Catégorie: Web/Tech

Google+ lancé officiellement

21 septembre 2011 - Actualité - Général - Google - Médias sociaux - Nouvelles - Premier coup d'oeil - Web/Tech -


Ça fait à peine trois mois que le projet Google+ est connu du public, mais en test fermé. Nous vous en avions parlé au début de l’été dans un billet de Sandra. Depuis presque ses débuts, on critique Google+ de ne pas être ouvert au public (alors que c’est impossible de développer un réseau social sans… réseau social! Il faut bien un groupe de test…)

Après 90 jours de corrections de bugs, de nouvelles fonctions, et d’expansion contrôlée par les invitations, Google vient d’annoncer que son projet est maintenant ouvert au public. Enfin!

Je dis « enfin » parce que le succès d’un réseau social dépend en grande partie du momentum causé par l’arrivée constante de nouvelles personnes. Si quelqu’un s’ouvre un compte, et qu’aucun de ses amis n’y est, il quitte et ne ré-essaiera probablement pas. Moi-même, je me forces pour y retourner de temps en temps, mais tant que mes amis n’y seront pas présents dans une masse critique, pourquoi j’irais?

Pour ceux qui n’ont pas encore fait le saut, la meilleure description de Google+ que je pourrait vous faire est « Les avantages de Facebook, sans ses inconvénients. » L’interface est disposée de façon logique, simple mais efficace. Les contrôles de sécurité sont évidents, faciles à ajuster, et surtout, ils ne sont pas cachés derrières une dizaines de pages confuses et décourageantes.

Du nouveau!

Pour ceux qui expérimentent déjà avec Google+, quoi de neuf autre que l’arrivée soudaine du public? Le plus gros ajout, selon moi, c’est la fonction Hangout (les conversation vidéos) sur les appareils mobiles. Imaginez FaceTime, mais en groupe! On peut converser à plusieurs, sur mobile ou ordinateur.

De ce concept, on ajoute: la diffusion. Comme on peut déjà le faire avec des sites comme JustinTV ou UStream, une « bulle » de Hangout peut aussi être diffusée sur le web. Ok là c’est vraiment intéressant!

Ouvert aux développeurs

Il y a quelques jours, Google a aussi publiée son API pour Google+. Ceci permet aux développeurs d’applications de se connecter à Google+ et interagir avec le système. Nous allons enfin avoir la possibilité d’utiliser des logiciels pour mobiles autres que celui de Google (ex: une app qui joint ensemble Facebook, Twitter et Google+), ainsi que des fonctions inexistantes dans le système de base de Google. Avouons-le, Facebook a grandi grâce aux applications, et nous verrons la même explosion sur Google+ j’en suis certain.

Rien pour Google Apps

Par contre, ce qui me dérange vraiment de Google+, c’est qu’il est encore impossible de l’utiliser avec Google Apps. Bon, si ce n’était que de créer, temporairement, un compte Gmail pour utiliser Plus, ça ne me dérangerait pas. Le problème, c’est que je me ramasse à être continuellement en train de sortir d’un compte pour entrer dans l’autre. C’est l’enfer! Il faut régler ça à tout prix. C’est tellement un irritant, que je n’utilises Plus que sur ma tablette avec l’application, et reste connecté à mon compte Apps sur mes ordinateurs.

Ayant profité d’une invitation, je suis sur Google+ depuis quelques temps. Pour ceux qui n’y sont pas, allez-vous en faire l’essai? Va-t-on voir une bataille Facebook vs Google+? Moi, tant que je ne me fais pas achaler avec Farmville, je vais être content… ;)

La Chine à l’heure de la techno

20 juin 2011 - Vivre sur le web - Web/Tech -

Greg Pouy est un consultant dont la compagnie œuvre beaucoup en Chine dans le domaine des médias numérique.
Il a eu récemment la chance d’aller faire un voyage dans ce pays du bout du monde dont l’économie explose au même rythme que sa population.
Je vous relate ici une partie de ses constatations sur place qui m’ont laissé assez surpris.


