du type nerveuse, rapide, énergique et spontanée (lire totalement énervée…) et la photographie traditionnelle me demandait de réfléchir à la technique et d’anticiper le résultat ce qui est aux antipodes avec mon processus de création instinctif.

Je me suis procurée mon premier iPhone en 2009. Peu de temps après, comme tout le monde, je me suis mise à prendre des clichés de façon spontanée mais la designer graphique en moi avait besoin de manipuler et transformer tout ça question de m’approprier de ces images. C’est à ce moment que je me suis mise à exploiter à fond les applications disponibles. Le déclic s’est fait rapidement. Je venais de trouver un médium qui me collait à la peau. C’était un coup de foudre technologique qui reliait tout ce qui me définissait: les arts, la techno et la spontanéité.

Qu’est-ce que l’iphoneographie représente pour toi?

C’est devenu mon langage plastique dominant. Je fais encore de la peinture et de l’illustration mais l’iPhoneographie est maintenant mon principal médium, celui auquel je touche et pense à tous les jours. Après 2 ans de production, je me définie maintenant comme une artiste mobile.

Je pratique au quotidien et j’ai même développé mes habitudes de pratique et de recherche. J’expérimente et esquisse beaucoup, de la même façon qu’un artiste traditionnel.

Mon laboratoire est «mobile» et il tient dans la main, alors à tous les événements auxquels j’assiste, je me permets d’esquisser en rafale des tonnes de clichés, de les manipuler et les diffuser à l’instant même. C’est souvent dans ces événements que je découvre de nouveaux rendus!

Où puises-tu ton inspiration?

Je suis alerte et intéressée par ce qui se passe autour. Je consomme énormément de ce qui est diffusé sur le web concernant les Arts, sur le design, sur la techno. J’ai toujours une avidité de tout vouloir savoir et voir. C’est impossible je le sais mais je me soigne pas. Des sites comme Booooooom, Worbz, HUH, Mashable, Saatchi Online sont de mon quotidien.

Mon réseau social aussi est un grande source d’informations et d’inspirations. La communauté des iPhoneographers est active et généreuse, donc en me créant un réseau spécialisé dans ce domaine ça me permet de profiter des informations qui circulent et aussi, de m’imprégner de tout ce qui se fait.

Que cherches-tu à capter à travers tes oeuvres?

Je cherche à transformer une micro-seconde de vie captée avec mon iPhone en un moment définitif et impérissable. Travestir un cliché anecdotique et anodin pris avec un téléphone (qui ne méritait probablement aucune attention de qui que ce soit) en une image intéressante et puissante avec un langage plastique.

Parce qu’il y a de ça dans le geste de prendre une photo avec un appareil cellulaire, l’aspect «cliché» (snapshot) de la photographie. Les contraintes de l’appareil sont aux antipodes des appareils HDR que l’on trouve sur le marché. Créer à partir d’un outil moins performant est une stimulation en soi et a créer chez moi une fascination pour l’exagération du bruit numérique, du grain et de la couleur.

En ton dernier projet, tu cherches à établir un lien entre le langage virtuel et le réel, comment perçois-tu la frontière qui sépare les deux dimensions?

Le Hashtag Project© consiste à prendre des clichés dans un environnement et d’indexer le moment avec de vrais hashtags 3D et par la suite, de les indexer à nouveau dans l’univers virtuel avec l’aide des outils disponibles sur le web (flickr, twitter, 4square…).

Je confronte le langage virtuel à un environnement réel en le sortant de l’écran et lui donnant une dimension humaine. Dans ce projet, je cherche aussi à exprimer avec plus d’intensité avec une image ce que j’exprimerais en 140 caractères ou avec un pouce levé.

Par exemple, la photo de mon fils au lac qui tient à bout de bras le hashtag #like devient une image encore plus puissante parce qu’elle fait non seulement référence à l’esthétisme de l’image mais au contenu global de la photo, soit l’image, le message, le lieu et l’émotion du sujet au moment où le cliché a été pris.

Ce projet est en mutation et en développement, j’ai choisi consciemment de le développer et le faire évoluer aux yeux de tous. Un projet final sera exposé et diffusé, d’ailleurs il a été accepté par KickStarter, reste à le mettre en ligne!

