Il est encore possible de faire des appels au Canada et aux États-Unis, tout à fait gratuitement, via le Gmail de Google.
Canada
Interurbains gratuits par Google
24 décembre 2011 - Google - Nouvelles - Charles-Édouard Carrier
Google a besoin de vous pour mieux cartographier le Canada
25 octobre 2011 - Google - Andrée-Anne Babin
Le géant californien requiert l’aide des internautes pour mettre les cartes du Canada à jour à l’aide de Google Map Maker.
L’outil permet d’ajouter plusieurs éléments à la carte tels que des routes, des pistes cyclables, des commerces, des raccourcis ou toute information géographique permettant de bien situer et aussi d’intéresser ceux qui consultent les diverses cartes.
Haute vitesse cellulaire, ou frapper un mur plus rapidement
30 septembre 2011 - En vedette - Internet - Mobilité - Téléphones Intelligents - Laurent Chouinard
Ces dernières années, les fournisseurs de service de téléphonie cellulaire se sont livrés à une petite guerre des «G», soit l’utilisation de la meilleure appellation technologique afin de démontrer lequel a un réseau le plus rapide.
D’abord les technologies de génération 2.5G, 3G, 3G+ et 4G (pour 4e génération), puis le mélange des termes technologiques spécifiques tels que HSPA, HSPA+ ou UMTS après la confusion créée par un comité international qui a décidé que HSPA+ était maintenant considéré comme 4G, et non pas 3G. Résultat: tout fournisseur de service qui avait un système 3G avec HSPA+ a soudainement déclaré que son puissant réseau était maintenant QUATRE G, alors qu’en réalité, cela ne changeait absolument rien.
Bref, peu importe à qui est le tour de Scrabble pour l’acronyme du jour, nous avons à peu près tous accès à la même technologie au Canada, soit du 3G ou 4G, qui donne environ 6 ou 7 mégabits par seconde en vitesse, ce qui est, techniquement, similaire aux services Internet domestiques de moyenne gamme.
L’ÈRE LTE
Voilà que les réseaux LTE sont sur le point d’être déployés chez nous, peu de temps après que nos voisins du sud aient eu la même annonce.
Qu’est-ce que LTE? Un autre acronyme, celui-ci pour Long Term Evolution. C’est un peu l’acronyme pour gagner sur tout les autres acronymes. En soi, il ne nous dit pas vraiment à quoi s’attendre, autre que la guerre des mots est finie.
Finie?
Oui, car une fois les réseaux LTE déployés, il n’y aura plus de changement technologiques à court ou même moyen terme. Nous allons simplement voir le même réseau, la même technologie, être simplement de plus en plus vite.
Vite comment?
Pour l’instant, Bell annonce des vitesses de 12 à 15 mégabits per seconde, mais la technologie peut aller jusqu’à 150 mégabits!
L’ancienne technologie dépassée et désuette HSPA+ (que nous utilisons tous), est-elle vraiment à jeter par la fenêtre? La technologie est effectivement limitée… à 672 mégabits par seconde!
Quoi? C’est à en perdre son latin!
LES MÉGABITS NE FONT PAS LE RÉSEAU
En fait, une foule de raisons techniques, technologiques et administratives motivent le changement pour LTE, notamment en ce qui a trait aux coûts d’opération, de mise à niveau des tours et des équipements radio, etc.
En effet, ce n’est pas parce qu’une technologie est capable de se rendre à une vitesse X que les équipements nécessaires sont disponibles. D’accord, alors allons-y avec LTE.
Mais pourquoi aller plus vite?
Mon cellulaire, un 3G ou 4G, je ne sais trop, peut télécharger – en théorie – à 6 ou 7 mégabits par seconde. Cela devrait être amplement suffisant, non? C’est plus rapide que mon accès Internet à la maison!
Oui… mais non.