01. Il y a aujourd’hui 457 millions d’internautes en Chine soit 1/3 de la population…
02. Les entreprises (en particulier les petites) n’ont pas forcément de sites web (63% des entreprises entre 100 et 500 salariés en ont un).
03. Le débit Internet est très bas en Chine en particulier pour les sites hébergés hors Chine.
04. Il existe 2 entreprises d’hébergement de sites Internet, une au Nord et une au Sud.
05. Les internautes sont encore très souvent sur Internet Explorer 6 et la plupart des sites occidentaux sont impraticables en Chine.
06. Les médias sociaux ont explosé en Chine en raison de la censure, car c’est le seul moyen d’avoir des discussions authentiques.
07. Le marché des médias sociaux n’a pas de leader « incontesté » comme en occident avec Facebook, Twitter ou YouTube. Les champions se disputent encore beaucoup la direction et les Chinois ne sont pas très fidèles et donc changent rapidement d’outils.


08. Les statistiques du marché sont complètement truquées (pages vues, nombre de clics…) ce qui oblige à mettre l’emphase sur des KPI (Key performance indicator) comme les visites de qualité ( > 1 seconde), le temps passé.
09. Les KOL (Key Opinion Leader – les influents) ne s’obtiennent qu’en payant (mais sans obligation légale pour eux de dire quand ils sont payés et quand ils ne le sont pas).
10. L’ère, selon laquelle les KOL en Chine étaient d’abord des célébrités, est révolue – comme en occident les célébrités sont plutôt sur le M blogging (équivalent de Twitter) et il y a de vraies vedettes de blogue venues du « peuple » même si elles n’ont pas forcément de légitimité.
11. Tout a un prix en Chine vraiment tout (suppression de post, modification des résultats dans les moteurs de recherche…).
12. Les commentaires n’existent pas vraiment, ils ne partagent pas d’opinion – même les « j’aime » ou « j’aime pas » à la Facebook n’existent pas.
13. Il n’existe pas de lieu, comme Facebook, qui regroupe toutes vos infos personnelles. Ils n’en veulent surtout pas!
14. Ils clavardent principalement par QQ avec leurs amis proches (un MSN très avancé qui remplace quasiment le courriel en plus d’autres fonctionnalités).

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Source

« L’iphoneographie », une tendance photographique à surveiller…

25 mai 2011 - Galeries photos - Médias sociaux - Social Networking - Vivre sur le web - Web/Tech -

Cette tendance de photographie mobile lance le terme « iphoneographie ». Un terme barbare qui fait de plus en plus d’adeptes.

Le principe est simple. Il consiste à prendre une photo avec son iPhone, à la retoucher avec les applications de son choix puis à la partager en ligne.

De plus en plus de clichés issus de l’iphoneographie se retrouvent ainsi sur la Toile, que cela soit sur les blogues, sur les divers réseaux sociaux ou même dans les magazines…

Avec l’effervescence de la mobilité numérique, les applications photographiques sont de plus en plus en vogue. Nombreuses, elles forment une nouvelle norme. Ils font avouer qu’elles sont utiles vu la piètre qualité de certaines caméras.

Cela dit, les résultats photographiques que l’on découvre avec cette pratique sont intrigants et artistiques. Ils attirent l’œil et le charment souvent…

Trois applications photographiques à essayer:

L’application Instagram marche très fort chez les mobinautes. Instagram est une application photographique à saveur sociale. Elle génère une communauté d’initiés qui se partage des milliers de photos chaque jour. Relativement simple (peu de filtres ou d’effets), le fait qu’elle soit gratuite et ultra-sociale la rend incontournable.

Hipstamatic est une application populaire. Au cout de 1.99$, elle possède davantage de filtres qu’Instagram. Plus créative mais aussi un peu plus restrictive puisqu’il faut obligatoirement prendre la photo depuis l’application. Elle permet de partager facilement ses images sur les différents réseaux sociaux.

