cellulaire

Wikipedia gratuit pour tous: d’abord l’Afrique

6 février 2012 - Internet - Nouvelles - Wikipedia -

Wikipedia fait un pas de plus vers l’accès libre et gratuit à Internet, et ça se passe en Afrique et au Moyen-Orient.

L’objectif: la navigation sans frais sur Wikipedia, peu importe le forfait de données associé à notre téléphone portable.

Les clients du réseau Orange de tout le continent pourront donc consulter gratuitement la plus grande encyclopédie du monde. [suite]

De votre appareil portatif Apple à votre boîte postale

17 octobre 2011 - Apple -

Cards

Parmi toutes les nouveautés annoncées par Apple, c’est mercredi dernier qu’ils ont offert un tout nouveau service aux détenteurs d’iPod touch, d’iPhone et d’iPad avec leur nouveau système d’exploitation iOS 5.

Une nouvelle application très intrigante a été ajoutée à tous les appareils portatifs d’Apple.

Cette dernière se nomme Cards, qui vise à faciliter l’envoi de photos ou de message à la personne que vous désirez.

[suite]

iPhone 5: ce sera pour une autre fois…

4 octobre 2011 - Actualité - Apple - En vedette - Matériel -

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Apple introduit le iPhone 4S

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Apple introduit le iPhone 4S

Le iPhone 4S est en apparence très semblable au modèle de l’an dernier, mais sur le plan technique il y a plusieurs nouveautés. Le iPhone 4S sera disponible au Canada le 14 octobre prochain. Aux États-Unis, moyennant un contrat de service, le iPhone 4S avec 16Go de capacité de stockage sera offert à 199$US, celui de 32 Go à 299$ et celui de 64 Go à 399$.(crédit photo: Apple)

Une longue attente

De longs mois après la date fatidique où tout les précédents modèles de iPhone ont été annoncés (en juin, chaque année), c’est aujourd’hui que se tenait en Californie l’évènement Apple tant attendu.

La conférence elle-même nous a permis d’aiguiser notre patience puisque ce n’est qu’après une heure d’interminables exposés sur tout ce que nous savions déjà à propos de iOS 5 et du service iCloud, ayant déjà été présentés à la conférence WWDC en juin.

Donc, c’est avec beaucoup d’impatience que nous avons enfin pu voir ce que Apple offre comme remplacement au modèle actuel du iPhone 4, introduit sur le marché il y a déjà 15 mois. Nous étions partagés dans nos prédictions entre trois nouveaux modèles de iPhone:

  1. Un nouveau super-appareil au nouveau design, marginalement supérieur au iPhone 4: un «iPhone 5».
  2. Une version rehaussée au iPhone 4 actuel, comme ce fut le cas pour le iPhone 3GS: un «iPhone 4S».
  3. Un nouveau produit à faible coût, quasi remplacement au iPod Touch, offrant un service de données à coût modique: un «iPhone 4 Lite»

Un choix modeste

Apple a opté pour un rehaussement du iPhone 4. Alors, est-ce vraiment un nouveau modèle, un simple rehaussement, ou un choix judicieux d’améliorations?

Un peu tout ça: voyez pourquoi…

Processeur A5

D’abord le choix inévitable du nouveau processeur plus puissant, le A5, déjà présent dans le iPad 2.

Étant moi-même propriétaire du iPhone 4 (muni du processeur A4), je peux vous assurer que ses performances sont très satisfaisantes: aucun logiciel n’est long à charger, les jeux sont fluides et rapides.

Est-ce que ce nouveau processeur en vaut la peine?

La réponse est peut-être plus dans le futur que dans le présent. La nouvelle version du jeu Infiniti Blade, présentée en démonstration sur un iPhone 4S, offre une qualité d’image et de puissance 3D inégalée, dit-on. Seuls les journalistes présents ont vraiment pu en juger…

De plus, avec la nouvelle fonctionnalité d’image miroir, permettant de voir le contenu de l’écran du téléphone directement sur un autre appareil plus grand (ex: votre télé avec un Apple TV), les jeux du téléphone pourront être joués sur grand écran dans le confort de son salon! On pourra alors apprécier grandement la nouvelle puissance du processeur.

