De nos jours le Père Noël ne se contente plus d’envoyer des lettres manuscrites aux enfants.
En 2011 le Père-Noël est aussi sur le Web!
Il envoie des vidéos personnalisées aux enfants, il est sur Twitter, ses lutins nous entrainent dans la danse et l’on peut même le suivre via satellite durant sa tournée du réveillon…
Quand vient le temps de laisser un enfant toucher à son portable pour une recherche scolaire ou pour communiquer tout simplement avec la famille via Webcam, le stress est toujours présent et la surveillance de mise afin d’éviter l’irréparable. Toshiba compte bien vous offrir un peu plus de tranquillité d’esprit avec un modèle spécialement dédié aux enfants, le Satellite L735D.
Équipé d’un écran 13,3 pouces et propulsé par un processeur AMD E-300 et 4 Go de mémoire vive, cet ordinateur portable pour enfant offre un espace de stockage de 320 Go, une caméra intégrée, Windows 7 en version Home Premium et surtout un clavier entièrement nettoyable et à l’épreuve des liquides. Attention! Je n’ai pas dit que l’ordinateur au complet pouvait fonctionner sous la douche! Mais le clavier peut résister à des accidents malencontreux pouvant inclure des éclaboussures de jus et autres boissons fatales à d’autres modèles.
Niveau connectique on retrouve les classiques ports USB, Ethernet, VGA et des batteries offrant une autonomie annoncée de 5h30, ce qui devrait être largement suffisant pour un enfant. L’ordinateur est offert avec le jeu Lego Harry Potter et un navigateur Internet, malheureusement, uniquement offert en anglais du nom de KidZui.
Une alternative intéressante pour les parents qui désirent offrir un réel ordinateur afin d’éviter de se rabattre sur des pseudos machines dédiées aux enfants telles que celles offertes par Genius ou Vtech. La machine est en vente pour un peu moins de 500$.
C’est la rentrée et c’est le temps pour les enfants de retrouver les bancs d’école…
C’est une première rentrée scolaire pour ma fillette de cinq ans et demi. Une fillette très contente d’aller à l’école!
J’ai la chance d’avoir une petite fille éveillée qui possède une belle soif d’apprendre. Sa seule déception à l’école fut de ne pas apprendre plus vite à lire et écrire! Évidement en maternelle, le travail est encore léger…
Cela dit, comme elle aime apprendre, j’aime faire avec elle des cahiers d’exercices conçus pour les enfants. À la maison, l’ordinateur est un outil de travail, elle n’y a que peu accès. Mais depuis que l’on possède un iPad, il m’est difficile de lui en refuser l’utilisation.
Cela dit, j’ai instauré un système de points de récompense pour qu’elle ait la permission de jouer avec la tablette numérique à sa guise. Ainsi elle doit gagner le droit de jouer sur le iPad. Et elle adore jouer avec les « personnages parlants« .
Pour les jeux sans gros potentiel éducatif, je mets des restrictions mais lorsqu’il est question d’apprendre, j’accompagne. D’autant plus qu’il existe toutes sortes d’applications éducatives qui sont très bien pensées…
D’ailleurs, j’aime bien découvrir avec elle des applications d’apprentissage. J’admets que cela remplace un peu nos cahiers d’exercices de papier mais bon il faut bien se faire une raison. À long terme, l’usage du papier tel qu’on le connait est porté à disparaitre…
Avec la rentrée, j’en ai donc profité pour faire une recherche d’applications éducatives pour les enfants entre 4 et 7 ans.
Et c’est ainsi que j’ai découvert la collection d’applications d’Alexandre Minard: « Apprendre en s’amusant « . Une petite mine d’applications pour combler la maman que je suis.
J’ai testé plusieurs applications avec ma puce. Ces applications ludiques sont éducatives à souhait. Alors que ma fille pense qu’elle joue sur le iPad, elle apprend pas mal plus de choses qu’elle n’en a conscience.
De mon coté, la voir jouer à ces applications sur ma tablette ne me donne absolument aucune mauvaise conscience! En fait, j’ encourage l’utilisation de ce type d’applications.