À noter qu’elle a été l’application de prédilection pour les photoreporters du New-York Times Damon Winter et David Guttenfelder. En novembre dernier, ceux-ci ont utilisé leur iPhone et Hipstamatic lors d’un reportage sur le terrain en Afghanistan…

L’application PictureShow est aussi à surveiller. Elle offre une multitude de filtres et d’effets. Au cout régulier de 1.99$ (elle est en promotion cette semaine pour 0.99$), elle possède 37 filtres et offre la possibilité de les combiner et d’en sauvegarder les réglages. Ceci permet de créer ses propres recettes. Sans compter qu’elle présente une belle variété de cadres et un sympathique effet HDR.

Pourquoi adopter la photographie mobile?

Marie-Julie Gagnon, journaliste et blogueuse réputée, est une adepte du genre. Au fil des mois derniers, elle a exploré l’univers de cette nouvelle tendance numérique. Et elle s’est véritablement prise d’affection pour Hipstamatic…

Elle confie qu’elle est accro à Hipstamatic pour les surprises photographiques que cela lui apporte. Elle explique:  » Même en connaissant bien les différentes lentilles et les films (je les ai tous achetés), le résultat n’est généralement pas celui auquel on s’attend. Le cadrage, par exemple, varie beaucoup. Ce qu’on voit dans le «viseur» n’est jamais ce qui se retrouvera sur la photo. Pour certains, c’est agaçant. Pour moi, c’est amusant! Je peux recommencer la même photo vingt fois pour arriver au résultat souhaité. J’aime aussi comparer les résultats du même cadrage avec des «settings» différents. Surtout, ça permet à des non-pro comme moi d’être créatif sans maîtriser les outils techniques. »

Elle ajoute que même si elle adore Hipstamatic, elle apprécie aussi beaucoup PictureShow pour les multiples effets qu’il est possible de créer avec cette application. Marie-Julie recommande aussi Caméra+ (une application gratuite) pour son zoom et ses effets cool. Et elle avoue que l’aspect communauté d’Instagram lui plait beaucoup même si l’application est limitée coté créativité.

L’iphoneographie sur Flickr

L’on estime à environ 40 millions de photos prises avec un iPhone (ou iPod) sur le populaire site de partage de photos Flickr. Depuis la sortie de l’iPad, environ 15 000 photos ont été publiées sur Flickr via la tablette numérique…

Il va s’en dire que la qualité photographique de l’iPad laisse à désirer. Il est quasiment impossible de l’utiliser sans application photographique!

Pour se donner une meilleure idées de l’iphoneographie sur Flickr, il suffit de faire un tour des différents groupes dédiés à cette nouvelle pratique photographique:

- Le groupe Hipstamatic possède plus de 10 000 membres et plus de 150 000 photographies prises avec cette application.
- Le groupe Instagram possède un peu plus de 3000 membres et plus de 40 000 photos prises avec cette application.
- Le groupe « Photos taken with an Apple iPhone » possède 25 000 membres et plus de 400 000 photos prises avec différentes applications.
- Le groupe iPhoneography possède plus de 5000 membres et plus de 170 000 photos prises avec différentes applications.

Accessoires de cellulaire, des affaires en or sur eBay

8 avril 2011 - Matériels/gadgets - Téléphones Intelligents - Vivre sur le web - Web/Tech -

J’ai récemment acheté un téléphone intelligent (Galaxy S) avec un contrat de 3 ans chez mon fournisseur de réseau cellulaire habituel auquel je suis fidèle depuis 11 ans.
Je mentionne cette durée parce que selon moi, chez les Bell, Telus, Rogers et autres fournisseurs de réseau cellulaire de ce monde cela doit tout de même commercialement parlant avoir une certaine signification.
Donc fort de cette constatation, je me négocie un forfait digne de ce nom incluant tout ce que je veux pour un prix très raisonnable.
Et arrive le moment fatidique.