Pas mal, mais la très grande majorité des propriétaires de iPhone utilisent leur téléphone intelligent pour du jeu «casual», une petite minute ici ou là, écraser quelques cochons avec des oiseaux dans le trajet de train vers le travail, ou couper des fruits avec une épée le temps de faire la file d’attente à l’épicerie. Pas tellement d’avantage au nouveau processeur ici…

Dernier point à considérer pour le processeur: la vitesse de la connexion internet. Grâce à une amélioration de l’antenne combinée au processeur A5, l’appareil peut maintenant télécharger jusqu’à 15 mégabits par seconde sur réseau HSPA+. Et dire qu’on nous vante la LTE pour la vitesse… Apple s’en tire bien avec le 3G/3G+/4G actuel!

Mémoire à 1 giga-octet

Le iPhone 4 est le modèle avec le plus de mémoire vive de la série avec 512 méga-octets. Le nouveau iPhone 4S double cette capacité, soit 1 Go!

A priori, cela semble une excellente nouvelle, mais concrètement, qu’est-ce que ça représente?

Sachez d’abord que le système d’exploitation iOS fait une utilisation particulièrement efficace de sa mémoire, depuis iOS 4.

Lorsqu’on quitte une application, seules certaines fonctions essentielles sont maintenues en arrière-plan; c’est le cas d’un lecteur de musique, la navigation par GPS, la réception de messages, etc.

Le reste de l’application est simplement sauvegardé sur le stockage, et ce, seulement lorsque la mémoire est entièrement occupée. L’avantage de doubler la mémoire semble ainsi un peu futile. Une légère accélération, certes, mais rien de phénoménal.

On se rappelle qu’au passage du iPhone 3G au 3GS, doubler la mémoire de 128 à 256 MO apportait une amélioration drastique des performances, car le 3G était, avouons-le, en manque important de mémoire.

Mais puisque le iPhone 4 fonctionne confortablement bien avec 512 MO, incluant lors d’opérations complexes simultanées comme la navigation avec GPS (Navigon, Tom Tom, etc) le rehaussement semble un peu… superflu.

Caméra

Alors que le iPhone 4 a une caméra qui se classe comme haute-définition (720p de vidéo), le iPhone 4S introduit un nouveau module photo de Sony à 8 méga-pixels, capable d’enregistrer la vidéo en 1080p.

Bien que, sur papier, cela semble favorable (plus de définition = plus de qualité), la réalité en est bien autre. C’est plutôt la qualité du module détecteur de lumière et de la lentille qui font vraiment une différence.

Apple a bien vantée le nouveau kit de lentilles et le nouveau détecteur en guise de preuve que la qualité photo du iPhone 4S, c’est du sérieux.

Il faudra voir en usage réel si cela en vaut vraiment la peine, mais l’appareil photo du iPhone 4 est déjà de qualité fort raisonnable pour un usage occasionnel.

Une antenne bien dirigée

Une solution novatrice apportée au iPhone 4S permet d’améliorer à la fois les performances en vitesse de téléchargement et la qualité du signal cellulaire.

Les deux sections métalliques autour du iPhone sont en réalité des antennes. Dans le iPhone 4, les rôles sont séparés: une pour cellulaire, l’autre pour WiFi et Bluetooth.

Avec le iPhone 4S, la transmission cellulaire sera faite avec une antenne, et la réception avec l’autre, ce qui fait qu’une communication pourrait être faite avec deux tours du réseau sans-fil simultanément, améliorant de beaucoup (selon eux) la qualité du signal et la vitesse de transmission.