Après essais, je recommande particulièrement trois applications. L’une pour mieux manier les mots, l’autre pour pratiquer le calcul et la dernière pour apprendre à lire l’heure. Un bon combo d’apprentissage…
Depuis que j’explore les possibilités de mon nouvel iPad, je dois admettre que je bave un peu devant l’immensité de ce nouvel univers.
Je traverse la frontière de cet autre univers. Un univers numérique où j’ai quelques repères, plusieurs connaissances mais peu d’expérience de terrain.
L’univers des applications en tout genre n’est pas sans me rappeler le Web de la fin des années 90. Il y règne une petite euphorie, une fébrilité invisible, une activité en pleine effervescence.
C’est l’inconnu qui se dessine et nous offre de nouvelles façons de communiquer. De jouer. De partager. De s’exprimer. D’apprendre. De visionner. D’exister?
Ce qui est certain c’est que le marché des applications est de plus en plus en vogue. D’après la firme d’analyse spécialisée iSuppli, le marché des applications mobiles atteindra des revenus de 3,8 milliards de dollars en 2011.
Au royaume des Apps, une ménagerie populaire…
Le futur se décline en applications alors que les tablettes numériques s’intègrent au quotidien. Du coup, le développement des applications mobiles est en pleine explosion…
Ces dernières semaines, je me suis amusée à trouver et à tester un maximum d’applications gratuites. Et c’est comme cela que je suis tombée sur les personnages parlants. Un peu par hasard. Simplement en cherchant des jeux pour ma fille de 5 ans. Et quand je lui ai montré le principe, je ne m’attendais pas à ce qu’elle accroche autant!
À 5 ans et demi, les enfants sont à la frontière de cette réalité enfantine où l’imaginaire est réel. L’imaginaire et le réel se conjuguent en ces perceptions qui font la magie de l’enfance.
Aussi ma Miss a vite inventé un jeu où elle fait répéter le personnage pour lui donner vie et s’occuper de lui. Par un processus qui m’échappe un peu, elle s’y attache et s’emballe.
À vrai dire, elle s’amuse tellement que non seulement je n’ai pas eu le cœur de l’en priver mais pire, j’ai creusé le sujet pour découvrir qu’il existait une ribambelle de ces personnages parlants. Après le chat qui aiguise la voix qu’il répète, j’ai trouvé la girafe sympa et finalement je suis tombée sur Ben!
À peine ma puce avait-elle vu ce chien aussi revêche qu’attachant, qu’elle en a oublié le chat et la girafe! Je dois admettre que de toute notre ménagerie, c’est le plus étonnant! J’ai aussi craqué pour le spécimen. Un spécimen un peu destroy sur les bords mais oh combien marrant!
À noter que présentement, Tom le chat, Gina la girafe et Ben le chien sont des applications qui se téléchargent gratuitement. Ensuite, pour les passionnés du genre, il faudra payer quelques sous pour jouer encore plus fort…
Le phénomène de l’heure!
Mais revenons à ce fameux Ben qui est un professeur de chimie à la retraire. Plutôt bougon avec une voix grave d’ours mal léché, il vit son existence numérique bien installé dans son fauteuil. Lorsqu’on l’embête, il réagit. Le reste du temps il répète. Étrange perroquet des temps modernes. Et il parle aussi au téléphone et aime bien s’amuser dans son laboratoire.
Avec cette application aussi futile que sympathique, l’on peut enregistrer une vidéo et la partager en réseau (YouTube, Facebook, etc). Lorsque d’humeur légère il est difficile de résister à ses rots hilarants ou à son air de nounours mal luné!
Mais ce qui est encore plus surprenant c’est la popularité de ces animaux parlants en forme d’application mobile! La compagnie Outfit 7, fière propriétaire de cette ménagerie a annoncé dernièrement qu’elle a enregistré plus de 100 millions de téléchargements en moins d’un an (sur iOS comme sur Android).