Le vendeur très naturellement me propose une coque de protection et un film anti rayure pour l’écran qui serait bien fragile. Total, environ 25 $ pour deux bébelles insignifiantes, l’une en plastique thermoformé et l’autre un film de protection que je dois découper moi-même pour l’ajuster à mon écran.
Mais bon, j’ai mon nouveau téléphone alors je suis content.
Il y a deux jours, ma conjointe se dote du même téléphone. Se pose alors aussi la question de la coque de protection ainsi que du film d’écran.
Étant de retour à la maison sans avoir acheté quoi que ce soit cette fois-ci, car voulant comparer un peu les prix, je me renseigne chez la concurrence et compare. Et ma conclusion est que les prix sont très sensiblement les mêmes.

Alors je me tourne vers le magasin mondial qu’est eBay. Et là je tombe en bas de ma chaise avec un gros tab…….
En direct de la manufacture mondiale, un kit de 19 accessoires pour mon téléphone pour la somme de 33$ port inclus depuis Hong Kong
Elle est où la joke?

Là j’entends déjà les réflexions du genre ouiiiii mais ce n’est pas un produit Samsung, ouiii c’est fabriqué par des enfants, ouiii ça ne fait pas vivre l’économie mondiale blah blah blah
Alors OK voici ce que j’ai à répondre.
Premièrement, concernant la marque, les accessoires pour nos cellulaires proviennent probablement tous de la même ville en Chine qui les manufacture et les compagnies y apposent leur logos.
Deuxièmement, ce que je vais dire n’est peut-être pas très politiquement correct, mais culturellement parlant, concernant le travail des plus jeunes, tous les pays n’évoluent pas de la même façon. Rappelons-nous que dans nos belles sociétés modernes, 60 ans auparavant nos enfants aussi descendaient dans la mine OK.
Et que dans le cas des Chinois, dans leur folle économie de marché, les parents plutôt que de les tuer à la tâche dans une mine ou dans un champ préfèrent peut-être les mettre à l’usine où ils ont un toit au-dessus de la tête, mais sont malheureusement aussi exploités, comme tous les ouvriers chinois, je le concède.
Pas cool, mais bon…

Donc, pour en revenir à mon kit à 33$ que vous pouvez voir ICI, il comprend pas moins de 3 coques de protection, deux films pour l’écran parfaitement ajustés et prédécoupés, un chargeur mural, un chargeur USB, un chargeur de voiture, un support de pare-brise, une batterie additionnelle, un chargeur mural pour la batterie ainsi que deux stylets pour interagir avec l’écran tactile.
Qui dit mieux?

En fait ceci me permet de faire un parallèle facile. Quand on se fait immédiatement proposer dans d’autres magasins une garantie prolongée qui elle aussi sert principalement à gonfler la marge de profit du commerçant, presque systématique on répond par la négative. Alors pourquoi dans le cas d’accessoires surfacturés on ne réagit pas de même?

Voici donc un peu plus d’argent dépensé sur eBay car au fond, fiabilité ou non, j’en ai largement plus pour ces 33$ qui partent en Chine que pour les 25 dépensés ici.
Qu’auriez-vous fait à ma place?

Une vidéo devient virale lorsque 007 s’habille en femme…

8 mars 2011 - Internet - Trouvailles - Vivre sur le web - Web/Tech -

Depuis ce matin, une vidéo particulière n’arrête pas de tourner sur la Toile. Celle-ci n’en finit plus d’être relayée sur Twitter et Facebook. Il faut dire qu’elle est de circonstance en ce 8 mars 2011!

Cette vidéo présente une version de James Bond, l’agent 007, plutôt inhabituelle. En effet, l’acteur Daniel Craig qui interprète le dernier James Bond en date (l’incarnation virile par excellence) n’hésite pas à se travestir en femme pour aider à la réflexion du jour.

Dans cette vidéo, l’on voit James Bond se faire interpeller par M (interprété par Judi Dench). Celle-ci lui récite les inégalités dont sont victimes les femmes en Grande-Bretagne.