Car à la maison, ma ligne DSL m’offre 100% de sa capacité, en tout temps, alors que mon cellulaire ne semble pas avoir été mis au courant de ses propres capacités: plusieurs tests m’ont indiqués que la vitesse maximale typique est entre 1 et 2 mégabits, lorsque je suis à Montréal ou dans les environs.
À quoi bon passer à LTE avec 15 mégabits par seconde si le réseau souffre et n’arrive même pas à fournir?
Il y a matière à réflexion lors de l’analyse des nouveaux forfaits «ultra haute vitesse mobile». Les fournisseurs ne semblent pas pressés d’augmenter la capacité de leurs forfaits Internet. Le plus gros forfait présentement offert – 6 giga-octets par mois – serait complètement utilisé en moins de 60 minutes sur un réseau LTE à 15 mégabits par seconde! Que faire des 43 140 autres minutes d’ici la fin du mois?
Il faudra être près d’un point d’accès Wi-Fi…
Twit twit font nos politiciens en campagne
28 mars 2011 - Actualité - Médias sociaux - Social Networking - Twitter - Vivre sur le web - David Lobjoie
Lors de la dernière élection, le web 2.0 permettait aux politiciens de s’exprimer à travers des blogues lors de leurs campagnes sans toutefois soulever les foules face à ce nouveau moyen de communiquer.
Presque 3 ans plus tard, les médias sociaux se sont imposés comme une évidence pour la communication et tout politicien qui passerait à côté serait considéré comme un « has been » par une bonne partie de l’électorat.
Le site POLITWITTER rassemble les élus qui utilisent le système de microblogging pour échanger de l’information sur leur statut du moment.
Ainsi, il est inutile de parcourir Twitter à leur recherche, le site fait le tri pour nous et affiche leurs dernières publications.
Bien qu’officiellement les chefs en campagne soient aussi censés twitter durant celle-ci, il est pratiquement certain que c’est leur équipe qui se charge de cette besogne.
Quoi qu’il en soit, la faible utilisation par les trois chefs montre bien que leur intérêt n’est pas encore tourné vers les médias sociaux ce qui pourrait bien leur jouer des tours.
Je considère que les panneaux électoraux polluent mon environnement visuel et les discours partisans, qui ne font rien avancer, me rebutent. Par contre je lis ce qui passe de constructif sur Twitter. C’est certain, il faut faire preuve d’intelligence avec ce média. Et c’est pas mal plus difficile d’être inutilement baveux en 140 caractères.
De plus, si le jeune électorat n’est franchement pas intéressé par la politique, il en va tout autrement à l’encontre des médias sociaux et de ce qui y circule.
Peut-être est-il temps de faire de la politique avec des moyens de notre époque.
Combattre l’abstention et rejoindre les gens directement chez eux sans dépenser des sommes folles passe aussi par Twitter. Il faudra donc que l’équipe qui voudra se démarquer fasse un plongeon dans le virtuel qui pourrait bien séduire la jeunesse en pleine désaffection pour ce droit de vote que tant d’autres peuples voudraient avoir.
Dextre obtient son diplôme
24 décembre 2010 - Nouvelles - Science - David Lobjoie
Installé à l’extrémité du Canadarm2, Dextre a exécuté une série de manœuvres pour retirer un contenant de rangement de 442 kg, désigné plateforme de transport de cargo (un contenant générique pour le rangement du cargo et des charges utiles de l’ISS) et le déplacer vers un autre point de travail situé à proximité. Ce déplacement était nécessaire pour dégager la section de la station qui recevra le spectromètre magnétique Alpha devant être livré lors de la mission STS-134 (le dernier vol de la navette) en 2011.
Précision et délicatesse extrêmes
Pour nous les humains, l’examen semble d’une simplicité désarmante : ce n’est pas sorcier de soulever une boîte et de la déplacer de quelques mètres. Mais ce n’est pas évident pour un robot, surtout un robot qui travaille en conditions d’impesanteur où tout objet mal ancré risque de se mettre à flotter dans l’espace et de constituer une menace pour la station.