Utilises-tu beaucoup d’applications? Quelles sont tes essentielles?

Mes iPhoneographies passent à travers parfois 4 ou 5 apps ! Mes essentielles sont FX Photo Studio, PS Express, Tilt Shif , Lo-Mob, Picture Show et Photo Fx.

Quels sont tes projets au futur?

Oui et tous aussi stimulants les uns que les autres! Une expo conférence au Apple Store de la rue Ste-Catherine le 16 juin à Montréal. Une exposition en Europe sera annoncée prochainement en collaboration avec un partenaire majeure. J’ai très hâte que cette nouvelle sorte, je suis la seule canadienne dans le groupe! Aussi, je collabore avec un développeur européen d’application mobile, qui sait, peut-être un jour utilisera-t-on un filtre nommé MissPixels. Je le souhaite!

- Le site Web de Miss Pixels
- Miss Pixels sur Flickr
- Miss Pixels sur Twitter
- Miss Pixels sur Facebook

Le déclin d’un Facebook américain?

16 juin 2011 - Facebook - Jeux sociaux - Social Networking - Vivre sur le web -

Malgré les données du site InsideFacebook qui indiquent que Facebook est en légère régression américaine. Il n’y a vraiment pas de quoi s’affoler ou même se réjouir.

Facebook possède 700 millions d’utilisateurs dans le monde et continue de grossir. Mais il est vrai que la croissance démesurée que l’on a connu les dernières années dans les pays « connectés » n’est plus.

Aujourd’hui, la croissance folle se situe du coté du Brésil et de l’Indonésie. N’oublions pas que La Chine est hermétique au réseau social qu’elle a banni pour sa population.

Même s’il est troublant de constater, qu’aux États-Unis, six millions d’américains se sont déconnectés de Facebook le mois dernier, il n’y a pas de quoi s’alarmer. Il en reste encore 150 millions! C’est peut-être tout simplement un courant naturel pour ce géant social. Ou alors une petite conséquence de sa nouvelle fonction de reconnaissance faciale qui ne plait pas à tous..

Le Canada a aussi connu une vague de désactivation avec la fermeture de deux millions de compte mais là aussi, à la grosseur des chiffres, c’est relativement minime. Ce qui est intéressant de constater c’est que la Grande Bretagne, la Norvège et la Russie ont aussi connu un déclin de popularité.

Il semblerait donc que lorsque Facebook atteint 50% de la population d’un pays, sa popularité stagne. Est-ce un mur naturel? Après tout, tout le monde n’est pas obligé d’être sur Facebook! Dans le fond c’est peut-être sain, tout simplement humain…

« L’iphoneographie », une tendance photographique à surveiller…

25 mai 2011 - Galeries photos - Médias sociaux - Social Networking - Vivre sur le web - Web/Tech -

Cette tendance de photographie mobile lance le terme « iphoneographie ». Un terme barbare qui fait de plus en plus d’adeptes.

Le principe est simple. Il consiste à prendre une photo avec son iPhone, à la retoucher avec les applications de son choix puis à la partager en ligne.

De plus en plus de clichés issus de l’iphoneographie se retrouvent ainsi sur la Toile, que cela soit sur les blogues, sur les divers réseaux sociaux ou même dans les magazines…

Avec l’effervescence de la mobilité numérique, les applications photographiques sont de plus en plus en vogue. Nombreuses, elles forment une nouvelle norme. Ils font avouer qu’elles sont utiles vu la piètre qualité de certaines caméras.

Cela dit, les résultats photographiques que l’on découvre avec cette pratique sont intrigants et artistiques. Ils attirent l’œil et le charment souvent…

Trois applications photographiques à essayer:

L’application Instagram marche très fort chez les mobinautes. Instagram est une application photographique à saveur sociale. Elle génère une communauté d’initiés qui se partage des milliers de photos chaque jour. Relativement simple (peu de filtres ou d’effets), le fait qu’elle soit gratuite et ultra-sociale la rend incontournable.