Elle lui dit: « Nous sommes égaux n’est-ce pas 007? Nous sommes en 2011 et pourtant un homme continue de gagner plus qu’une femme, même s’il fait le même métier. (…) En tant qu’homme, vous avez peu de chance d’être jugé pour votre promiscuité sexuelle, ce qui dans votre cas n’est pas plus mal! (…) Et contrairement aux 30 000 femmes qui chaque année perdent leur travail en Grande-Bretagne à cause de leur grossesse, il n’y a quasiment aucun risque pour votre carrière si vous décidez de devenir parent ou si vous le devenez sans le faire exprès. Pour quelqu’un qui aime tant les femmes, n’avez-vous jamais pensé à devenir l’une d’elles?»

James Bond disparaît de l’écran, puis n’ayant peur de rien, il revient dans notre champ de vision habillé en femme pour écouter la suite des explications de M. Aujourd’hui, ce geste est salué par des milliers d’internautes. À vous d’y voir de plus près (en anglais)…

C’est l’artiste et cinéaste Sam Taylor-Wood (Nowhere Boy) qui a dirigé ce court métrage réalisé en association avec Eon Productions et Equals. Le projet Equals, monté par Annie Lennox, rassemble de nombreuses ONG pour célébrer la Journée internationale des femmes.

Quelques statistiques quant à la condition des femmes dans le monde via la campagne de Google

- Le travail des femmes équivaut à 2/3 de l’activité mondiale et à la moitié de la production alimentaire dans le monde. En comparaison, les revenus des femmes ne représentent que 10 % de l’ensemble des revenus et elles ne sont que 1 % à être propriétaires

- Au début des années 1990, l’objectif était de faire en sorte que 30 % des postes décisionnels soient occupés par des femmes. Seulement 28 pays ont atteint cet objectif aujourd’hui. Dans le monde, les femmes ont des revenus 17 % moins élevés que ceux des hommes et ont des emplois plus précaires

- Dans le monde entier, les femmes et les jeunes filles sont les premières victimes d’abus. Une femme sur trois sera violée, battue, forcée à avoir des relations sexuelles ou souffrira d’un abus similaire au cours de sa vie.

12 personnalités du Web québécois et international

7 mars 2011 - Galeries photos - Internet - Vivre sur le web - Web/Tech -

À noter: ceci n’est pas un palmarès mais bien une liste de personnalités connues et reconnues sur le Web. Certaines se démarquent au Québec alors que d’autres le font aux États-Unis ou encore en France…

« 1 / 12 »
Mario Asselin

« 1 / 12 »

Mario Asselin

Mario Asselin est certainement le pédagogue le plus en vue du Web québécois. Ancien professeur et directeur d'école, il est actuellement associé chez Opossum.ca. Il est aussi consultant, conférencier et animateur de débats sur les enjeux sociaux. Sans oublier qu'il a participé à l'écriture du livre "Pourquoi bloguer dans un contexte d'affaire". (crédit photo: Le Magazine fqDE, http://fqde.qc.ca/revue-fqde/ ) http://twitter.com/marioasselin

Miniaturiser la vie en images et en vidéos…

2 novembre 2010 - Online Video - Trouvailles - Vivre sur le web - Web/Tech - Youtube -

tiltshiftLe Tilt Shift est un effet photographique assez complexe qui peut être obtenu grâce à une lentille particulière.

Avec l’avancée des nouvelles technologies, cette ancienne technique photographique est remise au goût du jour.

Désormais l’on peut facilement réaliser des photos en Tilt Shift grâce à un éditeur d’images comme Photoshop ou grâce à certains générateurs gratuits que l’on retrouve directement sur le Web.

Cette mode du Tilt Shift affecte aussi les vidéos et l’on trouve de plus en plus d’exemples sur Vimeo ou sur Youtube

Le principe est d’appliquer des effets de profondeur de champ ou l’ajout d’un flou de l’objectif. Cette technique particulière réduit les éléments grandeur nature d’une photographie (ou d’une vidéo) pour produire un effet de maquette. De plus en plus, les photographes et vidéastes amateurs manipulent leurs images pour créer cette illusion d’optique.