Pour faciliter les choses, le déplacement a été organisé en une séquence d’étapes qui s’est déroulée sur deux jours. D’abord, Dextre a déboulonné la plateforme de transport de cargo, l’a soulevée et l’a fixée sur son banc de travail (une plateforme temporaire de rangement qui permet au bricoleur robotique de transporter des pièces d’équipement sans utiliser ses mains). Mais pour déposer la plateforme sur le banc de travail, il faut une précision et une délicatesse extrêmes. Les opérateurs de Dextre en poste au sol devaient aligner les éléments à un degré près, de manière à bien verrouiller les interfaces en place, tout en veillant à ce que les pièces mécaniques ne soient pas écrasées par l’application d’une trop grande force.
Une équipe chevronnée aux commandes
« Lorsque les astronautes s’entraînent à faire ce type de tâche en sortie extravéhiculaire, ils s’exercent jusqu’à ce qu’ils maîtrisent bien la procédure », a déclaré Tim Braithwaite, le représentant de l’Agence spatiale canadienne au Centre spatial Johnson de la NASA à Houston (Texas). « Nous télécommandons depuis le sol un nouveau robot qui doit effectuer avec un niveau de précision quasi parfait une tâche robotique jamais tentée auparavant. Par conséquent, cet examen permettra également à l’équipe au sol d’acquérir de l’expérience et d’apprendre à faire fonctionner les systèmes complexes de Dextre. »
Les opérations de la première journée ont pris fin quand Dextre a réussi à verrouiller la plateforme de transport de cargo sur son banc de travail, où elle a passé la nuit. La deuxième journée, la plateforme a été retirée du banc de travail et fixée à son nouvel emplacement sur l’ISS.
L’avenir immédiat de Dextre
Dextre a été mis au point par MDA pour le compte de l’Agence spatiale canadienne afin de réduire le nombre de sorties extravéhiculaires que doivent effectuer les astronautes pour l’entretien courant à l’extérieur de la station. L’équipage dispose ainsi de plus de temps à consacrer à des activités plus importantes, comme les expériences scientifiques. Depuis son lancement en 2008, Dextre a accompli une série de tâches planifiées en vue de sa certification pour la mise en service. Conçu pour mettre ses systèmes à l’essai et vérifier son rendement, ce processus de certification est essentiel puisque le robot ne pouvait être assemblé, ni testé sous l’effet de la gravité terrestre. Ces manœuvres servent également de répétition générale pour la première tâche officielle de Dextre. Début février, il sera appelé à extraire la plateforme externe du véhicule japonais HTV-2, un fourgon de déménagement spatial qui transporte du matériel jusqu’à l’ISS.

Suivez les aurores boréales en direct.
20 septembre 2010 - En vedette - Général - Nouvelles - Science - David Lobjoie
Le nouveau portail AuroraMAX voué à la science et à la splendeur des aurores boréales, fruit d’une initiative destinée à susciter l’intérêt du public, vient d’être lancé. Il est présenté dans le cadre d’une collaboration entre l’Agence spatiale canadienne (ASC), l’Université de Calgary, la ville de Yellowknife et Astronomy North. En plus de transmettre toutes les nuits des images des aurores, AuroraMAX a pour objectif de faire comprendre la science à la base du phénomène auroral, de prodiguer des conseils sur les meilleures façons de voir et de photographier les aurores et de mettre en valeur la recherche canadienne dans le domaine des relations Soleil-Terre. Le site Web comporte également une banque d’images fixes et de séquences captées les nuits précédentes.