Hipstamatic est une application populaire. Au cout de 1.99$, elle possède davantage de filtres qu’Instagram. Plus créative mais aussi un peu plus restrictive puisqu’il faut obligatoirement prendre la photo depuis l’application. Elle permet de partager facilement ses images sur les différents réseaux sociaux.

À noter qu’elle a été l’application de prédilection pour les photoreporters du New-York Times Damon Winter et David Guttenfelder. En novembre dernier, ceux-ci ont utilisé leur iPhone et Hipstamatic lors d’un reportage sur le terrain en Afghanistan…

L’application PictureShow est aussi à surveiller. Elle offre une multitude de filtres et d’effets. Au cout régulier de 1.99$ (elle est en promotion cette semaine pour 0.99$), elle possède 37 filtres et offre la possibilité de les combiner et d’en sauvegarder les réglages. Ceci permet de créer ses propres recettes. Sans compter qu’elle présente une belle variété de cadres et un sympathique effet HDR.

Pourquoi adopter la photographie mobile?

Marie-Julie Gagnon, journaliste et blogueuse réputée, est une adepte du genre. Au fil des mois derniers, elle a exploré l’univers de cette nouvelle tendance numérique. Et elle s’est véritablement prise d’affection pour Hipstamatic…

Elle confie qu’elle est accro à Hipstamatic pour les surprises photographiques que cela lui apporte. Elle explique:  » Même en connaissant bien les différentes lentilles et les films (je les ai tous achetés), le résultat n’est généralement pas celui auquel on s’attend. Le cadrage, par exemple, varie beaucoup. Ce qu’on voit dans le «viseur» n’est jamais ce qui se retrouvera sur la photo. Pour certains, c’est agaçant. Pour moi, c’est amusant! Je peux recommencer la même photo vingt fois pour arriver au résultat souhaité. J’aime aussi comparer les résultats du même cadrage avec des «settings» différents. Surtout, ça permet à des non-pro comme moi d’être créatif sans maîtriser les outils techniques. »

Elle ajoute que même si elle adore Hipstamatic, elle apprécie aussi beaucoup PictureShow pour les multiples effets qu’il est possible de créer avec cette application. Marie-Julie recommande aussi Caméra+ (une application gratuite) pour son zoom et ses effets cool. Et elle avoue que l’aspect communauté d’Instagram lui plait beaucoup même si l’application est limitée coté créativité.

L’iphoneographie sur Flickr

L’on estime à environ 40 millions de photos prises avec un iPhone (ou iPod) sur le populaire site de partage de photos Flickr. Depuis la sortie de l’iPad, environ 15 000 photos ont été publiées sur Flickr via la tablette numérique…

Il va s’en dire que la qualité photographique de l’iPad laisse à désirer. Il est quasiment impossible de l’utiliser sans application photographique!

Pour se donner une meilleure idées de l’iphoneographie sur Flickr, il suffit de faire un tour des différents groupes dédiés à cette nouvelle pratique photographique:

- Le groupe Hipstamatic possède plus de 10 000 membres et plus de 150 000 photographies prises avec cette application.
- Le groupe Instagram possède un peu plus de 3000 membres et plus de 40 000 photos prises avec cette application.
- Le groupe « Photos taken with an Apple iPhone » possède 25 000 membres et plus de 400 000 photos prises avec différentes applications.
- Le groupe iPhoneography possède plus de 5000 membres et plus de 170 000 photos prises avec différentes applications.

Attention: contient du bébé viral!

13 avril 2011 - Facebook - Internet - Social Networking - Trouvailles - Vivre sur le web - Youtube -

Notons ce mois dernier l’incroyable contagion de cette vidéo qui fait fureur sur la Toile. Elle montre bébé Emery, un adorable bambin ontarien, qui réagit drôlement à sa mère qui se mouche.

Le rayon des émotions qui traverse ce bébé est tout simplement irrésistibles! Il faut avoir un cœur plus dur que la pierre pour y résister.

Il fut un temps bientôt lointain où l’enfance se capturait en VHS. Dans ce temps là, le public envoyait ses cassettes à des émissions de télévision qui en faisait la gloire. Ce temps semble bel et bien révolu.

Aujourd’hui, tout le monde documente des moments de sa vie et peut les partager en un clic de souris si l’envie lui en prend!