Un bémol: par expérience, je n’ai jamais même pu atteindre les limites de vitesse qu’on me promet, alors les performances encore plus élevés du iPhone 4S? Ça reste à prouver…

Changer, ou garder?

Pour tout propriétaire actuel de iPhone 4, je crois que la décision est implacable: gardez votre appareil.

Il est presque aussi performant que le nouveau. Le nouveau iPhone 4S ne semble pas vraiment offrir, du pont de vue matériel, d’amélioration d’importance qui pourrait justifier un nouvel achat.

Par contre, pour quiconque a un iPhone 3GS, ou même un 3G, en main, c’est l’occasion idéale de passer au tout nouveau, tout beau.

À VOIR AUSSI:

Haute vitesse cellulaire, ou frapper un mur plus rapidement

30 septembre 2011 - En vedette - Internet - Mobilité - Téléphones Intelligents -

Ces dernières années, les fournisseurs de service de téléphonie cellulaire se sont livrés à une petite guerre des «G», soit l’utilisation de la meilleure appellation technologique afin de démontrer lequel a un réseau le plus rapide.

D’abord les technologies de génération 2.5G, 3G, 3G+ et 4G (pour 4e génération), puis le mélange des termes technologiques spécifiques tels que HSPA, HSPA+ ou UMTS après la confusion créée par un comité international qui a décidé que HSPA+ était maintenant considéré comme 4G, et non pas 3G. Résultat: tout fournisseur de service qui avait un système 3G avec HSPA+ a soudainement déclaré que son puissant réseau était maintenant QUATRE G, alors qu’en réalité, cela ne changeait absolument rien.

Bref, peu importe à qui est le tour de Scrabble pour l’acronyme du jour, nous avons à peu près tous accès à la même technologie au Canada, soit du 3G ou 4G, qui donne environ 6 ou 7 mégabits par seconde en vitesse, ce qui est, techniquement, similaire aux services Internet domestiques de moyenne gamme.

L’ÈRE LTE

Voilà que les réseaux LTE sont sur le point d’être déployés chez nous, peu de temps après que nos voisins du sud aient eu la même annonce.

Qu’est-ce que LTE? Un autre acronyme, celui-ci pour Long Term Evolution. C’est un peu l’acronyme pour gagner sur tout les autres acronymes. En soi, il ne nous dit pas vraiment à quoi s’attendre, autre que la guerre des mots est finie.

Finie?

Oui, car une fois les réseaux LTE déployés, il n’y aura plus de changement technologiques à court ou même moyen terme. Nous allons simplement voir le même réseau, la même technologie, être simplement de plus en plus vite.

Vite comment?

Pour l’instant, Bell annonce des vitesses de 12 à 15 mégabits per seconde, mais la technologie peut aller jusqu’à 150 mégabits!

L’ancienne technologie dépassée et désuette HSPA+ (que nous utilisons tous), est-elle vraiment à jeter par la fenêtre? La technologie est effectivement limitée… à 672 mégabits par seconde!

Quoi? C’est à en perdre son latin!

LES MÉGABITS NE FONT PAS LE RÉSEAU

En fait, une foule de raisons techniques, technologiques et administratives motivent le changement pour LTE, notamment en ce qui a trait aux coûts d’opération, de mise à niveau des tours et des équipements radio, etc.

En effet, ce n’est pas parce qu’une technologie est capable de se rendre à une vitesse X que les équipements nécessaires sont disponibles. D’accord, alors allons-y avec LTE.

Mais pourquoi aller plus vite?

Mon cellulaire, un 3G ou 4G, je ne sais trop, peut télécharger – en théorie – à 6 ou 7 mégabits par seconde. Cela devrait être amplement suffisant, non? C’est plus rapide que mon accès Internet à la maison!

Oui… mais non.

Car à la maison, ma ligne DSL m’offre 100% de sa capacité, en tout temps, alors que mon cellulaire ne semble pas avoir été mis au courant de ses propres capacités: plusieurs tests m’ont indiqués que la vitesse maximale typique est entre 1 et 2 mégabits, lorsque je suis à Montréal ou dans les environs.