Une illusion qui se révèle populaire sur le Web. Avec cette technique créative, les gens, les voitures, les immeubles et les paysages se miniaturisent. La vie devient alors un jeu qui se déroule sous nos yeux…

Tiltshiftmaker est un site qui permet de télécharger une image choisie pour la miniaturiser en deux-trois clics. C’est gratuit alors si l’envie vous titille de miniaturiser vos photos, essayez-le sans souci. Pour de meilleurs résultats, n’oubliez pas qu’il est bon de choisir des images qui représentent une vue urbaine ou un paysage (idéalement pris en plongée ou très en hauteur)…

Quelques galeries d’images miniaturisées à découvrir: 20 superbes photos Miniatures avec effet Tilt Shift, 40 Stunning Tilt-Shift Images of Urbanity, La série « CityShrinker » de l’artiste australien Ben Thomas, L’effet Tilt Shift sur Flickr

Du coté des vidéos, voici deux exemples de Tilt Shift qui m’ont tapé dans l’œil…

Autres vidéos à parcourir pour se balader les idées: Little Big Berlin, Colorama – Makeover, Rochefort en France – Tilt Shift, Tokyo Tower version miniature, Gottardo nord, Small Life in Saxon Switzerland

À noter: pour les utilisateurs de iPhone, il existe aussi une application qui permet de filmer une scène et de la miniaturiser ensuite

Traqués pour leurs piscines

11 août 2010 - Vivre sur le web - Web/Tech -

google earthCollaboration spéciale : Élodie Bourreau.
Cette tendance est apparue il y a quelques années au Royaume-Uni, l’année dernière en Grèce et maintenant aux États-Unis. Les gouvernements ont mis en place des équipes dont le seul but est de scruter et d’analyser les images satellites en provenant de Google à la recherche de piscines. En fait, l’objectif est de démasquer les propriétaires de piscines qui n’auraient pas déclaré et complété les documents qui s’appliquent lors de l’installation de celles-ci.

Ainsi, uniquement à Riverhead, Long Island, c’est plus de 250 piscines illégales qui furent découvertes, ce qui a engendré des amendes totalisant plus de 75 000$ US.

piscinesD’ailleurs, le chef inspecteur des bâtiments de Riverhead, Leroy Barnes Jr, affirme que les autorités ont agi pour la sécurité de la population. Ainsi, selon lui, si le câblage électrique, la plomberie et la clôture entourant la piscine ne sont pas installés par des gens qui connaissent et respectent les normes de la ville et de l’état, rien ne peut assurer la paix d’esprit des citoyens.

Par contre, bien des gens sont en désaccord avec l’utilisation du média qu’est Google Earth  à cette fin. Lillie Coney, directrice adjointe de l’Electronic Privacy Information Center de Washington, DC, a déclaré que Google Earth a été conçu comme une aide aux voyageurs curieux, mais qu’il est devenu aussi un outil pour permettre aux instances locales d’empocher encore plus d’argent de la part de la population.

De plus, selon une représentante de Google, personne chez eux n’était pas au courant de l’utilisation faite par certains gouvernements de son application en ligne.

Va t’il falloir établir un recueil des droits et restrictions applicables aux médias informatiques dans le but de protéger la vie privée des citoyens contre leurs dirigeants?

pucelle

Source.

Clip Ta RUE…

30 avril 2010 - Internet - Online Video - sans catégorie - Sécurité - Social Networking - Vivre sur le web - Web/Tech - Youtube -

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Crédit photo : Agence France-Presse Mychèle Daniau

Ce projet développé par Opossum et pensé par Mario Asselin s’adresse. en premier lieu, à tous les jeunes qui sont âgés entre 10 et 13 ans.

Lancé officiellement le 16 avril dernier, « Clip Ta RUE » invite les jeunes de Québec à adopter un nom parmi les 5 000 noms de rues, de places, de quartiers ou de parcs contenus dans le Répertoire des toponymes de la ville (disponible en ligne).