Pour l’anecdote, en ce qui concerne la maman de ce bébé viral; celle-ci avait la grippe et n’arrêtait pas de se moucher tandis que son bébé manquait de mourir de peur à chaque fois! Pour ses archives personnelles, elle décide de capturer l’instant. Elle texte ensuite le vidéo à son mari très fière d’avoir ainsi pu immortaliser cet instant d’enfance. Il craque. Comme elle vient tout juste de comprendre comment télécharger un vidéo sur YouTube. Elle le télécharge avec l’intention de le montrer facilement à sa famille et ses amis…

Pouvoir 2.0 en pleine action

Elle ne se  doute pas encore du pouvoir du Web qui est sur le point d’embarquer son bébé vers une cyber-célébrité immédiate. Un gros buzz numérique qui les amènera jusqu’à se retrouver devant les caméras des grandes chaines américaines pour témoigner du phénomène!

Alors que ce vidéo d’à peine une minute n’a même pas un mois de vie numérique, il a déjà été vu plus de 15 millions de fois! Il est d’ailleurs fort possible que vous l’ayez vu passer sur les réseaux sociaux, par courriel ou même à la télé…

À noter que ce bébé est désormais complétement désensibilisé du fait que sa mère se mouche. Il ne manque plus de mourir de peur à chaque fois. Et les parents de ce petit, déjà plus grand, sont bienheureux d’avoir pu capter et partager cette minute de bonheur éphémère.

Est ce qu’un vidéo de bébé qui devient viral, ce n’est pas un peu comme du bonheur en contagion? Parfois je me le demande…

Dans la même veine, il n’y a pas qu’Emery qui est viral par les temps qui courent. Avec aussi plus de 15 millions de visionnement, je défie quiconque de résister aux rires en cascades de ce bébé qui trouve si amusant que son père déchire du papier…

Et pour en faire un trio infernal de bébés contagieux voici un deux en un avec des jumeaux de 17 mois qui discutent allégrement dans leur cuisine et font le bonheur des internautes qui s’en régalent…

Twit twit font nos politiciens en campagne

28 mars 2011 - Actualité - Médias sociaux - Social Networking - Twitter - Vivre sur le web -

Lors de la dernière élection, le web 2.0 permettait aux politiciens de s’exprimer à travers des blogues lors de leurs campagnes sans toutefois soulever les foules face à ce nouveau moyen de communiquer.
Presque 3 ans plus tard, les médias sociaux se sont imposés comme une évidence pour la communication et tout politicien qui passerait à côté serait considéré comme un « has been » par une bonne partie de l’électorat.



Le site POLITWITTER rassemble les élus qui utilisent le système de microblogging pour échanger de l’information sur leur statut du moment.
Ainsi, il est inutile de parcourir Twitter à leur recherche, le site fait le tri pour nous et affiche leurs dernières publications.
Bien qu’officiellement les chefs en campagne soient aussi censés twitter durant celle-ci, il est pratiquement certain que c’est leur équipe qui se charge de cette besogne.
Quoi qu’il en soit, la faible utilisation par les trois chefs montre bien que leur intérêt n’est pas encore tourné vers les médias sociaux ce qui pourrait bien leur jouer des tours.
Je considère que les panneaux électoraux polluent mon environnement visuel et les discours partisans, qui ne font rien avancer, me rebutent. Par contre je lis ce qui passe de constructif sur Twitter. C’est certain, il faut faire preuve d’intelligence avec ce média. Et c’est pas mal plus difficile d’être inutilement baveux en 140 caractères.

De plus, si le jeune électorat n’est franchement pas intéressé par la politique, il en va tout autrement à l’encontre des médias sociaux et de ce qui y circule.
Peut-être est-il temps de faire de la politique avec des moyens de notre époque.
Combattre l’abstention et rejoindre les gens directement chez eux sans dépenser des sommes folles passe aussi par Twitter. Il faudra donc que l’équipe qui voudra se démarquer fasse un plongeon dans le virtuel qui pourrait bien séduire la jeunesse en pleine désaffection pour ce droit de vote que tant d’autres peuples voudraient avoir.

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