À quoi bon passer à LTE avec 15 mégabits par seconde si le réseau souffre et n’arrive même pas à fournir?

Il y a matière à réflexion lors de l’analyse des nouveaux forfaits «ultra haute vitesse mobile». Les fournisseurs ne semblent pas pressés d’augmenter la capacité de leurs forfaits Internet. Le plus gros forfait présentement offert – 6 giga-octets par mois – serait complètement utilisé en moins de 60 minutes sur un réseau LTE à 15 mégabits par seconde! Que faire des 43 140 autres minutes d’ici la fin du mois?

Il faudra être près d’un point d’accès Wi-Fi…

Libérons nos cellulaires

26 mai 2011 - Guides et conseils -

Quand vous achetez un téléphone cellulaire, il est automatiquement verrouillé afin qu’il ne puisse fonctionner que sur le réseau de l’opérateur avec lequel vous faites affaire.
Mais depuis peu, les choses ont un peu évolué et il est légalement possible de passer outre ce blocage pour plus de confort d’utilisation. Concrètement, cela signifie que désormais n’importe quel téléphone compatible pourrait être utilisé sur n’importe quel réseau à travers le monde.
Il y a quelque temps, je me procure un nouveau téléphone intelligent quadribandes à carte SIM, ce qui signifie que techniquement je peux l’utiliser dans n’importe quel pays.
Évidemment, des frais d’itinérance exorbitants sont imposés pour ce type d’utilisation. La solution serait donc de pouvoir insérer la puce d’un fournisseur du pays où je me trouve pour utiliser son réseau.
Ça, c’est bien sur la théorie, la possibilité technique que les constructeurs offrent. Mais comme nos fournisseurs nationaux jouent le protectionnisme à outrance, ce n’est pas si simple.
Le microcode de nos téléphones a volontairement été changé pour que cela ne soit pas possible pour l’utilisateur de base. Nos numéros sont désormais portables d’un opérateur à l’autre, mais pas les appareils ??? Wow elle est où la joke??? Il y a une limite à toujours vouloir nous faire acheter non?
Mais une connaissance m’informe que désormais face à la recrudescence de demandes c’est une manipulation que « seul » le service technique de mon fournisseur peut faire, contrairement à ce qu’il annonce sur son site.

Me voici donc en attente au téléphone pour parler à un technicien qui m’annonce avec un beau sourire dans la voix qu’effectivement c’est depuis peu une chose possible, mais que je dois attendre 90 jours à partir de la date d’achat et m’acquitter de 60$ pour qu’il me donne un code de déblocage.
60$ pour défaire une modification qu’ils ont eux-mêmes imposée sur un appareil qui m’appartient ???
Là c’en est trop et comme le tech n’y est pour rien je ne déverse pas mon fiel sur lui, mais me mets plutôt à la recherche d’une solution alternative.
Et les choses ne sont pas si simples. On trouve sur Internet une multitude de sites qui proposent des codes de déblocage en fonction du modèle de téléphone. Leur prix est largement inférieur à ceux pratiqués par nos opérateurs, environ une vingtaine de dollars, mais aucune garantie de fonctionnement ne vient avec évidemment.
Alors plus aventureux, je continue à fouiller.

Mon cellulaire est un Galaxy S de Samsung qui fonctionne sous Android. Ce système d’exploitation étant largement connu et ouvert, c’est certain dans mon esprit qu’un petit malin aura trouvé la solution pour contourner ce blocage.
Après tout il m’appartient, je l’ai payé le gros prix mon cellulaire, je suis au-delà du délai de garantie donc je me risque à tenter une opération de reprogrammation en profondeur.
On dit souvent que Google est notre ami quand on recherche de quoi de pointu. Mais dans ce cas c’est plutôt YouTube qui a été mon ami. Car je voulais une procédure non invasive, entendez par la qui nécessite seulement une modification logicielle, mais aussi clairement réalisable pour ne pas tout simplement me tromper en traduisant mal une liste d’opération en anglais.
J’ai donc trouvé en fouillant bien une vidéo qui montre très clairement quels sont les logiciels et « Apps » à utiliser.