Pour participer à ce projet, chaque jeune doit être encadré par un adulte même s’il est important que le jeune garde tout le contrôle de l’aspect créatif. Il doit ensuite concevoir une vidéo d’environ 45 secondes afin de présenter le nom de rue qu’il a choisi de traiter selon son angle de vue.

Il doit effectuer ses recherches sur le Repertoire de Toponymie de la ville et scénariser son idée. Lorsqu’il a terminé sa vidéo, il doit la télécharger sur YouTube (l’encadrement adulte entre ici énormément en jeu) et soumettre sa candidature à Clip Ta RUE à l’aide du formulaire en ligne. Une fois sa soumission faite, il aura peut-être la chance de voir sa vidéo retenue par le jury et diffusée sur le site Web officiel. Sur ce site, sa vidéo sera imbriquée dans une carte Google géographique mettant en vedette les rues de Québec.

Toponymie 2.0

Une première sélection de vidéos sera effectuée le 18 juin 2010 par un jury. Mais ce n’est qu’un début! Il y aura une autre sélection en automne et ainsi de suite. Ce projet à longue haleine s’étendra sur plusieurs années. Ce mois-ci, il prend seulement sa première respiration…

Avec ce projet novateur, l’on pourra donc, au fil des mois et des années, découvrir les rues de Québec par le regard de nos jeunes. Et quoi de mieux pour rajeunir une ville que de la regarder à travers les yeux de ceux qui y grandissent?

Des écoles s’impliquent dans cette initiative mais Clip Ta RUE ne se résume pas au milieu scolaire même si plusieurs classes sont emballées par celui-ci. En effet, tout jeune qui décide de participer peut le faire tant qu’il a à ses cotés un adulte référent.

Alors cet été, si vous habitez Québec et que vous êtes le parent d’un jeune débordant de créativité (et intéressé aux nouvelles technologies) pourquoi ne pas lui proposer de « Cliper la rue » de son choix? Ceci pourrait devenir une belle activité familiale et une bonne occasion de partager diverses connaissances.

Cybersécurité et droits intellectuels

Il est aussi bon de savoir que ce projet est on ne peut plus sécuritaire. Mario Asselin est l’un de ces défricheurs du Web 2.0 reconnu pour son expertise et ses idées pertinentes. Il ne laisse rien au hasard en ce qui concerne la cybersécurité. Alors, si l’on donne aux jeunes une extrême liberté de création, l’on ne les laisse pas s’aventurer sur le Web sans balise de sécurité!

Évidement la première balise est l’adulte qui accompagne l’enfant dans cette initiative 2.0. D’ailleurs même si celui-ci n’est pas un internaute expert, il sera outillé grâce à  un guide destiné aux adultes. Un guide de de production vidéo et de cybersécurité est aussi offert aux enfants. Ces guides ont spécialement été conçus afin d’aider le parent et le jeune à éviter les eaux troubles du Web.

Et, en plus d’offrir plusieurs expériences éducatives et ludiques, ce projet original permet aussi de créer un pont entre les générations. C’est en traversant ce pont que chacun peut apprendre de l’autre…

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Crédit photo: Sandra Bellefoy

Sans oublier que ce projet est réalisé grâce au soutien financier du ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine et de la Ville de Québec dans le cadre de leur entente de développement culturel. L’on ne peut faire plus officiel!

Avec Clip Ta RUE, la ville de Québec désire mettre l’accent sur la techno culture et valoriser la transmission de savoir tout en permettant l’apprentissage de la toponymie. Je ne peux que lui lever mon chapeau!

Chaque jeune participant, en plus d’apprendre à gérer son identité numérique (et d’être maitre de sa création), reste détendeur de sa propriété intellectuelle. Ainsi une clause a été pensée afin qu’il en concerne tous les droits.