« Tous ceux qui s’intéressent de près ou de loin à l’observation du ciel peuvent maintenant admirer en direct, depuis leur ordinateur et dans le confort de leur foyer, les beautés que recèlent les aurores boréales », de dire le président de l’ASC Steve MacLean. « Nous espérons que la danse des lumières célestes vous incitera à découvrir les secrets du ciel et la science à la base des interactions entre la Terre et notre propre étoile, le Soleil. »
Les aurores se produisent lorsque des particules chargées provenant du Soleil entrent en collision avec les gaz présents dans la haute atmosphère terrestre. Le lancement du site AuroraMAX coïncide avec le début de la saison des aurores dans le Nord du Canada, saison qui s’échelonne généralement de la fin août, ou début septembre, au mois de mai. Grâce à AuroraMAX, les passionnés d’aurores boréales pourront être témoins de la période la plus intense du cycle du Soleil qui s’étale sur 11 ans environ. C’est durant le maximum de l’activité solaire que les aurores sont les plus fréquentes et vibrantes. On devrait atteindre ce maximum en 2013.
Ne manquez pas le spectacle de ce soir au http://www.asc-csa.gc.ca/auroramax-fra
Ci-dessous, une superbe vidéo d’aurores boréales.
Facebook : Canadiens contre la prorogation du Parlement
14 janvier 2010 - Facebook - Vivre sur le web - Pierre-André
Au-delà des critiques habituelles contre cette décision, il est surtout intéressant de voir l’ampleur qu’a prise sur Facebook le groupe : « Canadians Against Proroguing Parliament » (le lien fonctionne uniquement si vous êtes connectés à votre compte Facebook). Au moment où j’écris ce billet, il y a presque 190 000 membres et le nombre ne cesse d’augmenter.
Voyant ce phénomène sur Facebook, deux questions me viennent à l’esprit. Est-ce que ce groupe est uniquement un moyen facile de conforter les électeurs en leur donnant l’impression de faire quelque chose contre un gouvernement de plus en plus autoritaire? Ou au contraire, est-ce qu’un groupe Facebook peut réellement avoir un impact politique en servant de lieux de ralliement pour les électeurs mécontents?
J’aurais tendance à dire que c’est un moyen facile, mais pouvant être efficace si bien utilisé, de manifester contre une décision du gouvernement. Plus précisément, ce genre de groupe permet aux électeurs de réaliser qu’ils ne sont pas seuls à être révoltés. Il permet ensuite de partager de l’information et de coordonner des actions contre cette décision. Il reste à voir s’il y aura réellement un impact, mais peu importe. Je trouve que l’exercice en lui-même donne une belle leçon de démocratie.
Qu’en pensez-vous?
Le Windows nouveau est arrivé.
22 octobre 2009 - En vedette - Général - Microsoft - Nouvelles - David Lobjoie
Pour revenir une dernière fois sur le cas Vista, en ce qui me concerne, mis à part sa consommation excessive de mémoire, je n’ai pas vraiment eu d’autres problèmes depuis l’installation du service pack 1.
Mais bon, chacun son opinion, sachez que le petit dernier de la famille Windows mérite qu’on s’y attarde.
Plus vite, moins gourmand, optimisé et ayant tiré des leçons de Vista, il satisfait actuellement des millions d’utilisateurs qui avaient téléchargé la version de développement gratuite.
« C’est un grand jour pour les ordinateurs personnels », dit Owen Sagness, vice-président et directeur général, Consommateur et Web, Microsoft Canada Co. « Grâce aux idées de millions d’utilisateurs de Windows des quatre coins du monde, Windows 7 offre davantage de ce que les consommateurs cherchent, plus rapidement et plus facilement que jamais auparavant. »
Avant d’aller plus loin dans l’exploration de ses fonctionnalités, voyez l’entrevue que j’ai réalisée hier avec Pierre Chadi, Directeur régional pour Microsoft Canada.
Simplifie les tâches quotidiennes
Barre de tâches : L’endroit à fréquenter pour lancer des programmes et alterner d’une fenêtre à l’autre, la barre de tâches a été entièrement repensée pour vous aider à travailler plus judicieusement, à éviter le désordre et à en faire davantage, avec des options telles que les aperçus thumbnail des pages Web, des documents – faisant même jouer des vidéos.