Pour des raisons légales vous comprendrez que je ne puisse rentrer plus dans les détails, mais sachez qu’en général, il faut connecter votre cellulaire à un ordinateur via un câble USB pour que dans un premier temps le verrouillage du système d’exploitation puisse être supprimé. On dit alors qu’on « root » l’appareil. Ceci signifie que théoriquement on peut se connecter à même le système d’exploitation en ligne de commande. Mais on ne veut pas faire cela, surtout on ne sait pas le faire. On va laisser une application le faire à notre place. Donc une fois le téléphone « rooté » il suffit de télécharger une petite application qui va alors modifier en profondeur une partie du code du téléphone en ayant au préalable effectué une sauvegarde de ce qui va être modifié pour potentiellement être capable, si les dieux de Cobol sont bons, de revenir en arrière.

Attention, si vous vous lancez dans ce type de manipulation, vous le faites à vos risques et périls et en connaissance de cause. Une fausse manipulation ou le mauvais logiciel inadapté à votre téléphone ou à sa version de logiciel interne et c’est quasi certain que vous allez irrémédiablement le mettre hors d’état de marche.

L’opération terminée, vous ne verrez rien de changé sur votre appareil. Mais le test ultime sera de lui insérer une SIM d’un autre fournisseur. Normalement le téléphone devrait désormais parfaitement s’en accommoder. Il ne vous restera plus qu’à chercher les paramètres de serveurs pour le transfert des SMS et vous serrez en mesure d’utiliser votre cellulaire librement là où bon vous semble.

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Les ondes cellulaires tuent nos abeilles

13 mai 2011 - Actualité -

Même si certains experts britanniques disent qu’il n’y a encore aucune preuve démontrant que les téléphones sont un facteur aggravant dans la disparition des abeilles certains faits sont tout de même troublants. Ces mêmes chercheurs attribuent plutôt leur déclin aux changements dans l’agriculture, la baisse des fleurs sauvages et les pesticides ce qui a entrainé une diminution de moitié de la population d’abeilles au cours des 25 dernières années au Royaume uni. Durant la même période, en Amérique du Nord, les abeilles ont presque complètement été décimées par un événement qui a été nommé « colony collapses disorder » lors de l’hiver passé.

Durant ce « colony collages disorder », les experts affirment que les abeilles ont été atteintes entre autres par le « Varroa », un parasite suceur de sang qui rend les colonies vulnérables. Ajoutez à cela des conditions météorologiques difficiles ainsi que d’autres maladies ou intoxications et il n’en fallait pas plus pour que les productrices de miel disparaissent par colonies entières.

Cependant, une poignée d’experts affirme que les téléphones mobiles sont la cause de leur mort.

Dirigées par le chercheur Daniel Fabre, près de 83 études et expériences menées à Lausanne en Suisse ont démontré que les ondes et le signal des téléphones cellulaires désorientent les abeilles et les condamnent à mort. Les tests ont mené à la constatation que les abeilles réagissent de façons significatives aux téléphones cellulaires qui ont été placés à proximité ou dans les ruches.
Les abeilles ont détecté les signaux émis lorsque les appareils ont sonné et ont émis de lourds bourdonnements lors des appels, ce qui pour eux est un avertissement instinctif qui signifie de quitter la ruche.
Mais ceci dans une fréquence qui confond les abeilles et les oblige à s’éparpiller en volant de façon erratique, pour finir par s’écraser et mourir. Les chercheurs ont placé les téléphones mobiles dans les ruches dans des conditions contrôlées et ont surveillé les résultats. Étrangement le bourdonnement des abeilles augmente simplement lorsque plusieurs téléphones cellulaires à proximité sonnent, mais les abeilles restent normales lorsqu’ils ne sont pas utilisés.

