Nous sommes encore bien loin du jour où nous serons capables de cultiver « in vitro » de nouveaux organes complets et compatible avec les receveurs. Et de toute façon, une telle procédure, dans la mesure des connaissances actuelles, prendrait trop de temps pour qu’une greffe puisse être envisagée.
Par contre, la culture de cellules est une technologie que la science commence à plutôt bien maitriser et certaines recherches sont très prometteuses.
La culture de peau pour les grands brulés est une technique déjà maitrisée par la médecine. Mais au-delà de l’épiderme, les médecins veulent pousser cette technologie pour obtenir aussi de vrais organes.
Une équipe de scientifiques a ainsi démontré qu’il était possible d’agencer artificiellement des cellules selon certaines formes et que le processus naturel se chargeait de les faire se relier les unes aux autres.
De là à imaginer empiler plusieurs couches de cellules pour former une structure complexe en 3D, il n’y avait qu’un pas à franchir.
Couche par couche les structures sont construites par un procédé d’impression qui dépose côte à côte les cellules cultivées à partir de celles prélevées sur le patient. Là où le procédé s’apparente à de l’impression c’est que le robot qui fait cela procède exactement comme le ferait une imprimante à jet d’encre goute par goute.
La différence principale résidant dans le fait qu’une fois le motif terminé, une couche d’un matériau soluble vient le recouvrir et le robot attaque une nouvelle forme jusqu’à l’achèvement de la forme finale.
La compagnie Organovo à l’origine de ce procédé vise dans un premier temps la réalisation de peau, de muscles et de courts segments de vaisseaux sanguins.
Ce procédé est encore à l’état d’expérience pour prouver la validité du concept et Organovo espère, d’ici 5 ans, être en mesure de produire des éléments transplantables ou directement pouvoir les « imprimer « in vivo ».
Nous sommes encore bien loin du jour où nous serons capables de cultiver « in vitro » de nouveaux organes complets et compatible avec les receveurs. Et de toute façon, une telle procédure, dans la mesure des connaissances actuelles, prendrait trop de temps pour qu’une greffe puisse être envisagée.
Par contre, la culture de cellules est une technologie que la science commence à plutôt bien maitriser et certaines recherches sont très prometteuses.
La culture de peau pour les grands brulés est une technique déjà maitrisée par la médecine. Mais au-delà de l’épiderme, les médecins veulent pousser cette technologie pour obtenir aussi de vrais organes.
Une équipe de scientifiques a ainsi démontré qu’il était possible d’agencer artificiellement des cellules selon certaines formes et que le processus naturel se chargeait de les faire se relier les unes aux autres.
De là à imaginer empiler plusieurs couches de cellules pour former une structure complexe en 3D, il n’y avait qu’un pas à franchir.
Couche par couche les structures sont construites par un procédé d’impression qui dépose côte à côte les cellules cultivées à partir de celles prélevées sur le patient. Là où le procédé s’apparente à de l’impression c’est que le robot qui fait cela procède exactement comme le ferait une imprimante à jet d’encre goute par goute.
La différence principale résidant dans le fait qu’une fois le motif terminé, une couche d’un matériau soluble vient le recouvrir et le robot attaque une nouvelle forme jusqu’à l’achèvement de la forme finale.
La compagnie Organovo à l’origine de ce procédé vise dans un premier temps la réalisation de peau, de muscles et de courts segments de vaisseaux sanguins.
Ce procédé est encore à l’état d’expérience pour prouver la validité du concept et Organovo espère, d’ici 5 ans, être en mesure de produire des éléments transplantables ou directement pouvoir les « imprimer « in vivo ».

Organovo