Cette clause stipule que si jamais un jeune qui a participé au projet ne se sent plus à l’aise avec sa vidéo, il a tout à fait le droit de demander qu’on l’enlève du site. Dans les quinze jours qui suivront sa demande, sa vidéo sera retirée de Clip Ta RUE et il pourra à son aise l’effacer de YouTube et ne plus jamais y repenser!

Voici donc une initiative pertinente de la Ville de Québec qu’il est bon de souligner. Visionnez ci-dessous la vidéo pilote du projet qui a été réalisée par un jeune garçon de 10 ans…

Barack Obama, un président 2.0.

4 novembre 2009 - Social Networking - Vivre sur le web - Web/Tech -

4058415061_4a4af6ffb6_bQue cela soit avec son utilisation de YouTube ou des différents réseaux sociaux populaires, la présidence de Barack Obama navigue la Toile à grande voiles. Il n’y a pas à dire, depuis un an, la Maison Blanche de Barack Obama a définitivement planté une branche web 2.0 en son jardin!

Déjà, à ses débuts de sa course à la présidence, Barack Obama avait compris les atouts du web 2.0. L’on peut, par exemple, penser à son utilisation de Twitter durant sa campagne présidentielle…

Barack Obama et son Blackberry présidentiel

L’on sait donc que le président Barack Obama est loin d’être novice en ce qui concerne les nouvelles technologies et le web. D’ailleurs c’est un amoureux du téléphone intelligent Blackberry. Il y est si attaché qu’il n’a pu imaginer un instant devoir s’en séparer en devenant président!

Aussi, pour ne point le contrarier, un modéle Blackberry unique en son genre a été conçu juste pour lui (au coût de 3300 dollars). Ce Blackberry top secret a passé avec succés d’exigeants tests de sécurité avant d’être approuvé pour son utilisation présidentielle.

La Maison Blanche en images

Flickr est l’un des sites de partage de photos les plus populaires du web, il fait partie de ces générateurs de contenus qui définissent le web tel que nous le vivons. Comme il se doit la Maison Blanche possède aussi son compte Flickr. Un compte qui est régulièrement mis à jour et que je me plais à observer depuis mon écran anonyme.

Flickr possède plusieurs fonctionnalités intéressantes dont son diaporama en ligne que l’on peut facilement exporter sur d’autres sites web. En hommage à cette journée qui marque le premier anniversaire de Barack Obama en tant que président, voici donc un défilé de photos qui nous entrainent au cœur de la Maison Blanche…

Construisez notre monde en 3D.

15 octobre 2009 - Trouvailles - Vivre sur le web - Web/Tech -

FaneuilHallBoston_thumb[3]Et pour une fois, le terme communauté est extrêmement large. Google fait appel à vous et moi pour utiliser un outil très simple afin d’extrapoler des modèles 3D des photos satellites présentes sur son site.

google_earth_nyc_801Depuis le lancement des vues 3D de Google Earth, les équipes internes de la firme travaillent aussi fort que possible pour modéliser les grandes villes à travers le monde.

Mais l’ampleur de la tache pour le travail planétaire est largement au-delà des effectifs de Google.

La compagnie a donc développé un logiciel permettant de construire des formes élémentaires représentant les bâtiments. Par la suite, le logiciel extrapole les textures pour habiller les formes à partir de la photo et voilà.

Il ne vous sera malheureusement pas possible d’aller travailler tout de suite sur votre petit coin de planète. La modélisation est contingentée et Google nous force à travailler sur certaines zones géographiques précises.

google sketchupAinsi au pays, c’est sur le centre-ville de Toronto et celui de Vancouver que l’accent est mis actuellement.

Sinon, la France, l’Espagne, l’Angleterre et de nombreuses autres places de par le monde vous attendent.

Pour utiliser l’outil, il vous faudra accepter l’installation du plugiciel Google Earth dans votre navigateur en accédant à cette page.

Par la suite, un zoom avant révélera les places disponibles et l’outil se lancera.

N’oubliez pas de vous connecter à votre compte Google pour sauvegarder vos créations et bonnes modélisations.

pucelle

Accès à l’outil.

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