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Arrêtez de taper vos SMS, dictez-les

27 avril 2011 - Guides et conseils - Outils/conseils - Téléchargement -

Rassurez-vous, je ne vous ferez pas la morale. Je sais très bien que si l’utilisation du cellulaire au volant est en baisse, les textos saisis rapidement sur le genou alors qu’on se pense discret sont eux en constante progression.
C’est selon moi encore plus dangereux que de parler au téléphone, car l’attention est complètement déviée de la route.
Ce qui suit n’est donc pas une incitation à continuer à texter en voiture, mais cette solution incitera peut-être les irréductibles à changer leur façons de faire s’ils veulent envers et contre tout texter.

Pourquoi texter quand on peut tout simplement dicter le message?
Question très légitime quand tout bien considéré, on s’aperçoit que ces petits claviers qui équipent nos téléphones, qu’ils soient mécaniques ou tactiles sont tout sauf précis donc encore plus difficile à utiliser en conduisant.
Il ne faut donc pas être un génie pour en déduire que cela accroit d’autant plus le risque de perte d’attention et de contrôle du véhicule.
Conscient de cela, mais aussi père de famille donc supposément responsable au volant, je cherchais depuis longtemps une solution aux textos en attente de réponse sur la route.
Vous me direz qu’il n’y a pas mort d’homme si mon correspondant attend, et blah blah blah, je les connais par cœur les arguments, mais tout de même.

La solution pour les irréductibles du texto dont je suis, passe donc par la reconnaissance vocale.
Alors je me suis mis en chasse et j’ai trouvé la perle rare pour mon téléphone fonctionnant sous Android.
Non seulement l’application Handcent SMS se substitue parfaitement au logiciel de base qui vient avec le téléphone, mais elle apporte bon nombre de fonctionnalités très agréables.
Précisons aussi qu’il s’agit bien là d’une application de textos classiques qui permet aussi de saisir du texte au clavier.
La reconnaissance vocale est selon moi la plus intéressante et se trouve très facile à utiliser.
Après une légère phase d’adaptation, on comprend que l’application n’aime pas trop les liaisons. On se trouve donc à dicter un peu comme un robot pour texter mais cela fonctionne très bien.
J’avais déjà eu la même expérience avec le système Sync dans les voitures Ford récentes en tentant de piloter un iPod par la voix.

Disponible en 20 langues, Handcent SMS dispose aussi de packs gratuits d’émoticônes, de polices et d’apparences.
Il sauvegarde les SMS, corrige les fautes, coupe les messages trop longs pour les réseaux qui ne supportent pas les longs SMS, personnalise les messages reçus en fonction de l’expéditeur et j’en passe.
À essayer d’urgence et à adopter. Vous m’en direz des nouvelles

Penser tout de même si vous l’utilisez à désactiver votre client SMS actuel sinon vous recevrez toutes les notifications en double.
Et si l’envie de « texter » avec votre doigt en conduisant continuait à vous tarauder, ce message-choc de prévention britannique devrait vous faire réfléchir à défaut de vous en dissuader.


Page de téléchargement.

Le téléphone portable le plus simple

10 février 2011 - Gadgets - Matériels/gadgets -

Le téléphone, développé par Softbank et ZTE, possède un petit écran qui indique l’état de la pile, la qualité du signal et l’heure. Sous cet écran, on trouve un bouton. Lorsque l’on appuie sur celui-ci, un appel est lancé aux services d’urgences 911 (ou à un autre numéro qui aurait été programmé). Ensuite, un courriel est envoyé avec les coordonnées GPS.

Le marché visé est celui des personnes âgées.

Malgré le fait qu’on considère le truc comme un téléphone portable, selon la compagnie, il faut le voir comme un bouton panique plus que comme un téléphone. Bien entendu, il existe plusieurs autres dispositifs d’alarmes ou boutons panique ou bracelets GPS destinés à une clientèle plus âgée.