Un succès fulgurant qui propulse ces animaux qui répètent dans le palmarès des applications les plus téléchargées au monde! Et vu la réaction de ma fille et mon propre amusement à la chose, c’est à peine si j’en suis étonnée…
J’ai aussi eu ouïe dire qu’il y avait dans le même genre, des bactéries chantantes. Oserais-je montrer ces choses à ma fille? Au péril de mes oreilles et peut-être de ma raison? Je médite encore sur ce sujet viral…
Vous devez vous demander où je veux en venir avec cela. Simplement au fait que nos enfants, la génération iPod telle que je l’appelle, n’a absolument pas conscience du bon formidable que la technologie a faite ces 15 dernières années.
Ma fille, toujours elle, à la question « comment ferais-tu pour faire ta recherche d’école si un jour d’hiver le courant coupait et que tu n’aies plus accès à Internet ? ». « Ben j’attendrais que l’électricité revienne, car mon ordinateur ne marcherait pas pour mon travail », répondit-elle sans envisager tout le contenu encyclopédique dont elle dispose à la maison sur papier.
Nos enfants baignent depuis toujours dans un milieu où la technologie est omniprésente. Ils ne sont pas conscients que 15 ans auparavant l’Internet n’existait pas, qu’un disque dur d’ordinateur contenait moins d’informations qu’un simple CD-ROM et que la calculatrice qu’ils utilisent au secondaire a bien souvent au moins 2 fois plus de puissance que le plus performant de ce qu’on appelait à l’époque un compatible PC.
Alors, de là à leur faire admettre que l’humanité s’est rendue sur la Lune avec un ordinateur de bord 1000 fois moins puissant que la puce qui anime la plus petite des consoles de jeux portables d’aujourd’hui imaginez…
Dans les 50 dernières années, l’humanité a connu un bond technologique sans précédent. Et dans les 15 dernières années, cette évolution est devenue exponentielle si bien que les échelles de valeurs comme la loi de Moore par exemple, sur lesquelles on se basait pour prévoir ce qui s’en venait, ne tiennent plus.
J’écoutais il y a quelques mois le prévisionniste en chef de Cisco, un des géants de la réseautique mondiale, qui me parlait de l’évolution des microprocesseurs. Selon lui, d’ici 15 ans, un microprocesseur aura la même capacité de calcul qu’un cerveau humain. Et d’ici 50 ans, c’est l’équivalent de la totalité des cerveaux humains qu’une seule unité informatique sera capable de « processer ».
Les enfants de nos enfants connaîtront cela et se demanderont comment j’ai pu faire pour mettre aussi longtemps pour écrire ce texte avec un outil aussi archaïque qu’un clavier alors qu’eux ne feront peut-être que penser l’information pour la diffuser….
Ridicule dites-vous?
Regardez la vidéo ci-dessous pour vous rendre compte à quel point des objets presque contemporains pour vous et moi sont déjà « has been pour notre progéniture.
Cette année le Père-Noël numérique est encore plus magique avec les effets spéciaux qui accompagnent la vidéo. La vidéo, en haute résolution, est bien réalisée et le résultat est bluffant. Avec cette version revampée, il y a certainement de la féerie dans l’air.
Ma fille connait ce Père-Noël moderne depuis ses 3 ans. Elle a 5 ans maintenant et elle est toujours aussi subjuguée par le message vidéo. Comme les années précédentes, elle est tombée sous le charme de Papa Noël! Voir le Père-Noël ouvrir une carte avec sa photo est du domaine du merveilleux…
Faut-il mentionner que ce Père Noël numérique est aussi débonnaire que l’on peut se l’imaginer? Et, cette année, le Père-Noël a expliqué à ma fillette que c’était sa mère qui avait envoyé la carte magique. Du coup, j’ai reçu le plus féerique des sourires enfantins. J’en suis encore émue!
De ses grands yeux écarquillés, elle a écouté attentivement ce que disait le vieux monsieur à barbe blanche. J’ai presque entendu un renne voler. Au royaume de l’enfance, il n’y a rien comme un petit message personnalisé du Père-Noël pour faire vibrer l’esprit des fêtes…
Pour la mère que je suis, ce sympathique Père-Noël est aussi un peu magique. De ses bons mots, il incite l’enfant à bien se comporter. Et un petit coup de main du Père-Noël dans le département de la discipline ne fait jamais de mal!