HomeGroup: Partagez facilement vos fichiers et imprimantes avec d’autres ordinateurs Windows 7 de votre maison.
DeviceStage: Vous montre l’état de tous vos appareils connectés, tels que les caméras et les téléphones mobiles, et facilite leur synchronisation et leur gestion.
Photos et vidéos : Windows Live Photo Gallery et Windows Live Movie Maker offrent aux clients des options formidables et gratuites pour modifier des photos et des vidéos et les partager facilement avec leurs proches.
Snap: Faites glisser une fenêtre ouverte vers la bordure de votre écran pour en modifier automatiquement la taille. Joignez deux fenêtres différentes aux bordures de gauche et de droite pour établir une comparaison parfaite.
Shake: Cliquez sur un carreau de fenêtre et agitez votre souris pour minimiser toutes les autres fenêtres ouvertes. Agitez le carreau à nouveau pour ramener les fenêtres à leur taille initiale.
Internet Explorer 8 : Notre navigateur le plus rapide, le plus facile et le plus sécuritaire à ce jour. De nouvelles options intelligentes telles que Instant Search, Accelerators et Web Slices vous aident à bénéficier encore mieux du Web.
Fonctionne comme bon vous semble
S’ouvre et se ferme plus rapidement : Chaque utilisateur Windows 7 bénéficiera du fait que l’accent est mis sur le rendement profond, le démarrage plus rapide, le temps requis pour redémarrer et éteindre, ainsi que la gestion améliorée de la consommation.
Mobilité facilitée : Toutes vos préférences informatiques mobiles se trouvent au même endroit avec le Windows Mobility Center.
Protéger votre ordinateur : Sauvegarder les données dans votre ordinateur est plus facile avec les outils évolués de sauvegarde et le téléchargement gratuit de Microsoft Security Essentials pour vous protéger contre les virus, les logiciels espions et autres logiciels malveillants.
Permet de nouvelles choses
Windows Touch: Interagit avec votre ordinateur avec un écran tactile, en utilisant vos doigts et des gestes.
PlayTo: Partagez votre musique, vos vidéos et vos photos numériques avec d’autres ordinateurs ou appareils tels que votre Xbox 360 connectée à votre télé.
Internet TV: De nouveaux fournisseurs de contenu et une interface améliorée permettent de regarder encore plus facilement la télé sur votre ordinateur.
Jeux et images riches : Windows 7 comprend des améliorations de rendement qui mènent le jeu en puissance et le divertissement à un niveau supérieur, avec sa capacité 64 bits et ses images DirectX11.
Location-Aware Printing : Vos documents sont envoyés à la bonne imprimante, que ce soit à la maison ou au bureau. De plus, avec Offline Files, vous pouvez travailler hors ligne et synchroniser automatiquement entre un ordinateur et des documents dans votre réseau du bureau.