Chose certaine, nous voyons de plus en plus d’appareils de ce genre sur le marché. La technologie peut effectivement être très aidante dans ces circonstances urgentes: en cas de chute, si on s’égare, en cas d’agression, de malaise, etc..

Le produit proposé au Japon n’est évidemment pas disponible ici pour le moment.

Vous utilisez ce genre de truc?

Source : dVice.com
Source de l’image : dVice.com

Interdire les cellulaires dans les rues de New York

30 janvier 2011 - Nouvelles - Rumeurs -

100$, c’est ce qu’il en couterait comme amende si le projet de loi de Carl Kruger passait au sénat de l’état.
Plein de bonnes intentions, le monsieur en question propose de retirer des mains des piétons new-yorkais tout ce qui pourrait les distraire.
Ceci inclut les cellulaires, les lecteurs multimédias portables ou tout ce qui concentre l’attention des piétons.

Selon le sénateur démocrate, “On ne peut pas être pleinement conscient de ce qui se passe autour de soi quand on traverse la rue en pianotant sur son BlackBerry, en jouant à Super Mario sur sa Game Boy ou en écoutant de la musique sur son iPod”.
De la simple distraction d’une utilisatrice qui finit dans une fontaine publique au décès d’un jeune de 21 ans, Carl Kruger argumente sur son site qu’il y a urgence à agir pour le bien public.
Ce n’est pas la première fois qu’un élu tente de faire passer une loi en ce sens aux États-Unis, mais sans succès jusqu’à présent.

Source.

iPod à l’énergie cinétique

7 novembre 2010 - Gadgets - Matériels/gadgets -

nPower-battery-charger

Une pile au titanium qui, de par l’énergie cinétique qu’on lui attribue, garde sa charge. Ah oui?

Le nPower est un petit appareil muni d’une toute petite pile. On le place dans son sac en position verticale et… C’est tout.

L’énergie cinétique, issue du mouvement que l’on attribue au nPower (vélo, marche, course à pied, etc.) fait le travail. Le niveau d’énergie contenu dans le nPower est donc toujours à son maximum et toujours prêt à fournir ce petit plus à notre iPod. En fait, outre le iPod, c’est 3000 appareils différents qui, grâce à un ensemble d’adaptateurs, sont compatibles avec le nPower.

Pour le moment, le nPower n’est disponible qu’aux États-Unis, mais via le site Web, il est possible d’obtenir plus d’information sur comment l’acheter.

Pour plus d’information: nPowerPeg

Source: nPower
Source de l’image: nPower

Un portable à 6 ans?

31 octobre 2010 - Gadgets -

m350-open-pinkC’est vrai que c’est risqué de vouloir prêter son Blackberry à son petit pour qu’il nous appelle une fois la pratique de soccer terminée. Ce n’est vraiment pas nécessaire, d’autres moyens existent et clairement, le risque de perte ou d’appel outre-mer est assez grand. Pourtant, les enfants aiment communiquer, comme ils aiment imiter les grands. Alors pourquoi pas un bidule pour eux?

L’entreprise Kajeet offre donc des portables à fonctions réduites mais identiques à ceux des parents. De plus, le système est conçu pour assurer un suivi sur les communications : contrôle parental, liste de personnes pouvant être appelées, contrôle du temps de conversation, fermeture automatique, etc. Autrement dit : le téléphone que l’on donne à l’enfant, ce sera le parent qui en fera la programmation complète.

En plus, messagerie texte, boite vocale, afficheur et appareil photo.

Les forfaits commencent à moins de 10$ par mois. Aux États-Unis seulement, pour l’instant.

On crée un besoin chez l’enfant ou on répond à une demande?

Difficile à dire…

Pour plus d’information sur Kajeet, visitez le site kajeet.com

Source : Kajeet
Source de l’image : Kajeet

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