Alors, en cette période des fêtes, n’hésitez pas à créer une carte personnalisé pour vos enfants, vous ne le regretterez pas…
Pour créer votre vidéo il suffit de suivre ce lien. Ensuite les étapes pour personnaliser la vidéo sont très simples. Vous pouvez entrer le prénom de l’enfant mais aussi ce qu’il aime faire dans sa vie, les types de cadeaux qui lui plaisent…
Vous pouvez aussi télécharger une photo de votre enfant et de vous même. Ceci rend l’expérience encore plus crédible aux yeux des petits. Lorsqu’elle regarde sa vidéo, ma fillette est stupéfaite de se voir dans le bureau du Père-Noël. Elle fige sur place. Hypnotisée, elle boit le paroles du vieux monsieur à barbe blanche comme si c’était du petit lait!
À noter: Sympatico.ca remettra 0,25 $ pour chaque message vidéo à Jeunesse, J’écoute, le seul service de consultation par téléphone et en ligne destiné aux jeunes.
Je suis une maman connectée qui ne peut refuser le Web à ma fille. Cela dit même si je refuse de me laisser contrôler par la peur et la paranoïa, j’ai conscience des dangers de la Toile. Tout comme je connais les dangers de la vie…
Pour l’instant ma fille ne sait pas encore lire. Cela ne saurait tarder. Lorsqu’elle sera en mesure de lire et écrire, elle sera certainement plus vulnérable aux prédateurs du Net.
Plus elle grandira et plus je devrais faire mon possible pour l’éduquer tout en surveillant ses allées et venues sur la Toile. C’est une réalité à laquelle je réfléchis déjà…
Notre société vit une migration numérique mais tout le monde ne migre pas de la même façon, à la même vitesse. Parfois les enfants comprennent mieux le Web 2.0 que leurs parents. Ceci peut se révéler dangereux. Laisser son enfant surfer le Web sans en connaitre ses fonctionnements comporte plusieurs risques.
C’est pourquoi tout parent devrait absolument s’intéresser à ce que fait son enfant sur le Web. Quels sont les sites qu’il visite, les internautes qu’il fréquente, quels sont ses principaux centres d’intérêts en ligne?
Et comme dans le « réel » où nous apprenons à nos enfants à ne pas suivre des étrangers, il faut aussi les éduquer afin qu’il ne deviennent pas des proies faciles à capturer pour les prédateurs virtuels. Les éduquer afin qu’ils ne découvrent pas le pire du Web mais qu’ils soient plutôt en mesure de profiter de ce qu’il a de meilleur à offrir…
Moins l’enfant est éduqué sur les dangers du Web, plus il y sera vulnérable. Et puisque le Web est aussi un outil d’éducation hors pair, il ne sert à rien de lui en couper l’accès. Mieux vaut l’encadrer et le guider. Être un parent vigilant et informé peut faire toute la différence….
Règles de base pour parents avertis:
- Prenez des cours de navigation sur Internet si vos connaissance sont faibles.
- Installez l’ordinateur dans un endroit fréquenté pour être en mesure d’exercer une surveillance constante.
- Créez vous-même les comptes de votre enfant sur Internet ou demandez à quelqu’un qui s’y connaît de le faire pour vous.
- Discutez avec votre enfants de son intérêt pour le Web et et de ses « amis Internet ».
- Renseignez-vous sur ses accès Internet à l’extérieur de la maison (bibliothéque/amis). C’est aussi une façon d’engager la discussion et de la poursuivre sur une base régulière…
- Observez votre enfant et posez-lui des questions d’une façon non menaçante afin de maintenir la discussion sur le sujet. Il est important de toujours savoir avec qui votre enfant communique en ligne.
- Établissez des règles sur son utilisation d’Internet, sur le moment où votre enfant peut naviguer en ligne et pendant combien de temps il lui est permis de le faire.
- Consultez périodiquement l’historique des clavardages de votre enfant et surveillez l’historique de ses activités en ligne.
- Recommandez à votre enfant de ne jamais donner son prénom, nom de famille, adresse ou numéro de téléphone, le nom de son école, l’endroit où vous travaillez ou tout autre renseignement qui pourrait aider un prédateur à le trouver. Profitez-en pour lui expliquer qu’il n’est pas nécessaire de parler de vos projets de vacances publiquement sur le Web (afin de ne pas tenter d’éventuels voleurs).