25 ans de présence dans l’espace pour le Canada
2 octobre 2009 - Nouvelles - Science - David Lobjoie
Marc Garneau, Mission STS-41-G, 5 au 13 octobre 1984, navette spatiale Challenger
Marc Garneau est le premier astronaute canadien à participer à une mission spatiale. À titre de spécialiste de charges utiles, Marc Garneau exécute 10 expériences dans trois catégories : les technologies spatiales, les sciences spatiales et les sciences de la vie. |
Roberta Bondar, Mission STS-42, 22 au 30 janvier 1992, navette spatiale Discovery
Roberta Bondar est devenue la première femme canadienne à se rendre dans l’espace dans le cadre de la première mission du Laboratoire international de microgravité (IML-1). |
Steve MacLean, Mission STS-52, 22 octobre au 11 novembre 1992, navette spatiale Columbia
À titre de spécialiste de charges utiles, Steve MacLean participe à une série d’expériences connue sous le nom de CANEX-2 portant notamment sur l’évaluation du système de vision spatiale. |
Chris Hadfield, Mission STS-74, 12 au 20 novembre 1995, navette spatiale AtlantisLe premier et seul Canadien à bord de la station spatiale russe MIR, Chris Hadfield, spécialiste de mission, assume de grandes responsabilités lors des procédures de lancement ainsi que lors du vol en tant qu’opérateur principal du Canadarm de la navette. Un moment marquant fut lorsque Chris Hadfield a actionné le Canadarm pour installer un module américain d’arrimage sur la station spatiale russe MIR. |
Marc Garneau, Mission STS-77, 19 au 29 mai 1996, navette spatiale Endeavour
Lors de son deuxième vol, l’astronaute Marc Garneau participe à plusieurs expériences scientifiques portant notamment sur le four commercial à zone flottante (CFZF), l’installation aquatique de recherche, la charge utile Get Away Special sur les nanocristaux (NANO-GAS) et les semi-conducteurs minces du Canada atlantique (ACTORS). |
Robert Thirsk, Mission STS-78, 20 juin au 7 juillet 1997, navette spatiale Columbia
Pour son premier vol, l’astronaute Robert Thirsk participe à différentes expériences en sciences de la vie et en microgravité lors d’une mission du Laboratoire international de microgravité. Ce vol était d’une durée de 17 jours, la plus longue mission pour un Canadien, à ce moment. |
Bjarni Tryggvason, Mission STS-85, 7 au 19 août 1997, navette spatiale Discovery
Le rôle principal de Bjarni Tryggvason était de tester le MIM, un support d’isolation contre les vibrations. Le MIM, une contribution canadienne unique, vise à améliorer l’environnement de microgravité pour les chercheurs qui envoient des expériences à bord d’engins spatiaux comme MIR ou la navette. |
Dave Williams, Mission STS-90, 17 avril au 3 mai 1998, navette spatiale Columbia
Lors de ce vol de 16 jours, appelé Neurolab, les sept membres de l’équipage ont agi en tant que sujets et opérateurs pour 26 expériences en sciences de la vie. Ces expériences, dédiées à l’avancement de la recherche en neuroscience, étaient axées sur les effets de la microgravité sur le cerveau et sur le système nerveux. |
Julie Payette, Mission STS-96, 27 mai au 6 juin 1999, navette spatiale Discovery
Julie Payette est devenue le premier astronaute canadien à prendre place à bord de la Station spatiale internationale. Au cours de cette mission, l’équipage a effectué le premier amarrage de la navette à la station et a livré quatre tonnes de fournitures. Julie Payette, à titre de spécialiste de mission, était responsable des systèmes de la station, a supervisé les sorties extravéhiculaires et a opéré le bras robotique Canadarm. |
Marc Garneau, Mission STS-97, 30 novembre au 11 décembre 2000, navette spatiale Endeavour
Marc Garneau et ses collègues ont installé les premiers panneaux solaires de la station. Il s’agissait de la troisième et dernière mission spatiale de Marc Garneau. |
Chris Hadfield, Mission STS-100, 19 avril au 1 mai 2001, navette spatiale Endeavour
Le 19 avril 2001, les Canadiens ont été témoins d’un événement historique. Pour la première fois dans l’histoire de l’exploration spatiale, un astronaute canadien a effectué une sortie extravéhiculaire. Chris Hadfield était l’astronaute principal lors des marches spatiales pour l’installation du Candarm2. |