- Si vous avez un ado à la maison, surveillez aussi vos relevés de carte de crédit pour savoir si votre adolescent consulte des sites payants.
- Et si vous désirez en apprendre davantage sur les dangers du Web, n’hésitez pas à consulter le site Cyberaide.ca: la centrale canadienne de signalement des cas d’exploitation sexuelle d’enfants sur Internet…
En mes billets Synchro, j’ai plusieurs fois parlé de ma fascination maternelle en ce qui concerne la facilité de ma fille à apprivoiser les nouvelles technologies.
Ma fille est une native numérique et j’en ai tout à fait conscience. En ce sens, il est de ma responsabilité de l’éduquer et de la guider en notre société moderne.
Ma fille a maintenant cinq ans. La semaine dernière, l’une des activités de la garderie était la commande au Père-Noël. Ma puce est rentrée toute excitée ce soir là.
En sautillant sur place, elle m’a expliqué sa journée et la fameuse commande au Père-Noël. J’ai alors appris que la Miss désirait une DS! J’ai grimacé car je ne suis pas du tout sure de l’idée mais j’en parlerai peut-être en un autre billet…
Tout cela pour dire que j’ai complétement craqué en découvrant la vidéo de cette petite Clémentine, jeune geekette de vingt mois, qui apprivoise un iPad en babillant sous les yeux curieux de son papa.
Le papa de la mignonne demoiselle est un journaliste de CNET France. Il fait ici l’expérience de l’appareil avec sa puce de vingt mois, une habituée de l’iPhone. La voir aussi à l’aise avec l’outil est aussi craquant que déconcertant. À vous de m’en donner vos impressions…
C’est vrai que c’est risqué de vouloir prêter son Blackberry à son petit pour qu’il nous appelle une fois la pratique de soccer terminée. Ce n’est vraiment pas nécessaire, d’autres moyens existent et clairement, le risque de perte ou d’appel outre-mer est assez grand. Pourtant, les enfants aiment communiquer, comme ils aiment imiter les grands. Alors pourquoi pas un bidule pour eux?
L’entreprise Kajeet offre donc des portables à fonctions réduites mais identiques à ceux des parents. De plus, le système est conçu pour assurer un suivi sur les communications : contrôle parental, liste de personnes pouvant être appelées, contrôle du temps de conversation, fermeture automatique, etc. Autrement dit : le téléphone que l’on donne à l’enfant, ce sera le parent qui en fera la programmation complète.
En plus, messagerie texte, boite vocale, afficheur et appareil photo.
Les forfaits commencent à moins de 10$ par mois. Aux États-Unis seulement, pour l’instant.
On crée un besoin chez l’enfant ou on répond à une demande?
Difficile à dire…
Pour plus d’information sur Kajeet, visitez le site kajeet.com
Tout le monde sait combien il est difficile de ne pas jouer avec du plastique à bulles! C’est presque un réflexe, péter la bulle se révèle instinctif.
Les enfants sont les premiers à craquer. Lorsque je reçois un colis enveloppé de cet emballage particulier, ma fillette adore sauter sur le plastique pour faire éclater un maximum de bulles.
Elle s’amuse comme une petite folle jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de bulles à péter. Et parfois, je ne résiste pas à l’accompagner…
Mais saviez-vous que l’on pouvait maintenant faire éclater virtuellement des bulles de plastique sur un iPhone? En effet, dans l’univers infini des applications mobiles l’on trouve de tout!
Cette application gratuite est l’un de ces petits jeux aussi idiot qu’irrésistible. Combien de bulles de plastique peut-on faire éclater en 45 secondes? Plus de dix millions d’exemplaires de cette application ont été téléchargés à date.
Évidement, c’est le genre de jeu qui lobotomise ou fait passer le temps, c’est selon. Certains affirment que c’est une façon comme une autre de déstresser après un longue journée. C’est certainement une excellente façon de se mettre le cerveau à « off ».
Simple à utiliser, c’est aussi le genre d’application Iphone qui peut occuper les petits durant de longs trajets en voiture. Pour amateurs de bulles seulement…