Pendant cette mission de 12 jours dans l’espace, l’astronaute Steve MacLean et ses coéquipiers ont poursuivi avec succès l’assemblage de la Station spatiale internationale. Ils ont livré et installé les nouveaux segments de la poutre principale de la station ainsi que les panneaux solaires, doublant ainsi la capacité d’alimentation de ce laboratoire orbital. C’est également lors de cette mission que Steve MacLean est devenu le premier Canadien à opérer le Canadarm2 depuis l’espace et le deuxième Canadien à effectuer une sortie spatiale. |
Au cours de cette mission, l’équipage a ajouté un segment à la poutre principale de la station, un nouveau gyroscope et une plateforme d’arrimage externe. Les astronautes ont installé avec succès un nouveau système qui permettra d’alimenter en électricité les futures navettes qui seront amarrées à la station, prolongeant ainsi la durée de leur visite. Dave Williams a participé à trois des quatre sorties extravéhiculaires. |
Julie Payette, Mission STS-127, 15 au 31 juillet 2009, navette spatiale Endeavour
Au cours de cette mission, l’équipage a terminé la construction du module japonais Kibo, installé des expériences scientifiques sur la plateforme externe et livré des pièces de rechange critiques et des batteries de remplacement pour le complexe orbital. La technologie robotique a été utilisée presque tous les jours et Julie Payette a opéré les trois bras robotiques : le Canadarm, le Canadarm2 et le bras robotique japonais. Alors que la navette était amarrée à l’ISS, un nombre record d’astronautes se trouvaient à bord, soit 13 astronautes représentant les 5 agences spatiales collaborant au programme de la station. Ce fut également la première fois que deux Canadiens se trouvaient dans l’espace en même temps alors que Julie Payette a rencontré son collègue Robert Thirsk, déjà à bord de l’ISS pour un séjour de six mois. |
Bob Thirsk, Expedition 20/21, 27 mai au 23 novembre 2009, fusée Soyouz
Cette mission Expedition représente un jalon important pour le Programme spatial canadien, puisque c’est la première fois qu’un Canadien prend part à une mission de longue durée. Robert Thirsk va repousser les frontières de l’exploration spatiale puisqu’il va vivre et travailler à bord de la station spatiale internationale pour une période de six mois. |
Devenez un explorateur spatial.
7 août 2009 - Nouvelles - Online Video - Science - David Lobjoie
Les astronautes, qui constituent la façade d’un programme spatial, subissent un très long et difficile processus de sélection et forment une élite très restreinte qui ira dans l’espace. Mais l’équipe qui rend ces missions possibles est constituée de milliers de personnes à travers le pays qui sont issues de milieux aussi variés que l’ingénierie, la médecine, la recherche fondamentale, l’astronomie, etc.
Et bien sûr, tout ce beau monde ne travaille pas simultanément dans les locaux de l’agence spatiale à Saint-Hubert, mais se trouve plutôt disséminé dans des entreprises ou des universités d’un océan à l’autre.
Et la beauté de la chose, c’est que l’espace canadien est toujours ouvert aux nouvelles idées et s’offre aux jeunes ou moins jeunes, diplômés en science, qui veulent embrasser une carrière pour faire avancer la conquête spatiale.
L’agence spatiale canadienne a réalisé plusieurs vidéos qui présentent les métiers disponibles dans ses différents programmes et je vous invite à visualiser l’une d’entre elles en cliquant sur le lien ci-dessous.
Vendeurs eBay, revenu Canada vous surveille.
31 juillet 2009 - Magasinage - David Lobjoie
Alors si vous faites partie de cette catégorie, probablement devriez-vous vous faire du souci si vous n’avez pas payé toutes vos taxes ou commencer à faire vos comptes, car le gouvernement s’en vient.
Revenu Canada vient de gagner en cour le droit d’obtenir d’’eBay la liste de ses PowerSellers qui auraient gagné plus de 1000 $ mensuels dans entre les années 2004 et 2005. Car apparemment, ceux-ci oublieraient de déclarer au fisc les revenus parfois substantiels qui peuvent résulter de ces ventes aux enchères sur le Net.
Mais bon prince, le gouvernement leur donnera un mois pour se mettre dans la légalité et déclarer ces revenus avant d’émettre des pénalités.
Évidemment, le premier jugement faisant jurisprudence, il sera aisé par la suite d’obtenir d’autres bases de données pour d’autres années.
Selon le gouvernement, le commerce électronique représente au Canada un volume de transactions d’environ 5 milliards de dollars annuels dont 1 milliard juste pour eBay.



















